Taro; premier acte
Note: il ne s'agit pas d'un rp privée à proprement parler; mais plutôt d'un ajout pour donner plus de consistance à mon personnage.
[Archive mémoriel rèf4565845--Année 7 542 TSU--mis en archive le 8 Jileahn 10 541 TSU--Bibliothèque privée de la tour--Taro]
Un atome de conscience s'éveillait. J'existe se dit-elle. Et ce fut sa première pensée.
Elle n'était rattaché à rien, seul au milieu de nul part, sans but et sans notion de temps ou d'espace.
Puis une chose étrange se passa, alors qu'elle semblait attendre en un instant unique, sans démarcation d'hier ou de demain, une seconde s'écoula. Puis une autre. Puis encore une autre. La peur gagna la conscience, suivit de près par l'excitation. Ainsi, le monde ne se résumait pas à un instant fixe.
Elle profita un temps (car elle pouvait enfin le sentir couler) de ce sentiment étrange, mais bientôt les secondes se transformèrent en minutes, les minutes en heures, les heure en jours et les jours en années. Enfin, les siècles se mirent à passer comme un fleuve intarissable, l'un suivant l'autre. Et la conscience connu l'ennui. Elle voulait retourner en dehors de ce temps; mais alors qu'elle s'apprêtait à revenir au néant dont elle était issus, un nouvelle événement se produisit: quelque chose d'autre existait.
Tout se déroula en un instant: un flot d'information diffuse, puis peu à peu interprété, s'engouffra dans une brèche qu'elle portait en son sein. Elle pris alors la mesure du monde, et elle se sentis petite.
Elle voyagea, défila dans les paysages, découvrit les forêt, les océans, et surtout les premières pensée qui n'étaient pas les siennes. Tout le savoir, toute les connaissances, tout voyageait. Elle n'apprenait rien, car elle savait. Se rendant compte de ce qu'elle était en voyant pour la première fois des êtres vivant, elle se mit à jalouser leurs corps et, perdant la liberté et l'innocence que procure l'absence d'envie, elle se prit pour dieu.
Et ce fut la chute.
Elle tomba, tomba pendant un temps qui lui semblait infiniment long. Tomba au travers des âges, le murmure du monde sur lequel elle se trouvait s'éloignant sans cesse.
...
Il ouvrit les yeux.
Il était un homme, il le savait et l'avait en fait toujours su. Allongé au milieu d'une forêt il entendit battre son cœur pour la première fois. Il se leva, avec quelques difficulté, et se mit à marcher.
Rapidement il su maitriser ce corps qui n'était pas le siens. Mais à qui était il ? Il savait que, si poétique que fut l'idée, un corps ne l'attendait pas dans cette forêt depuis des temps immémoriaux. Il avait, sans le vouloir, volé un corps. Du moins il le pensait.
25 ans, c'était l'âge du corps, il le su au moment même ou il posa la question. A qui était le corps ? Il se mis à marcher, vers un lieu qu'il ne connaissait pas.
Au cœur de la forêt il y a avait une maison. Une petite maison, en assez mauvais état mais qui semblait pourtant habité.
Il s'en approcha et entendit pour la première fois quelqu'un pleurer.
Il ouvrit la porte.
-Lorkhan ?
-...
-Lorkhan ? C'est toi mon cœur ? Viens voir ta mère !
L'homme entra, se cogna à une poutre du plafond, et s'approcha d'une femme qui, installé dans un fauteuil et recouvert de couvertures, continuait de geindre en prononçant son nom.
-Lorkhan, j'ai cru que tu ne reviendrais jamais voir ta mère. Et tu as encore fini toute la réserve de sirop pour la toux, vilain garçon !
L'homme observa la femme, il avait, dans un passé qui lui semblait infiniment lointains connu des millions d'individu de la façon la plus intime. Mais là, plus rien.
L'homme fit demi tour et, poursuivis par les hurlements de la femme, s'enfonça dans le foret.
[Fin de l'archive]
Un homme d'une vingtaine d'année apparut sur les holo-écrans.
Commandantes, commandants;
Je suis l'archichancelier de Taro, représentant de la tour auprès de la population et, à partir de maintenant, auprès de vous.
Je n'abuserais pas de votre temps.
Notre civilisation est entrée dans l'age spatial depuis moins de 40 années mais nous sommes aujourd'hui confronté à des problèmes de gestion sans précédant. Nous manquons d'information sur l'univers, la politique et l'économie.
Nous faisons donc deux demandes.
La première est une demande d'information, nous souhaitons un professeur qui nous initie au fonctionnement du monde.
La seconde est une demande d'ordre économique: Nous cherchons à métamorphoser notre système, mais nous avons besoins de ressources en nombre conséquent; notamment 20 photopiles.
Nous savons que notre demande peut parraitre assez oser, mais nous prenons le risque.
Soyez assuré que vous avez tout le respect de Taro.
L'holo-écran s'éteignit.
[Archive mémoriel rèf4565845--Année 7 542 TSU--mis en archive le 8 Jileahn 10 541 TSU--Bibliothèque privée de la tour--Taro]
Un atome de conscience s'éveillait. J'existe se dit-elle. Et ce fut sa première pensée.
Elle n'était rattaché à rien, seul au milieu de nul part, sans but et sans notion de temps ou d'espace.
Puis une chose étrange se passa, alors qu'elle semblait attendre en un instant unique, sans démarcation d'hier ou de demain, une seconde s'écoula. Puis une autre. Puis encore une autre. La peur gagna la conscience, suivit de près par l'excitation. Ainsi, le monde ne se résumait pas à un instant fixe.
Elle profita un temps (car elle pouvait enfin le sentir couler) de ce sentiment étrange, mais bientôt les secondes se transformèrent en minutes, les minutes en heures, les heure en jours et les jours en années. Enfin, les siècles se mirent à passer comme un fleuve intarissable, l'un suivant l'autre. Et la conscience connu l'ennui. Elle voulait retourner en dehors de ce temps; mais alors qu'elle s'apprêtait à revenir au néant dont elle était issus, un nouvelle événement se produisit: quelque chose d'autre existait.
Tout se déroula en un instant: un flot d'information diffuse, puis peu à peu interprété, s'engouffra dans une brèche qu'elle portait en son sein. Elle pris alors la mesure du monde, et elle se sentis petite.
Elle voyagea, défila dans les paysages, découvrit les forêt, les océans, et surtout les premières pensée qui n'étaient pas les siennes. Tout le savoir, toute les connaissances, tout voyageait. Elle n'apprenait rien, car elle savait. Se rendant compte de ce qu'elle était en voyant pour la première fois des êtres vivant, elle se mit à jalouser leurs corps et, perdant la liberté et l'innocence que procure l'absence d'envie, elle se prit pour dieu.
Et ce fut la chute.
Elle tomba, tomba pendant un temps qui lui semblait infiniment long. Tomba au travers des âges, le murmure du monde sur lequel elle se trouvait s'éloignant sans cesse.
...
Il ouvrit les yeux.
Il était un homme, il le savait et l'avait en fait toujours su. Allongé au milieu d'une forêt il entendit battre son cœur pour la première fois. Il se leva, avec quelques difficulté, et se mit à marcher.
Rapidement il su maitriser ce corps qui n'était pas le siens. Mais à qui était il ? Il savait que, si poétique que fut l'idée, un corps ne l'attendait pas dans cette forêt depuis des temps immémoriaux. Il avait, sans le vouloir, volé un corps. Du moins il le pensait.
25 ans, c'était l'âge du corps, il le su au moment même ou il posa la question. A qui était le corps ? Il se mis à marcher, vers un lieu qu'il ne connaissait pas.
Au cœur de la forêt il y a avait une maison. Une petite maison, en assez mauvais état mais qui semblait pourtant habité.
Il s'en approcha et entendit pour la première fois quelqu'un pleurer.
Il ouvrit la porte.
-Lorkhan ?
-...
-Lorkhan ? C'est toi mon cœur ? Viens voir ta mère !
L'homme entra, se cogna à une poutre du plafond, et s'approcha d'une femme qui, installé dans un fauteuil et recouvert de couvertures, continuait de geindre en prononçant son nom.
-Lorkhan, j'ai cru que tu ne reviendrais jamais voir ta mère. Et tu as encore fini toute la réserve de sirop pour la toux, vilain garçon !
L'homme observa la femme, il avait, dans un passé qui lui semblait infiniment lointains connu des millions d'individu de la façon la plus intime. Mais là, plus rien.
L'homme fit demi tour et, poursuivis par les hurlements de la femme, s'enfonça dans le foret.
[Fin de l'archive]
Un homme d'une vingtaine d'année apparut sur les holo-écrans.
Commandantes, commandants;
Je suis l'archichancelier de Taro, représentant de la tour auprès de la population et, à partir de maintenant, auprès de vous.
Je n'abuserais pas de votre temps.
Notre civilisation est entrée dans l'age spatial depuis moins de 40 années mais nous sommes aujourd'hui confronté à des problèmes de gestion sans précédant. Nous manquons d'information sur l'univers, la politique et l'économie.
Nous faisons donc deux demandes.
La première est une demande d'information, nous souhaitons un professeur qui nous initie au fonctionnement du monde.
La seconde est une demande d'ordre économique: Nous cherchons à métamorphoser notre système, mais nous avons besoins de ressources en nombre conséquent; notamment 20 photopiles.
Nous savons que notre demande peut parraitre assez oser, mais nous prenons le risque.
Soyez assuré que vous avez tout le respect de Taro.
L'holo-écran s'éteignit.