Il fut un temps,ou les rayons écarlates du soleil pénétraient la fine parure pourpre, agencée tel l'armure que j'endossais chaques jours.Le doux vent s'engoufrait somptueusement entre les fentes,laissant ressentir une sensation de légèretée,de voluptée,de calme.
La lueurs du soir était si luisante,si colorée,si envoutante qu'elle accompagnait la gaieté des gens qui la contemplait.
Il n'y avait rien de si bon,de si bienfesant que le parfum délicat de la rosée au petit matin, au moment ou la douce main d'une femme aux cheveux dorés tel le blé a son apogé,le regard plus pur que la voie lactée,venait se poser sur ma joue décomposé.
Je me fais vieux,la force et le courage mon été enlevé,je n'ais plus que mon épée rouillé dans son étuit argenté, paré de fines pierres colorés tel un bouquet fané.Il ne me reste plus que la volonté à former une nouvelle jeunesse,ou la fraternité,le respect et l'équité doivent etre des valeurs ensignées et non rapportées.
Il est venu pour moi,de me mettre au service des autres,et non aux service de ma propre identitée.
Tel est ma pensée,tel devra etre ma destinée.
Seigneur Virich, du conté de la Rouille-Pierre le 10 Dolhan de l'an 14,293.
