Le Général Darkomen fait son Come back
Sur une planète isolée et jamais vraiment explorée résidait un cimetière militaire immense. Depuis des millénaires, les corps d'anciens généraux, provenant d'un empire éteint il y a des millénaires, reposaient en paix. En annexe du cimetière se dressait un immense bâtiment, sorte d'édifice religieux à la structure aussi impressionnante qu'inquiétante.
A l'intérieur, un chaos innommable envahissait l'espace ambiant: Une énorme et unique pièce dans lequel gisaient des machines technologiques sans ages, des ordinateurs d'une hauteur colossale vrombissaient, des organes vivaient dans des cellules.. Un liquide bouillonnant, visqueux, circulait dans un matériel de chimie extraordinairement perfectionné... En effet: l'édifice n'était rien d'autre qu'un laboratoire.
Au milieu de ce chaos, un vieil homme s'affairait. Celui ci était d'une laideur repoussante, le dos bossu, le front dégarni avec de longs cheveux blancs lui tombant dans la nuque. Il était frêle et de petite taille, et donnait l'impression d'une fragilité pathétique. L'homme était surexcité, il allait enfin faire aboutir son projet: faire revivre les morts. il tapait sur un clavier a toute vitesse, en jetant de brefs regards sur un écran. Celui ci affichait des lignes de code dans un langage incompréhensible que même les plus grands génies de l'informatique n'auraient pas pu déchiffrer.
Enfin, le vieil homme se leva et se dirigea vers un poste de contrôle. Il actionna plusieurs leviers et une machine infernale se mit en marche, plusieurs bras mécaniques s'affairant à la tâche qui leur a été allouée. Un ascenseur éleva un cercueil en verre. A l'intérieur gisait un corps en décomposition dont il ne restait guère plus que le squelette.
La cloche en verre qui faisait office de couvercle fut soulevée par un système de poulies, et des bras mécaniques entourèrent le corps. Puis ils soudèrent les différents os en projetant dessus du calcaire et du phosphore. Pendant ce temps, d'autres bras se chargeaient de déplacer et de lier différents organes, provenant de différentes cellules, entre eux. Une fois ce travail fini, la machine reconstitua un semblant de tissus musculaire avec un système nerveux, puis, pour achever ce travail, constitua un Derme et un épiderme. Puis des électrolyses envoyèrent un courant électrique dans la chose, ce qui eut pour effet de convulsionner le corps inerte. Le corps se mouvait au moyen de violents spasmes. Puis la machine replia ses différents bras et s'arrêta pour de bon.
Le Corps lui, en revanche, se réveilla, et les paupières de l'être s'ouvrirent, révélant des yeux rouges particulièrement inquiétant. L'être n'était pas humain. Il avait un corps d'une maigreur absolue qu'il aurait été difficile de trouver chez un humain. Sa peau avait un aspect brûlé ou pourri, mais c'est son visage qui était le plus inquiétant: Une partie de son crâne était directement exposé à l'air libre, le monstre n'avait pas de joues ni d'oreilles et la peau qui lui recouvrait les os nasaux épousait parfaitement la forme de ces os. Le Vieil homme jubila et adressa la parole à sa création:
Bonchour chénérhal Fon Dermitchen! Fous Refenez à la fie apres pluzieures décénies de Mort, Ch'espere que fous appréciez!
Tu... tu m'as ressuscité? C'est cela?
Z'est zela même Fon dermitchen! Ch'ai recréé une forme de fie à partir du phosphore contenu dans fos os. Dézormais, plus aucun obztacle ne pou...
C'est très intéressant, mais désormais, ne m'appelle plus Général Von Dermichen, mais appelle moi Général Darkomen
Komen? Mais, fous êtes le chénéral Fon Derm...
Tu seras désormais mon serviteur et nous créerons une armée de morts vivants pour conquérir une planète.
Koment? Mais... Ze n'est pas pozzible! Zelon mes calculs, fous defriez m'obéir coute que coute!
Tes calculs étaient faux, et si tu veux vivre, tu devras m'obéir!
Les semaines qui suivirent, Le vieil homme ressuscita des centaines, voire des milliers de morts vivants, sous la contrainte du Général Darkomen, à partir des corps provenant du cimetière. Il savait que la moindre objection lui vaudrait la mort: la créature qu'il avait lui même créé était puissante et déterminée. Les autres morts vivants vouaient à ce dernier un véritable culte, seul vestige de leur lointain passé. Tout fond d'humanité avait disparu d'eux. Ils pensaient et se pensaient comme des monstres et ne gardaient pas le moindre souvenir de leur existence en temps qu'humains.
Le vieux savant décida de partir, trop horrifié par le cauchemar qu'il était en train de vivre, et conscient qu'il était le principal acteur d'un véritable crime contre l'humanité. En pleine nuit, pendant que les morts vivants dormaient dans son laboratoire, il sortit discrètement de l'édifice et se dirigea vers son vaisseau personnel. Il ouvrit la porte de celui ci et entra. Le bâtiment était tout petit et permettait à peine à une personne d'y résider pendant trois semaines d'affilée. Il se dirigea vers le cockpit, quand le siège pivota. Il découvrit avec stupeur le Général Darkomen, assis au poste de contrôle, un grand sourire s'affichant sur son visage. Celui-ci leva et se dirigea vers le vieil homme tétanisé.
Je t'attendais. Je savais que tu viendrais, que tu chercherais à partir à tout prix. Les humains sont faibles et ne peuvent pas lutter, ils doivent donc ruser pour s'en sortir. Hors, je n'avais pas prévu de te laisser vivre. Pourquoi garder un si faible d'esprit, un couard qui fuit le danger, un scientifique inutile, incapable d'achever un plan? Tu as voulu avoir des serviteurs, tu en as fait des monstres. J'aurais pu être reconnaissant, où éprouver de la pitié, mais je ne suis pas doté de ce genre d'émotions si pitoyables.
Alors adieu et bon voyage en enfer!
Le mort vivant souleva par la gorge le petit homme épouvanté et écrasa la tête du pauvre homme contre la porte, fracassant ainsi son crane. De la cervelle gicla et le corps inerte de l'homme tomba par terre, inanimé.
à suivre...
A l'intérieur, un chaos innommable envahissait l'espace ambiant: Une énorme et unique pièce dans lequel gisaient des machines technologiques sans ages, des ordinateurs d'une hauteur colossale vrombissaient, des organes vivaient dans des cellules.. Un liquide bouillonnant, visqueux, circulait dans un matériel de chimie extraordinairement perfectionné... En effet: l'édifice n'était rien d'autre qu'un laboratoire.
Au milieu de ce chaos, un vieil homme s'affairait. Celui ci était d'une laideur repoussante, le dos bossu, le front dégarni avec de longs cheveux blancs lui tombant dans la nuque. Il était frêle et de petite taille, et donnait l'impression d'une fragilité pathétique. L'homme était surexcité, il allait enfin faire aboutir son projet: faire revivre les morts. il tapait sur un clavier a toute vitesse, en jetant de brefs regards sur un écran. Celui ci affichait des lignes de code dans un langage incompréhensible que même les plus grands génies de l'informatique n'auraient pas pu déchiffrer.
Enfin, le vieil homme se leva et se dirigea vers un poste de contrôle. Il actionna plusieurs leviers et une machine infernale se mit en marche, plusieurs bras mécaniques s'affairant à la tâche qui leur a été allouée. Un ascenseur éleva un cercueil en verre. A l'intérieur gisait un corps en décomposition dont il ne restait guère plus que le squelette.
La cloche en verre qui faisait office de couvercle fut soulevée par un système de poulies, et des bras mécaniques entourèrent le corps. Puis ils soudèrent les différents os en projetant dessus du calcaire et du phosphore. Pendant ce temps, d'autres bras se chargeaient de déplacer et de lier différents organes, provenant de différentes cellules, entre eux. Une fois ce travail fini, la machine reconstitua un semblant de tissus musculaire avec un système nerveux, puis, pour achever ce travail, constitua un Derme et un épiderme. Puis des électrolyses envoyèrent un courant électrique dans la chose, ce qui eut pour effet de convulsionner le corps inerte. Le corps se mouvait au moyen de violents spasmes. Puis la machine replia ses différents bras et s'arrêta pour de bon.
Le Corps lui, en revanche, se réveilla, et les paupières de l'être s'ouvrirent, révélant des yeux rouges particulièrement inquiétant. L'être n'était pas humain. Il avait un corps d'une maigreur absolue qu'il aurait été difficile de trouver chez un humain. Sa peau avait un aspect brûlé ou pourri, mais c'est son visage qui était le plus inquiétant: Une partie de son crâne était directement exposé à l'air libre, le monstre n'avait pas de joues ni d'oreilles et la peau qui lui recouvrait les os nasaux épousait parfaitement la forme de ces os. Le Vieil homme jubila et adressa la parole à sa création:
Bonchour chénérhal Fon Dermitchen! Fous Refenez à la fie apres pluzieures décénies de Mort, Ch'espere que fous appréciez!
Tu... tu m'as ressuscité? C'est cela?
Z'est zela même Fon dermitchen! Ch'ai recréé une forme de fie à partir du phosphore contenu dans fos os. Dézormais, plus aucun obztacle ne pou...
C'est très intéressant, mais désormais, ne m'appelle plus Général Von Dermichen, mais appelle moi Général Darkomen
Komen? Mais, fous êtes le chénéral Fon Derm...
Tu seras désormais mon serviteur et nous créerons une armée de morts vivants pour conquérir une planète.
Koment? Mais... Ze n'est pas pozzible! Zelon mes calculs, fous defriez m'obéir coute que coute!
Tes calculs étaient faux, et si tu veux vivre, tu devras m'obéir!
Les semaines qui suivirent, Le vieil homme ressuscita des centaines, voire des milliers de morts vivants, sous la contrainte du Général Darkomen, à partir des corps provenant du cimetière. Il savait que la moindre objection lui vaudrait la mort: la créature qu'il avait lui même créé était puissante et déterminée. Les autres morts vivants vouaient à ce dernier un véritable culte, seul vestige de leur lointain passé. Tout fond d'humanité avait disparu d'eux. Ils pensaient et se pensaient comme des monstres et ne gardaient pas le moindre souvenir de leur existence en temps qu'humains.
Le vieux savant décida de partir, trop horrifié par le cauchemar qu'il était en train de vivre, et conscient qu'il était le principal acteur d'un véritable crime contre l'humanité. En pleine nuit, pendant que les morts vivants dormaient dans son laboratoire, il sortit discrètement de l'édifice et se dirigea vers son vaisseau personnel. Il ouvrit la porte de celui ci et entra. Le bâtiment était tout petit et permettait à peine à une personne d'y résider pendant trois semaines d'affilée. Il se dirigea vers le cockpit, quand le siège pivota. Il découvrit avec stupeur le Général Darkomen, assis au poste de contrôle, un grand sourire s'affichant sur son visage. Celui-ci leva et se dirigea vers le vieil homme tétanisé.
Je t'attendais. Je savais que tu viendrais, que tu chercherais à partir à tout prix. Les humains sont faibles et ne peuvent pas lutter, ils doivent donc ruser pour s'en sortir. Hors, je n'avais pas prévu de te laisser vivre. Pourquoi garder un si faible d'esprit, un couard qui fuit le danger, un scientifique inutile, incapable d'achever un plan? Tu as voulu avoir des serviteurs, tu en as fait des monstres. J'aurais pu être reconnaissant, où éprouver de la pitié, mais je ne suis pas doté de ce genre d'émotions si pitoyables.
Alors adieu et bon voyage en enfer!
Le mort vivant souleva par la gorge le petit homme épouvanté et écrasa la tête du pauvre homme contre la porte, fracassant ainsi son crane. De la cervelle gicla et le corps inerte de l'homme tomba par terre, inanimé.
à suivre...