Autrefois, l'empire Néméen était considéré comme étant l'un des plus grand de Varden.
A l'époque, Galadrius, dirigeant suprême de la nation, gouvernait avec sagesse et humilité son peuple.
Se seigneur tissa avec plusieurs peuples de l'amas des liens d'amitiés.
Il conclu aussi à l'occasion quelques contrats économiques lucratif pour lui et ses partenaires.
Des amis, oui, il y en avait, bon nombres étaient comme des frêres pour le Néméen.
Pour en citer quelques uns, le célèbre Lord Scrat avec qui il eu plusieurs fois bon nombres de gueule de bois, le mafieux Don Katrevo, lui aussi avait une bonne descente mais surtout procurait bon nombres de délices aux Néméens, U'Zuhl, le Bashar Leto III, et bien d'autres.
C'était l'époque bénie de la citadelle, de la belle époque Zetran, nostalgie quand tu nous prend ...
La nation Néméenne prospérait, non seulement grâce aux soutient de ses alliés et amis mais aussi grâce à la bonne gouvernance du chef d'état.
Tout semblait se dérouler dans de bonnes conditions, le temps s'écoulait lentement et paisiblement.
un calme avant la tempête !
En secret, une organisation aussi noir que la nuit complota contre le système, contre la démocratie, contre la paix.
La menace ne vint pas de l'extérieur mais de l'intérieur.
Un groupe de Néméen rebelle mené par le fils du déchu ( ancient dirigeant des Néméens durant les années sombres), souleva une partie de la population contre le gouvernement.
Dès lors débuta un conflit qui embrasa toutes les planètes Néméenne.
La guerre civile dura plusieurs années, à la fin, galadrius décida de stopper cette folie et se constitua prisonnier, donnant ainsi un arrêt définitif des tueries.
Se sacrifice était nécessaire pour le bien de son peuple.
Le traitre se fit couronner empereur et édicta des lois si cruelles que les partisans de galadrius furent mis en bas de l'échelle social.
Mais dans la plus noir des heures, il y avait toujours de l'espoir.
Dans le fin fond de sa cellule, le gardien immortelle attendit impatiemment le jour ou le vent basculera en sa faveur.
Fou ?
Non, galadrius ne l'était pas, il obéissait juste à la source, mère de toute chose, déesse protectrice des Néméens.
C'est elle qui régit la vie et le destin, c'est elle qui donna à son messager, la grande prophétie de l'existence.
Des années s'écoulèrent, l'empereur noir était toujours au pouvoir.
il pensait que les anciens partisans de la liberté avaient cessé de croire à une possible révélation, il pensait avoir gagné sur leurs esprits, croyant que l'espoir avait quitté les leurs pensées.
Une erreur qui lui fût fatal.
L'hiver écarlate, c'est ainsi qu'on appela le soulèvement d'une nation pour reconquérir le passé glorieux perdu mais pas oublier.
Bon nombres de morts fût à déplorer mais ils finirent par vaincre l'infecte usurpateur siégeant du haut de son trône en or massif.
Galadrius fût libérer et fût considérer comme étant le fer de lance de la liberté reconquise.
Tous se rassemblèrent sur la place de la victoire, lieu de la bataille décisive.
La foule hurlais de triomphe, et scandèrent Wings of Liberty, ailes de la liberté.
Galadrius s'approcha et fit un discourt au peuple qui l'avait toujour soutenu sans sourciller, il leur rendit hommage pour leurs courages et leur foi et rendit les hommages aux héros qui se sont battus et qui sont mort pour redonner à la nation sa gloire d'antan.
Le vent soufflait fortement, balayant les dernières traces de la corruption.
Galadrius cita un discourt qui restera à jamais gravé dans les mémoires.
Peuple de Néméa, mes frères et sœurs de sang, entendez mes révélations.
Aujourd'hui, notre nation renait de ses cendres, tel le phénix se réincarnant et volant vers sa nouvelle destinée.
Pleurons nos mort et honorons leurs sacrifices, ils ont enfin trouver la paix éternel, ils font dorénavant partis de la source et vivront à jamais dans le bonheur et la quiétude.
Les morts sont partis mais les vivants eux restent.
C'est à vous tous que je m'adresse, à vous, mon peuple.
Les épreuves de la souffrance sont terminées, place dorénavant à la reconstruction.
Sachez ceci, notre époque n'est pas révolue, elle vient de commencer, le chapitre de notre civilisation n'est pas clos.
Avec forces et avec votre soutient, nous reprendront notre place sur le grand échiquier universelle.
Il est temps pour nous de faire savoir a tout Varden que la nation Néméenne n'est pas éteinte, qu'elle n'a pas disparu.
Aujourd'hui, nous renaissons en un peuple plus fort que jamais.
Vous avez décidé de me nommer roi, j'accepte se titre et mon premier décret est de rebaptiser notre nation, le Royaume Parlementaire Néméen.
Que la sagesse guide notre peuple vers des chemins cléments, que notre volonté soi forte et qu'elle brise les obstacles sur notre route, que notre amour soi grand afin qu'il enflamme notre passion pour la vie.



