A la suite d'un échange avec deux anciens en section questions, il m'est apparu qu'une suggestion dans les formes ne serait peut-être pas inutile. Ce débat portera donc sur la possibilité de correction de ce qui me semble être une irrégularité dans le fonctionnement des modules bâtisseurs MK2, à savoir l'impossibilité de les utiliser en combinaison avec l'ingénierie des superstructures ou la superstructure planétaire.
But :
Ce n'est un secret pour personne, la rentabilité au sens strict des modules MK2 croît avec le niveau des bâtiments, et le gain de temps qu'ils offrent est évidemment plus attrayant quand il s'agit d'économiser deux ou trois mois plutôt qu'un jour ou deux.
Mais dans l'état actuel des choses, ils sont incompatibles avec deux compétences du menu spécialisation plutôt chères et très clairement destinées aux infrastructures de haut niveau : qu'il s'agisse de pouvoir dépasser la limite de niveau, ou de rogner quelques places de méta-cité, dans les deux cas cela vise a priori à construire les structures qui sont précisément les plus avantageuses pour des modules MK2. Il me semblerait logique de remédier à ce problème.
Description :
Très simplement, il s'agirait d'intégrer les bonus des deux compétences sus-citées aux possibilités du menu de construction des MK2, de sorte qu'on puisse utiliser ces derniers pour dépasser la limite de niveau ou profiter des places supplémentaires.
Avantages :
Cela permettrait à mon avis que l'ingénierie des superstructures et la superstructure planétaire offrent des bénéfices plus en rapport avec leur coût en points.
Inconvénients et perversions :
Je n'en vois pas, sans doute parce que je suis une âme innocente. Peut-être le débat permettra-t-il d'en mettre en lumière ?
Mise en œuvre :
Appliquer aux MK2 les mêmes limitations qu'aux constructions conventionnelles dans le cas de ces deux compétences.
Formule :
Déjà utilisée pour les constructions conventionnelles, je dirais ?
Utilisation normale :
Réjouissante, sans aucun doute ! Plus sérieusement, presque identique à l'utilisation actuelle.



