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La renaissance d'un Phoenix

MessagePosté: Sam Mai 22, 2010 12:23 am
de 4vo
Nouveau Départ

Retranché depuis quelques temps déjà dans le manoir familial des Toglione, Don Katrevo avait quitté la politique et le pouvoir. L’Empire d’Aurora avait sombré, et les mondes gouvernés par le Don avaient rejoint d’autres Empires. Katrevo coulait des jours paisibles dans son manoir, et s’occupait de son petit « business » et des vignes qui entouraient le domaine.
Mais au fond de lui restait un remord qui ne le quittais pas ; celui d’avoir abandonné son Empire après l’avoir mené si haut. Aujourd’hui il se rend bien compte que de passer la main était une grossière erreur. Quant a refonder Aurora a partir de cette planète, c’était irréalisable ; il n’y avait plus d’opportunité dans ce monde où les grands Seigneurs régnaient. Il pensait être heureux dans sa retraite méritée, mais ce n’est en fait pas ce qu’il voulait, c’est un homme d’action encore jeune, et a cause d’un passage a vide il a abandonné ce qui lui était le plus cher, il pensait être un mauvais dirigeant a cause des morts qu’il a causé, mais sont peuple le soutenais toujours car ses choix étaient durs mais justes. Katrevo vivait dans le remord et le souvenir…

Quand la nouvelle d’une porte vers un nouveau monde fut annoncée, ce fut un electro-choc pour le Don, c’était une chance qui n’arriverai pas deux fois ; celle de refonder l’Empire d’Aurora et montrer a l’univers la puissance des Auroreen en plus de redorer le blason des Toglione…
Il convoqua immédiatement ses généraux :
« Messieurs, je pense que vous savez pourquoi vous êtes ici. Un nouveau monde s’offre a nous, l’espoir de redonner sa gloire a Aurora. Autant vous dire que cette occasion ne se représentera pas. Nous allons organiser une colonisation sur ce nouvel amas.
Bien ! Passons a la partie tactique de l’opération, ce n’est pas le tout de rêver si on ne peut pas réaliser !
Il nous faut donc, un module de colonisation, une escorte, il faut qu’une partie du peuple nous suive, des transports, je veux emmener tout ce qui pourrait être utile et pensez aussi aux missions d’exploration et aux capteurs des vaisseaux je veut qu’il soit opérationnels on ne sait pas encore où l’on va atterrir. Et surtout il serait judicieux d’avoir une escorte, à vrai dire on ne sait pas ce qui nous attend de l’autre coté… »

La réponse ne se fit pas attendre, le responsable de la flotte Auroreene lança :
« Je pense qu’il n’y ai pas de problème monsieur, nous possédons deux modules de colonisation, ils nécessite juste une révision car le temps ne les a pas arrangé, ce qui devrait entre fait en moins d’un mois. Ensuite pour les transporteurs, nous avons encore en activité qui pourrait être utilisés, en plus de plus ou moins abandonnés. »
« Parfait ! Et pour les colons, Firenza ? »
Le responsable des ressources humaine s’empressa de répondre :
« Monsieur, vous savez bien que la population vous est toujours fidele et vous suivrai dans un trou noir si vous le souhaitiez »


« N’exagérez pas ! De plus ce n’est pas un peuple de mouton aveugles et ignare, je m’efforce de rependre culture et connaissance à nos nouvelles générations »
Firenza baissa les yeux :
« Excusez moi, je me suis mal exprimé, mais votre peuple vous porte dans son cœur. »
« Bref, nous pouvons avoir vaisseaux et colons ; il ne nous manque plus qu’une escorte … Amiral Granger vous avez quoi pour nous ? »
L’Amiral se projeta sur l’écran de la salle de réunion un listing des vaisseaux de combat disponible :
« Voila tout ce que nous avons de disponible, en vert ce sont ceux encore en activité ; j’ai essayé d’en garder un maximum durant ses année, sauf votre respect je pense vous connaitre depuis que je suis a votre service et je sais qu’avec vous,même a la retraite il vaut mieux être armé, et je pense avoir bien fait. Quand aux autres vaisseaux si nous avons assez de main d’œuvre en un mois ils seront opérationnels. Je pense que cela nous fait une escorte raisonnable monsieur.
Nous aurons donc :
4porte nef
100speeders
1corvette (en mauvais état)

Et bien sur vous avez votre nef personnelle, l’Aurore. »

« Quoi ! Vous appelez ça une escorte ?! Bref on s’en contentera alors attelez vous dès maintenant et le départ se fera dans un mois »
« Je suis désolé monsieur c’est tout ce que j’ai pu conserver, mais nous pourrons construire de nouveaux vaisseaux arrivés sur place »
Adressant un sourire à l’Amiral, Katrevo répondis :
« Ce n’est pas grave je me doutai bien que nous n’avions plus grand-chose, mais vous m’avez donné de faux espoir en parlant d’escorte raisonnable. Vous m’avez habitué a plus de démesure Granger »
Il lui donné une tape sur l’épaule avant de quitter la pièce…

Un moi plus tard, la petite flotte brisait la quiétude des cieux et s’élança vers la porte, ils passèrent en hyperespace et disparurent derrière un flash lumineux.
Arrivé sur la porte, ils s’arrêtèrent. Katrevo activa le transmetteur holographique qu’il régla sur la fréquence de la flotte, son image apparu dans tous les vaisseaux, tremblota dans une lumière bleuté avant de se stabiliser :
« C’est ici que commence l’aventure. Alors je veux que vous verrouilliez la signature de l’Aurore et que vous me suiviez. Faites une vérification des capteurs, et activez l’armement »
Puis s'adressant a l'équipage de l'Aurore:
" On passe en premier alors je veut que vous assignez 50% de l'énergie de la photopile sur les déflecteurs avant, on est jamais trop prudent"
Une jeune officier declara:
Mais monsieur 50% du générateur?! c'est un photopile c'est une quantité enorme, les deflecteur vont surcharger"
Dites moi, vous êtes sur d'avoir étudier dans les écoles d'Aurora? L'énergie sera assignée juste quelques minutes le temps de voir si il n'y a pas de danger, bien sur qu'ils seront surchargés mais sur un temps aussi court il n'y a aucun risque.
Les vaisseaux traversèrent la porte un à un ; arrivés sur place les scanner furent mis en fonction a la recherche d’une planète intéressante.
« Scannez tout les environs, et envoyez des missions d’exploration pour approfondir l’analyse, mais faites vite on ne pourra pas attendre ici indéfiniment »
Rapidement les scanner détectèrent une lune intéressante, le responsable de l’exploration contacta Katrevo.
« Nous avons une planète intéressante ici, elle est situé en 1 :162 :6 :2 ce n’est pas très loin d’ici »
« Allons-y alors ! Préparez le déploiement des module de colonisation, je veut que les générateurs sois opérationnels dès l'atterrissage »
Les officiers s'activèrent sur leur moniteur pour que tout soit prêt selon les ordres du Don
La flotte arriva rapidement en orbite de la Lune, puis les vaisseaux amorcèrent la descente. C’est l’Aurore qui se posa en premier dans toute sa grâce, le fuselage argent reflétait le soleil qui se levait sur ce havre de paix qui allait devenir la capitale d’Aurora.
Don Katrevo mis la pied a terre en premier et déclara :
« C’est ici qu’un grand Empire naîtra, c’est ici qu’a lieu mon nouveau départ. Sur cette planète que je baptiserai Nouvelle Aurora que l'Empire renaitra de ses cendres. Gloire a Aurora ! »
Et tandis que derrière on entendais déjà les vaisseaux colons s'arrimer les foreuses integrées percer sol, Don Katrevo planta un étendard aux couleurs d’Aurora tandis que les premier rayons de soleil éclairaient cette terre promise qui apparaissait dans toute sa beauté...

Re: La renaissance d'un Phénix

MessagePosté: Lun Mai 24, 2010 5:59 pm
de The_Doctor
Arrivée du TARDIS

Salutations à vous Don 4vo...

Cela fait une éternité que je ne vous avais pas croisé en ces lieux...

Je vous souhaite longue vie et que votre empire prospère dans la paix.

Who.

Re: La renaissance d'un Phénix

MessagePosté: Mar Mai 25, 2010 5:36 pm
de 4vo
Croisière a haut risque

Le 21 Dolahn(6) de l'an 14.754 TSU, départ en direction de la station de la citadelle pour un voyage habituel. Katrevo arriva dans le hangar où son vaisseau personnel l’attendait de ses 76m d’élégance et de puissance. Le vaisseau quitta le sol du hangar dans le bourdonnement des moteur antigravitationnels, il s’élança ensuite vers les milliers d’étoile qui composent la voute céleste.
Image
« Préparez le saut hyperspatial ! Coordonnée xx : xxx : xx : xx, aucun ordre spécifique a l’arrivée » lança le Don a son équipage, qui s’affaira immédiatement sur les moniteurs ; le générateur hyperspatial s’activa dans un bourdonnement sourd.

« Compte a rebord avant saut : compte10…compte9…compte8… » Fit entendre l’IA de bord de sa magnifique voix féminine artificielle
« …compte2…compte1… Départ ! »

Du cockpit de l’appareil on voyait les petits points lumineux des étoiles s’étendre pour devenir des lignes continues formant un tunnel dans lequel s’ensoufrait la nef.
« Arrivée dans 1heures 45minutes » informa l’IA

Pendant la durée du voyage Katrevo était affalé dans son fauteuil, un monceau de paperasse sur son bureau, il était en train de lire un rapport sur une planète fraichement colonisé par son Empire.


Le vaisseau était déjà à mi-parcours quand une explosion se fit entendre a la poupe de l’Aurore, faisant trembler le vaisseau, l’équipage se retrouva au sol puis projeté vers l’avant par la sortie brusque de l’hyperespace
« Danger ! Dépressurisation de la salle des machines ! Sortie d’hyperespace ! Fermeture des cloisons ! »
La partie moteur de l’Aurore était isolé du reste de l’appareil par les cloisons ; l’équipage paniqué s’affairaient frénétiquement sur les moniteurs.

Une responsable de la propulsion informa Katrevo :
« Monsieur, le moteur gauche a littéralement explosé en déchiquetant la partie arrière du vaisseau. Un incendie c’est déclaré mais la dépressurisation l’a vite éteint. La bonne nouvelle c’est que le caisson de la photopile a parfaitement résisté, le circuit d’énergie principal est grillé du moins le répartiteur je pense, mais le circuit auxiliaire est en état comme vous pouvez le constater »

S’adressant à tout l’équipage
« Bien, les cloisons sont fermées on est en sécurité ici, rien ne sert de paniquer ! Si j’en vois un céder à la panique il sera mis aux fers, est ce clair ? »

Se tournant ensuite vers le radio
« Envoyez un message de détresse sur Aurora avec nos coordonnée, qu’il nous envoient un vaisseau de sauvetage »

Le navigateur interpela Katrevo
« Monsieur ! Nous somme pris dans le champ gravitationnel d’une planète proche, pour l’instant on dérive lentement mais ça s’accélérera. D’ici 30 ou 45 min cela risque d’être dangereux »
« Radio ! Dites leurs d’envoyer une flotte rapide, on n’a pas beaucoup de temps devant nous »

S’adressant à la responsable de la propulsion :
« Mademoiselle ! Essayez de réactiver le moteur droit on pourra peut gagner du temps »
« Monsieur ! cela fait plusieurs fois que j’essaye, aucun moyen d’envoyer de message la communication doit être grillé, et pas moyen de savoir où l’on est non plus ! »
« Quoi !? Le système de communication se trouve a l’avant du vaisseau impossible qu’il ai été détruit ! »

La situation était grave mais Katrevo garda son sang froid, bien qu’on ne puisse dire qu’il avait déjà rencontré de situation pire que celle la. Il fallait prendre une décision… et vite
« Que tout le monde m’écoute ! Nous n’avons plus de communication et le vaisseau dérive dangereusement ; il est certain que le vaisseau va s’écraser sur cette planète. J’ordonne l’évacuation du navire, dirigez vous dans le calme vers les capsules de sauvetage. »
L’équipage marcha en rang vers les capsules situées sur les flancs de la nef, la jeune femme responsable de la propulsion était toujours sur son moniteur à essayer de réactiver le moteur droit. Don Katrevo alla vers elle
« Mademoiselle ! Quittez le vaisseau avec les autres c’est un ordre ! »
« Mais monsieur, je suis sure que je peux réussir à réactiver ce moteur ! »
« Ne discutez pas ou je vous y emmène de force, vous avez 10secondes »

Puis il retourna à la barre tandis que la jeune femme soupira et se dirigea vers les capsules. Elle se retourna et vit que Katrevo restait a la barre et manipulait un ordinateur
« Que faites vous ? Vous devez partir vous aussi ! » Lança elle a l’Empereur
« Vous voyez mademoiselle, ce vaisseau c’est MON vaisseau il m’a sauvé la vie plus d’une fois jamais je ne le quitterai. Je vais le poser sur cette foutue planète ou j’en perdrai la vie ! »
« Sauf votre respect monsieur c’est de la folie ! Mais si vous restez alors je reste, je n’ai pas su réactiver le moteur droit, j’ai une part de responsabilité dans ce qui arrive »
« Arrêtez de raconter n’importe quoi vous n’êtes pas responsable, maintenant foutez le camp, que je donne le départ aux capsules »
« Et si je refuse ? »
« Vous êtes têtue vous ! De toute façon a part si je vous y emmène de force vous ne bougerez pas ? Alors bien restez ici, mais rendez vous utile. Réactivez le circuit principal pour démarrer ce p… de réacteur…. Mais dites voir, vous ne seriez pas la jeune officier qui a posé une question stupide quand nous avons traversé la porte ? »
« Euh… oui monsieur » dit-elle honteuse « C’est bien moi … »
« Et bien j’espère que vous saurez vous montrer plus douée cette fois. Allez ! Au boulot ! »
« Oui monsieur ! Tout de suite monsieur » récita elle machinalement avant de retourner à son poste. Tandis que Katrevo essayait de réparer la communication, et lança l’ordre de départ aux capsules.

Celles-ci explosèrent quelques temps après avoir été éjectés, la déflagration poussa le vaisseau vers la planète plus rapidement.
« ça c’est pas normal du tout » déclara Katrevo inquiet.

Le vaisseau s’approchait dangereusement de la planète et des grincements sur la coque se faisaient entendre.
« Alors vous avez réussis ? De mon coté pas moyen de réparer la communication, tout est grillé ! »
La jeune femme avait peur de répondre, ses mains tremblaient sur l’écran tactile illuminé de rouge.
« Mademoiselle ?! » La voix de Katrevo se faisait pressante
« Je…je suis désolée…monsieur. Je… n’arrive pas … je cherche…» balbutia elle.

Katrevo se leva, puis poussa la jeune femme de son siège, pris par la colère il lança
« Je ne vous demande pas de chercher mais de trouver espèce d’incapable ! »

La jeune femme tomba en sanglot, Katrevo se retourna et a la vue de ce visage larmoyant il se rendit compte qu’il s’était emporté et sa voix se fit plus douce
« Excusez moi mademoiselle, je me suis emporté a cause de la situation. Faut pas vous mettre dans cet état. Venez j’ai besoin de votre aide. »

Après avoir examiné, tout le système du vaisseau sans succé, Katrevo pris une décision tandis que les grincements se faisait de plus en plus alarmants :
« Apparemment le problème est physique on ne peut pas le régler d’ici… je vais sortir dans la partie pressurisée voir si c’est réparable. C’est dangereux mais il n’y a pas d’autre solution. Vous me guiderez d’ici, prenez de casque pour qu’on puisse communiquer »
« Bien monsieur… »

Katrevo enfila une combinaison avant de passer le sas vers la partie dépressurisée, c’était le chaos, des câbles pendait des plaques de métal entaient décrochées.
« Théoriquement, le réacteur est reliée au générateur par 2 conduites : une principale et une de secours. Je pense que la principale n’est plus fonctionnelle, et celle de secours est activable d’ici mais il y a un problème. Vous devrez donc l’actionner vous-même » Informa t’elle via la radio
« Ok, je vais jeter un coup d’œil »

Il déambula a travers les décombres jusqu'à trouver la vanne actionnant la conduite de secours, en effet le système a distance était détruit. Il ouvrit la vanne puis averti la jeune femme qui appuya sur le bouton de démarrage. Le moteur vrombissait dans un son de victoire… Katrevo retourna dans la cabine.
«On a réussi, a redémarrer le moteur mais il n’est plus possible de sortir de l’attraction de la planète, il pourra juste freiner notre chute. Faites le tourner au maximum en machine arrière »

La jeune femme pianota sur son ordinateur et on sentit un léger ralentissement du vaisseau.
« C’est bien mais ça risque de ne pas être suffisant … regardez on entre dans l’atmosphère. »
En effet les grincements s’amplifiaient tandis que les capteurs de température de la coque montaient en flèche.
« Dès que l’atmosphère sera assez dense on sortira les aérofreins ! Tenez vous prête. Pendant ce temps j’essaye de jouer sur l’aérodynamisme du vaisseau pour nous ralentir.
Grrr… pourquoi j’ai choisis un vaisseau aussi effilé et pas un cargo carré… »

Malgré la gravité de la situation la jeune femme esquissa un sourire en entendant cette remarque.

On voyait maintenant des flammes sur le cockpit et la coque d’un magnifique chrome commençait à noircir.
« Il faut augmenter la puissance des déflecteur avant si on veut arriver entier »
La température continuait à monter
C'est fait monsieur
« J’éjecte l’armement sinon il va exploser a cause de cette chaleur. Et sortez les aérofreins maintenant !!! »

La terre se rapprochait de plus en plus, et Katrevo dans un ultime effort, cabra le vaisseau pour essayer de limiter le choc de l’atterrissage. Le vaisseau toucha le sol dans un immense fracas avant de glisser sur plusieurs centaines de mètres. Puis silence ….


A suivre...

Re: La renaissance d'un Phénix

MessagePosté: Mar Mai 25, 2010 10:59 pm
de 4vo
La quiétude reprenait ses droits quand deux silhouettes s’extrayaient de la carcasse fumante de l’Aurore. Katrevo et la jeune femme s’assirent sur un tronc couché par l’impact et regardaient le vaisseau et tout autour un magnifique paysage s’étendait à perte de vue. C’était le soir et le soleil se couchait sur une plaine verdoyante, le calme de la nature faisait contraste avec le fracas de l’atterrissage. Katrevo regardait son fier vaisseau en songeant a comment ils allaient partir d’ici, tandis qu’a coté la jeune femme pleurait a chaude larmes …
« Ils sont tous morts ! » sanglota t’elle
« … et je ne crois pas que ce soit un accident » continua Katrevo froidement
« Com…comment ça ? »
« Et bien l’Aurore est le plus fiable vaisseau que je connaisse, et pas seulement le système de communication était totalement HS alors qu’il était situé a l’avant de la Nef, loin de l’explosion et pour finir les capsule de sauvetage qui explose. Cela ne vous parait pas clair que c’est un sabotage ? »
« Mais… mais qui pourrai… vous en vouloir ? »
« Pas mal de monde » lança t’il ironiquement « Mais si je retrouve ses salopard ils vont le payer cher ! Très cher !
En attendant il faut trouver une solution pour partir d’ici.
Et au fait, je ne connais même pas votre nom mademoiselle »

« Telfair… Sofia Telfair j’ai été affecté a l’équipage de l’Aurore il y seulement quelques mois »
« Enchanté Sofia, Don Katrevo Toglione mais vous me connaissiez non? » dit-il ironiquement.
Il lui tendis ensuite un mouchoir
« Bref je vais vous laisser sécher vous larmes, pendant ce temps je vais essayer de voir si cette planète est habité »

Il sorti une longue vue et monta sur la carcasse de l’Aurore pour observer les alentours, sont regard s’arrêta sur des fumerolles au loin.
« Venez voir ! Je crois avoir repéré un village de fermier, ils ont peut être un transmetteur. »
« Oui, je pense. Et au pire, on ne va pas rester ici »
« Bien alors prenez le nécessaire de survie, nous nous mettrons en route demain à l’aube»
Les deux naufragés rentrèrent dans la carcasse, et s’endormirent après cette journée éprouvante.
La nuit tomba ainsi que la pluie, Katrevo regardait pensif les gouttes d'eau reflétant la clarté blanchâtre de la lune en un milliers de petite lumières, c'était une copie macroscopique de la voute céleste qui apparaissait devant lui. Les gouttes perlaient sur le hublot tout comme les larmes sur les yeux vert émeraude de Sofia qui glissaient sur les douces courbes de son visage avant de s'écraser dans un fracas silencieux comme l'Aurore c'était écrasée sur la planète. Katrevo se sorti des ses songes puis posa délicatement une couverture sur le corps endormis de la jeune femme avant d'aller sur sa couchette, le journée de demain allait être longue.

Les premiers rayons du soleil reflétèrent sur le chrome de la coque. Sofia et Katrevo se mirent en route, espérant atteindre le village avant la tombée de la nuit. Mais rapidement le soleil disparu derrière d’énormes nuages qui déversèrent une pluie diluvienne, l’atmosphère s’assombrit tandis que nos deux voyageur pénétraient dans la forêt qui s’étalait devant eux.
« Pas très accueillante la forêt » fit remarquer Katrevo
A mesure qu’ils avançaient dans la forêt des bruits angoissants troublaient la quiétude des lieux, des ombres se faufilaient autour d’eux. Katrevo mis la main sur la crosse de son pistolet a projectile. Quand soudainement jaillit de l’ombre un fauve d’environ deux mètre de long, aux griffes et aux dents acérées. Le fauve leur tourna autour, puis apparu deux autres des ces monstres sortirent des fourrés
« Je crois pas qu’il nous veulent du bien » dit-il avec un sourire forcé pour tenter de calmer Sofia « Surtout ne bouge pas, si tu veut pas leur servir de déjeuner »

D’un geste vif il dégaina ses deux pistolets et atteignis deux des fauves en pleine tête dans une déflagration brisant le monotone cliquetis de la pluie dans la forêt, tandis que le troisième lui sauta a la gorge, Katrevo se coucha en arrière et quand le monstre lui passa par-dessus il le cribla de balle ; celui-ci s’étala lourdement sur le sol mais se releva prête a contre attaquer, mais Sofia lui assena le coup fatal avec son baster de service.
Katrevo sourit visiblement heureux d’avoir vaincu ses assaillants
« Apparemment j’ai rien perdu de mes aventures de jeunesse
Allez continuons, avant que d’autre des ses monstres débarquent »

« Je suis aussi de cet avis, c’est bestioles sont vraiment horribles » ajouta Sofia inquiète regardant autour d’elle a l’affut du moindre mouvement.

La pluie c’était déjà arrêtée depuis quelques heures quand ils sortirent de la forêt, ils entaient arrivé sur une colline d’où on pouvait voir le village au bout d’une longue plaine. Ils s’assirent sur un rocher pour reprendre un peu de force. Sofia souriante se tourna vers Katrevo et lui dit
« On forme une bonne équipe non ? »
Ses mots résonnèrent d ans l’esprit de Katrevo pensif :
« On forme une bonne équipe » …. « Sabotage »…. « Mort »… « Trahison »… « Conspiration » les mots tournèrent comme une spirale infernale dans l’esprit fatigué de Katrevo, se mélangeant et ouvrant les vannes du souvenir où un fragment n’attendait qu’une occasion pour ressurgir…

Re: La renaissance d'un Phénix

MessagePosté: Jeu Mai 27, 2010 12:16 am
de 4vo
Fragment mémoire: Le contrat
A cette époque Katrevo n’était encore qu’un jeune mafieux désireux de prendre son envol. L’aventure pour lui signifiait la liberté et l’apprentissage. Aussi un jour il reçu un contrat d’assassinat d’un politicien plus ou moins corrompu comme beaucoup a vrai dire de la part d’un inconnu. C’était le genre de contrat où l’on ne posait de question ni sur la cible ni sur le commanditaire. Ayant déjà du sang sur les mains depuis quelques années Katrevo et ayant déjà une réputation sur le marché il pensa qu’il avait les compétences requises.
Déjà a cette époque il possédait l’Aurore, moins amélioré qu’aujourd’hui mais il l’avait choisis pour sa vitesse époustouflante et ses capacités furtives en plus du design magnifique des ses courbes, quoi de plus utiles d’être rapide est discret pour la contrebande, ce vaisseau lui correspondait parfaitement. L’équipage était limité mais de confiance et recruté dans l’organisation familiale de laquelle il avait débuté. Il partit donc vers les lieux de la mission, c’était sur sa planète natale où les institutions était corrompues au plus profond bien que le gouvernement se déclarait soit disant démocratique rare étaient les politiciens honnêtes et cette mission serait un plaisir à réaliser pensait Katrevo.
A vrai dire c’était ce gouvernement pourris jusqu'à la moelle qui l’avait dirigé vers une mafia, enfin c’est son père qui l’a emmené avec lui après la mort dans des conditions plus que suspecte, elle qui s’était dressée face au pouvoir et qui voulais instaurer une véritable démocratie sur ce monde…
Bref Katrevo prenait cette mission a cœur, elle n’avait pas seulement un but lucratif mais un certain goût de vengeance.

Il avait pour seules information sur la cible, un hologramme et qu’il allait faire un discours sur la place Stanaslis, c’est la que Katrevo devrait frapper. Il se mit en quête d’un point haut pour l’abattre au fusil de précision et repéra un immeuble situé a environ un kilomètre cinq de la cible.
« Ce coin me semble parfait » déclara t’il satisfait
Il monta jusqu’au toit de l’immeuble puis sortit un long fusil a plasma haute densité, il y fixa la lunette, s’allongea puis se cala sur le trépied. La cible avait déjà commencé son discours mais Katrevo avait encore le temps ; il s’assura avant de tirer qu’il n’y avait pas de tireur embusqué qui pourrai l’abattre dès sont assassinat commis. Il observa les alentours avec des jumelles, et repéra un tireur sur un immeuble à coté ; mais ce tireur visait en direction du politicien.
« M… ! Un concurrent » soupira t’il
En effet la procédure était clair au cas où commanditaire faisait appel a plusieurs tueurs : un seul toucherai le gages, il fallait donc abattre les concurrent pour être le seul a revendiquer l’assassinat.
Katrevo visa le tireur et au moment de presser la gâchette celui-ci se retourna et esquiva le tir avant de s’enfuir.
« Raté ! Bon je l’aurai après, je m’occupe déjà de ma cible »
Rapidement il se retourna vers le politicien, il fit le vide dans son esprit, bloqua sa respiration, il ne faisait qu’un avec son arme, il ajusta le tir … et fit feu. Une boule de plasma jailli du canon et en une fraction de seconde atteignis la cible… ou du moins le bouclier qui l’entourait. La cible eut un sursaut et les gardes autour se déployèrent, mais l'homme continuait son discours, en effet les attentats étaient assez courant et cet homme était déterminé a ce faire entendre.
« Ah la poisse ! Il a un bouclier trop puissant pour arme. Faut que je trouve un autre moyen et surtout que je ne moisisse pas ici » Aussitôt dit, il rangea son arme et se dirigea vers la porte de l’escalier ; quand il aperçu le reflet d’une lunette de visée.
« Tiens, notre concurrent n’a pas abandonné » il descendit rapidement de son immeuble pour se diriger vers celui du tireur.

C’était un bâtiment en construction et les ouvriers ne travaillaient pas aujourd’hui. Katrevo gravit discrètement les marches à l’affut du moindre mouvement, un pistolet à projectiles a la main.
Arrivé au 151eme étage, un coup de blaster frappa le coin de mur derrière lequel il était, il répliqua immédiatement par deux coup de feu a l’aveugle pour pouvoir se mettre a couvert. Le tireur était vêtu de noir, il portait une cagoule et était incroyablement agile, cela semblait être un adversaire à la hauteur de Katrevo, qui sortit son deuxième pistolet. Il sorti de sa couverture, tirant sur son adversaire, puis plongea derrière un muret ; quand a l’adversaire il avait été manqué de peu et s’était refugié derrière un mur. Un lourd silence s’instaura ensuite, aucun mouvement ne se fit entendre l’atmosphère était pesante… lorsque Katrevo surgit derrière le mystérieux concurrent, le renversant en arrière en le privant de son arme. Katrevo le tenait maintenant en joue de ses deux pistolets, vu de près le concurrent ressemblait plus a une concurrente ; il lui retira sa cagoule. Il s’agissait en effet d’une femme, aux yeux gris, le teint pâle et la chevelure longue et d’un noir profond. Elle était apeurée et ses yeux brillait des larmes quelle retenait.
« Pitié ! Ne… ne me tuez pas. Je vous laisse le contrat ! » Balbutia t’elle
Katrevo ne pu presser la détente face à ce visage apeuré, de plus abattre une femme était contraire au credo de sa famille. Il lui tendit la main.
« Je vous laisse la vie sauve, mais vous allez partir et je ne veut plus vous revoir. Et si vous tentez quoique se soit a mon encontre, je vous abattrai sans sommation »
« Mais j’ai besoin de cet argent ! Ma sœur est malade et va mourir si je n’ai pas d’argent pour la soigner ! S’il vous plait, prenez-moi avec vous, je vous aiderez et on fera 50 :50 sur les gages. » Proposa t’elle
« Qui me dit que vous n’êtes pas en train d’essayer de m’embobiner, c’est assez facile le coup de la sœur malade… » Il s’arrêta, et regarda la jeune femme, elle ne pouvait pas mentir ses yeux étaient larmoyant et d’une sincérité profonde on aurait dit que toutes la tristesse de monde était sur son visage. Voir un visage aussi sincère lui faisait une impression étrange lui qui n’avait connu presque que le mensonge.
« Bon ok, je vous crois… On va faire équipe alors ; je n’ai pas vraiment besoin de cet argent, je prends plus cette mission comme une vengeance personnelle. »
Un sourire illumina le visage de la jeune femme
« Je ne sait pas comment vous remercier !
Et si on doit faire équipe autant faire les présentations. Je suis Amanda Cardir, et vous ? »

« Je suis Katrevo… »
Elle l’interrompit
« Tu es Katrevo? j’ai entendu parler de vous, il parait que tu ne rate jamais votre cible »
Katrevo amusé
« Euh… c’est exagéré ça quand même, la preuve j’ai raté la cible a cause de son bouclier, et si je ne ratais aucun de mes tirs vous seriez déjà morte »
« Tu a eu le temps de tirer sur le politicien ? S’il a un bouclier il va falloir trouver un autre moyen de l’atteindre. Et d’après le dossier dès qu’il aura finis son discours il se refugiera dans un véritable bunker. »
« C’est pour ça qu’il faut l’atteindre pendant son discours » un sourire machiavélique marqua le visage de Katrevo
« Tu a une idée ? » demanda Amanda
« Mmmoui… j’ai déjà vu ce genre de bouclier, mon fusil n’a pas pu le traverser parce qu’il concentre sa puissance en un point précis en détectant le tir arrivant. Il y a trois moyen de le traverser, soit avoir une arme très puissante, soit un projectile très très rapide pour que le bouclier n’ai pas le temps de réagir, soit, et c’est cette méthode que nous emploierons, nous parce que tu va m’être utile ; il faut deux tir simultanés et opposé l’un a l’autre. Le bouclier devra diviser par deux la puissance alloué a l’interception du tir et mon projectile de plasma passera, quand au tiens il faut voir la puissance de fusil, mais ça n’importe peu un seul tir suffit. »
« Brillante idée ! Allons-y maintenant avant que le discours finissent »
Rapidement, nos deux alliés foncèrent vers des postes de tir opposés
« Je suis en place et j’ai la cible dans mon viseur » Informa Katrevo
« Moi de même »répondis la jeune femme
« Bien il faut une synchronisation parfaite, a mon top tu tireras, tiens toi prête
Attention…
Feu !!!!!! »

Les deux tirs partirent simultanément, celui d’Amanda s’arrêta sur le bouclier tandis que celui de Katrevo atteignis la tête de la cible qui explosa dans une gerbe de sang retombant en fine gouttelettes.
« On a réussi, on évacue les lieux, rendez vous a l’hôtel Ceasar »
« On forme une bonne équipe non ? »...

Plus tard, Katrevo et Amanda se retrouvèrent à l’hôtel. Il l’invita au restaurant où ils passèrent une soirée merveilleuse… Ils passèrent ensuite le reste de la semaine ensembles, arriva enfin le jour du versement du salaire pour l’assassinat.
« Je vais y aller seul Amanda, il vaut mieux éviter d’y aller tout les deux ça risquerai des causer des histoires parce que j’aurai du te tuer. Je connais ce genre de clients, tous les moyens sont bons pour ne pas vous payer. Attend moi ici. »
« D’accord, je vais commander une bouteille de champagne pour fêter ça, et dès que tu seras rentré j’envoie l’argent a ma sœur » dit elle joyeuse

Katrevo s’absenta tout au plus 3heures, la transaction c’était déroulée sans incidents. Il rentra a l’hôtel. La porte de la chambre était entre ouverte, il pénétra a l’intérieur…
« Amanda ? Amanda !!? T’es-la ? »
Amanda était assise la tête posée sur le bureau, les yeux ouvert avaient perdu leur éclat et reflétaient maintenant l'ombre de la mort, du sang glissait sur son visage telles des larmes jusqu'à s'étaler en de petites taches écarlates sur la lettre qu’elle écrivait; sa main était entrouverte et le stylo qui avait écrit ses dernière pensées avait glissé sur le bureau; tandis que les rideaux ondulaient sous le souffle du vent passant par un large trou dans la baie vitrée…
« Amanda !!! Amanda !!! » Katrevo se précipita vers elle, serra dans ses bras son corps inerte, en sanglotant…

Sur le bureau était posée la lettre tachée de sang qu’Amanda écrivait à sa sœur :
‘Ma petite sœur chérie,
J’espère que tu résiste bien à la maladie, sache que je pense à toi. Et la bonne nouvelle c’est que j’ai l’argent pour le sauver, certes j’ai fait des actes peut être immoraux, mais je ne les regrette pas ; surtout qu’un homme formidable m’a aidé. Je te le présenterai quand tu seras sur pied. J’ai tant de chose a te …….


Katrevo compléta la lettre en racontant la mort d’Amanda et plaça un cheque, sans réussir a trouver les mots pour exprimer sa compassion et sa tristesse, il se sentait coupable…
Était ce vraiment elle la cible, où c’est lui que l’on voulait tuer ? Songea Katrevo…
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Re: La renaissance d'un Phénix

MessagePosté: Lun Mai 31, 2010 11:59 pm
de 4vo
Ce souvenir ne dura que quelques seconde et Katrevo revenu a la réalité Sofia le bouscula pour le réveiller ; et Katrevo la poussa violemment derrière le rocher qui un dixième de seconde plus tard se fit frapper par un tir.
« Que ce passe-t-il ? » demanda Sofia surprise
« Restez à couvert ! »
Un tireur embusqué caché dans les hautes herbes les avait pris pour cible, tandis qu’un commando sortait de nulle part, armés de fusil d’assaut laser. Sofia est Katrevo étaient a couverts derrière le rocher supportant les tirs abondants de laser, le Don en élimina quelques un depuis son couvert ; puis il analysa l’environnement. Un arbre large était facilement atteignable,
« Couvrez moi, je vais tenter une sortie »
Il sortit de derrière le rocher, tira pendant sa course puis ramassa un fusil d’assaut pour enfin plonger derrière l’arbre. Tandis que Sofia en abattit un autre, Katrevo arrosa d’un tir laser abondant les derniers assaillants, le dernier tenta de jeter une grenade à plasma derrière le rocher mais Katrevo lui plaça une balle dans la main si bien qu’il lâcha sa grenade avant d’exploser avec.
« Ne bougez pas d’ici, il reste le sniper » avertis Katrevo
Sur ces mots il tira abondamment en direction du tireur, celui ce déplaça se qui permis a Katrevo de le repérer.
Il sprinta jusqu'à la forêt puis disparu dans le silence et la végétation, avant de surgir derrière le tireur proche de la forêt et lui tirer une balle en pleine tête. Sofia le rejoignis
« Eux c’est pas des autochtones ; il sont bien arrivé ici avec un transport. Prenez ma longue vue et regardez aux alentours si vous trouvez un vaisseau. Je vais voir ce que ce mercenaire a sur lui… »
« Apparemment il n’y a rien, quelqu'un va peut être venir les chercher »
Un bip sortis du cadavre, Katrevo fouilla dans les poches et sorti un transmetteur.
« C’est surement leur chauffeur qui appel » dit ‘il en souriant
Une voix sorti du transmetteur : « Roger, ici Épervier, la mission est elle terminée ? Vous l’avez eu ?...Roger ?! Roger ! » la voix était profonde et grave avec un léger roulement des R
« Cette voix… elle me rappelle quelqu'un… » Chuchota-t-il
« Je crois que Roger soit dans l’incapacité de vous répondre » répondit il froidement dans le micro
La transmission se coupa.
« Je crois qu’on ne peut pas compter sur lui pour nous ramener » dit-il ironiquement, « et le transmetteur ne pourra pas communiquer plus loin que cette planète »

Sofia et Katrevo se mirent en route vers le village qui n’était plus très loin. Arrivé sur place les habitants étaient plutôt craintifs et ne s’approchaient pas d’eux. Un d’eux âgé, sans doute le chef du village, s’approcha d’eux
« Nous ne voulons pas d’étrangers ici, partez ! »
« C’est ce que nous voulons, mais notre vaisseau c’est écrasé et nous voudrions utiliser votre transmetteur pour appeler de l’aide »
« C’est donc vous qui êtes tombé. Je veux bien vous prêter notre transmetteur, mais d’autres étrangers arrivé d’ici peut l’on détruit, ils étaient armés nous n’avons rien pu faire. On ne sait pas le réparer et nous ne pourrons pas appeler les commerçants pour vendre notre production. Si vous êtes l’un des leurs vous n’êtes pas le bienvenu ! »
« Ne vous inquiétez pas ses individus m’ont aussi causé quelques tort. Puis je voir si je peux réparer votre transmetteur ? »
« Nous vous en serions reconnaissant »
« Venez Sofia »
Ils se dirigèrent vers le transmetteur
« Mmmmh… ça n’a pas l’air trop endommagé, avec le transmetteur que j’ai récupérer je devrai pouvoir utiliser l’antenne de celui-ci pour émettre plus loin »
Après quelques heures de branchements, soudure, programmations, le transmetteur était prêt mais il ne pouvait pas emmètre vers une destination précise ; le message serait donc reçu par n’importe qui. Katrevo prit le microphone.
« Ici Don Katrevo Toglione, je suis actuellement bloqué sur la planète xx : xxx : xx, je demande un transport qui pourrai me ramener sur Aurora. Il y aura une récompense à la clef… terminé »

Quelques jour passèrent, ce qui ne déplu pas vraiment a Katrevo qui apprécia a juste titre ce repos en bonne compagnie. Puis un imposant vaisseau obscurcit le ciel, on pouvait voir une tête de pitbull peinte sur la coque a coté du nom du vaisseau « Molossus II ». Une navette en sortit et se posa près du village.
« Mmmh… le Molossus, c’est a Lord Scrat ce rafiot » Katrevo avança vers la navette suivit de Sofia.
La porte s’ouvrit et sortit un homme imposant portant un long manteau noir aux reflets bleu nuit en descendis. Il se dirigea vers Katrevo.
« Après toutes ces années on dirait que je peux vous renvoyer l’ascenseur » dit-il le sourire aux lèvres.
Bonjour Lord.
« Heureux de vous voir, je pensait que j’allais moisir ici un bon bout de temps. Mais dites-moi vous avez de la place pour l’épave de mon vaisseau dans votre « Rafiot II » ? »
Scrat se tourna vers son vaisseau
« A vous de juger. Il a la taille non ? »
« Bien alors chargez l’Aurore la dedans et partons d’ici ! »
Le temps de récupérer l’Aurore, Scrat et Katrevo se retrouvèrent dans le bureau du Lord.
« On dirait que vous avez régler votre dette, on est quitte maintenant. Je dois dire que ça me désole, j’aurai voulu vous « utiliser » pour autre chose » dit-il ironiquement, en laissant toutefois un léger doute. Puis il tendit la main à Scrat qui lui serra.
« On est quitte. Mais dites-moi, comment avez-vous atterri sur ce caillou ? »
Katrevo lui raconta l’histoire et termina par ces mots
« Donc voila j’ai des tueurs derrière moi sans doute depuis des années sans vraiment savoir si c’est à moi qu’ils en veulent où a ceux qui me sont chers… Mais si je les retrouve… » Son poing se serra « Je ferai en sorte qu’ils me supplient que je les tue »
« J’ai eu ma vengeance moi, et ça ne ramène pas les morts. Mais je dois avouer que c’est un soulagement, j’espère que vous aurez la votre… Allez vous reposer, vous avez eu un voyage mouvementé »

Re: La renaissance d'un Phénix

MessagePosté: Mar Juin 08, 2010 5:36 pm
de 4vo
Vendetta


Le Molossus voguait entre les étoiles en direction d’Aurora après sa mission de sauvetage. Katrevo était dans les quartiers d’équipage, plus précisément dans la salle de repos où une grande baie vitrée offrait un panorama magnifique sur l’infinité d’astres qui nous entours. Même après avoir passé des années dans l’espace, cette vue faisait toujours un effet, Katrevo était contemplatif, nous ne sommes que des particules infimes de l’univers…
Lord Scrat entra, sortant Katrevo des ses pensées, il vint s’assoir à coté de lui :
« Pas trop secoué par les événements ? »
« Ne vous inquietez pas pour ça j’ai vu pire… ce qui m’intrigue ce n’est pas ce qui s’est passé mais pourquoi ça s’est passé… Je cherche des réponses… » Dit-il pensif.
« Ce n’est pas en regardant les étoiles que vous aurez vos réponses »
Katrevo quitta des yeux le panorama et se tourna vers Scrat
« Je vois à votre sourire que vous avez quelque chose à ce propos, non ? »
« C’est cela même ! Figurez vous qu’en arrivant en orbite de la planète où vous vous êtes crashé, nous avons détecté un saut hyperspatial . Certes nous ne n’avons que la direction mais elle fournit pas mal d’informations. En effet il semblerai que ce vaisseau aille vers Omega »
Une lueur apparut dans les yeux de Katrevo :
« Omega vous dites ? Si c’est le cas je pourrai peut être retrouvé ce mystérieux agresseur et lui régler son compte une bonne fois pour toute, je tiens peut être ma vengeance »
Le reste du voyage se passa sans encombre, arrivé sur Aurora l’Aurore fut déchargé et mis en réparation, Katrevo remercia le Lord qui repartit.

Katrevo était seul dans son bureau, les rideaux étaient fermés et laissaient entrer une pâle lueur plongeant le bureau dans une ambiance de quiétude pesante. Katrevo était assis, pensif, dans sa main il tenait une balle de fusil gravé du blason d’Aurora, la balle virevoltait entre ses doigts puis elle tomba de sa main et frappa le bureau dans un tintement métallique. Katrevo se leva, ouvrit les rideaux et fit venir l’Amiral Granger
« Bonjour Amiral, je prends des vacances… vous serez responsable de l’Empire, parce que vous avez l’expérience et je vous fais confiance. »
« En vacance monsieur ? Ça ne vous ressemble pas. Ce ne serai plutôt pas des affaires privées à régler ? »
« Vous avez visé juste. C’est cela même. Mais je compte sur vous pour que cela ne s’ébruite pas. Vous savez ce que vous devez faire de toute façon »
Granger acquiesça
« Vous pouvez me faire confiance, je veillerai à l'Empire. Mais soyez prudent monsieur »
Katrevo se prépara pour le voyage, il prit un vaisseau et s’envola directement vers Omega.
Omega… vaste station connu pour son taux de criminalité des plus élevé de la galaxie, on y rencontre du pickpocket au meurtrier. Arrivé sur place Katrevo marcha d’un pas assuré dans les allées de la station, il savait où il allait, il connaissait Omega. Et plus précisément une personne … Il sonna a la porte d’un appartement. Au milieu d’un quartier sombre et mal fréquenté, un quartier commun d’Omega en quelque sorte. Un homme ouvrit…
« Entre, vite ! » l’homme jeta un œil a gauche, a droite puis referma la porte. « Ça fait un bail !, que me vaut ta visite ? »
« Heureux de te revoir Furnet, qu’est ce que tu deviens ? »
« Et bien comme tu vois ça n’a guère changé, je fais mon petit business »
« Mouai t’as beau être le meilleur informateur d’Omega ce n’est quand même pas très reluisant. Tu sais que j’aurai pu de faire une place dans mon gouvernement, après la résistance sur Aurora tu gérais l’espionnage à la perfection. Je pensais au moins que tu allais changer en passant la porte, changer de vie quoi, comme beaucoup »
« Tu sais très bien que je n’ai pas envie de rentrer dans les hautes sphères, ça apporte que des embrouilles. »
« Parce que la t’es plus au calme » dit-il en riant
« Et bien figure toi que ce n’est pas plus risqué quand on sait s’y prendre. Bon bref, t’es pas venu ici pour me faire la causette, non ? »
« J’ai besoins d’infos. Un vaisseau arrivé ici il n’y a pas longtemps avec a son bord un homme dont tout ce que je sais c’est qu’il roule ses R, j’ai un enregistrement de sa voix. » Il fit écouter l’enregistrement à Furnet dont le visage pâlit subitement, il semblait mal à l’aise, des gouttes de sueur perlaient sur son front, ce qui intrigua Katrevo.
« Euh… non, ça ne me dit rien… jamais entendu … t’es sur qu’il est passé ici ? »
« Mmmmh, je croyais que t’étais le meilleur informateur tu me déçois. Je vais me débrouiller. Merci quand même, Au revoir… »
Avant de sortir Katrevo méfiant plaça un micro sous le bureau de Furnet. Il marcha, s’arrêta au coin de la rue et sortit le récepteur du micro. Furnet engageait une conversation holographique :
« Monsieur, Katrevo est sur vos trace. Je ne lui ai rien dit, mais maintenant je ne bosse plus pour vous ; vous me payez et vous m’oubliez. Je ne veux plus être impliqué dans vos affaires, je vous ai fournis les infos sur Katrevo maintenant c’est terminé. Et un conseil, planquez vous… »
Katrevo retourna voir Furnet, il tira un coup sur la serrure et défonça la porte. Furnet était à son bureau, Katrevo pointa son pistolet vers son visage terrifié.
« Espèce de sa**** ! Je te faisais confiance, je te considérais comme un ami, et toi tu m’as trahi comme une pourriture. Tu va le payer cher je te le promets »
« Je … je vais t’expliquer… en fait… euh »
«La ferme ! T’as rien a expliqué tu m’as trahi maintenant assume les conséquences ! Dit moi où il est ! » On sentait la colère dans sa voix, les mots tombaient comme des coups sur Furnet, qui s’enfonçait de plus en plus dans son fauteuil comme si il voulait disparaitre. Espérant sauver sa peau il raconta tout ce qu’il savait.
« Il est rentré dans sa résidence, une vraie forteresse sur Hakilat, dans la capitale, je ne sait rien de plus. Pitié ne me tue pas… »
« Trop tard t’as choisis ton camp »La voix était calme et froide, les mots résonnèrent dans la pièce comme dans une église. Katrevo pressa la détente, le projectile pénétra la boite crânienne de Furnet pour en ressortir dans une explosion d’hémoglobine. Le visage de Furnet avait gardé l’expression de la peur et ses bras pendaient, inertes, des chaque coté du fauteuil.

Katrevo retourna à son vaisseau et partit en direction d’Hakila, une petite planète industrielle dans la bordure extérieure, Katrevo se renseigna et la seule forteresse ici appartenait a un mafieux local qui avait fait main basse sur toute la région. Le vaisseau de Katrevo se posa sur le spatioport, et à peine fut-il descendu de l’appareil qu’un groupe de gorilles en costumes noir vint à sa rencontre.
« Bienvenue » dit un des hommes en ricanant « Mais va falloir payer la taxe »
« Vous croyez vraiment que je vais me laisser racketter ? Je suis venu ici pour voir votre patron. »
« Ah ouai ! Tu crois qu’il veut te voir lui ? Paye si tu veut pas avoir d’embrouille et casse toi, sinon nous on te casse »
L’homme sorti un pistolet, Katrevo d’un geste vif et précis saisi l’arme qui le menaçait et la retourna contre son agresseur.
« Permettez-moi d’insister… » Les autres avaient dégainé leurs armes et les pointaient vers Katrevo
« Ok, ok, baissez vos armes vous. On va pouvoir s’entendre je pense… »
« Je pense aussi, dites a votre patron que c’est Furnet qui m’envoie et que je l’attendrai sur les quais ce soir, dites lui de venir seul »
Les hommes partirent laissant Katrevo tranquille, celui-ci alla sur les quais repérer les lieux, le labyrinthe formé par les conteneurs serai parfait pour s’échapper au cas où, car il savait très bien que le parrain local ne viendrai jamais seul. Il plaça une bombe sur un des conteneurs pour pouvoir créer une diversion. Tout ça était risqué mais c’était le seul moyen de le faire sortir de sa tanière.

Le soleil se coucha sur la ville colorant le ciel d’une teinte rougeâtre, puis il laissa place à l’obscurité d’une planète sans lune brisée a quelques endroit par des lampadaire à la lumière blafarde. Katrevo attendais, lorsque l’homme arriva apparemment seul, il s’approcha et s’arrêta net lorsqu’il vu le visage de Katrevo.
« Toi ! Ici, mais comment ? » L’homme roulait ses R et sa voix était profonde, c’était LUI.
« Je suis désolé mais je n’ai pas l’honneur de vous connaitre. Vous êtes ? »
« Qui je suis ne te regarde pas mais ce que tu peut savoir c’est que je vais te tuer espèce d’ordure… »
Katrevo était calme et sa voix de la froideur qui le caractérisait.
« Soit mais expliquez moi pourquoi. Et surtout pourquoi n’avait vous pas essayé de vous en prendre directement a moi? »
« Je voulais tuer ce qui te son chers avant de te tuer toi, que tu sache ce que ça fait de perdre quelqu'un qu’on aime. Je voulais venger la mort de mon fils ! »
« Et bien c’est réussi » Le poing de Katrevo se serra et sa voix laissai paraitre un sentiment de douleur ; puis elle redevient froide et calculée. «Mais je ne me rappelle pas avoir tué votre fils »
« Il faisait sont business sur le territoire de ta mafia et tu l’as tué alors que tu aurais pu simplement l’avertir, il débutait dans le métier »
A ses mots la mémoire de Katrevo retrouva l’assassinat, c’était du temps où la mafia d’Aurora (en ce temps Aurora n’était pas un empire mais une mafia) était prospère et avait fait main basse sur une grande partie de la capitale de la planète natale de Katrevo, il commençait seulement a étendre ses affaires a d’autres planètes et c’est sur l’une d’entre elle sont le nom importe peu, sur la bordure extérieur qu’un trafiquant de drogue faisait son business sur le territoire d’Aurora. Et la drogue jamais Katrevo n’y avait touché ou trafiqué, ça retire a l’homme ce qui fait de lui un être civilisé : sa raison, disait-il, et il ne voulait pas que ça traine sur son territoire ou pire parmi ses hommes de main. Il allait donc tuer le trafiquant, un assassina banal en quelque sorte. Il se souvint exactement du moment où il tira, c’était toujours le même rituel, la cible était en train de vendre sa drogue a un dealer, Katrevo était sur le toi d’un entrepôt. Il sortit le fusil de la valise, plaça le trépied, la lunette, s’allongea, observa les alentour puis plaça son œil derrière la lunette qu’il régla. Puis il fit le vide dans son esprit il n’y avait plus que lui, le fusil et la cible, il coupa sa respiration, ajusta le tir, pressa la détente… la balle se ficha dans la tête de la cible ; c’était terminé. Il rangea le matériel et rentra, l’esprit serein.
« C’était donc votre fils, désolé mais ce sont les risque du métiers »
« Tu n’as que ça à dire ?! »
La main de l’homme se dirigea vers son arme. Katrevo dégaina rapidement la sienne, la main de l’homme s’arrêta. Des hommes sortir de l’ombre l’arme pointé vers Katrevo.
« Que comptes-tu faire maintenant ? Me tuer ? Il t’abattrons avant »
Katrevo pressa un bouton sur son arme, et le conteneur piégé explosa créant la diversion souhaitée qui lui permis des s’échapper… Katrevo disparu dans les ténèbres.
« C’était prévisible ça, faut que je me rende a la forteresse pour l’abattre maintenant » songea-t-il.
Sur ce il se rendit aussi vite que possible a un poste de tir d’où il pourra tuer l’homme. Il avait trouvé un immeuble à environ 1km de la cible. L’homme était déjà arrivé, mais des petites fenêtres de tir a travers des vitre blindées restaient en vue du poste de tir, il faudra attendre qu’il se présente a l’une de ses zones. Katrevo pris sa valise et sortit un fusil de précision, il l’avait spécialement conçu pour lui avec les meilleurs technologies d’armement. Il le posa plaça la balle dans l’arme, vida son esprit et attendis une occasion de tirer… le temps passa, quand dans une toute petite fenêtre de tir l’homme apparu avec dans ses bras un enfant, sans doute son fils, il était devant lui impossible de l’abattre sans toucher l’enfant. Katrevo hésita « j’aurai peut être pas d’autre occasion de le tuer… » Songea-t-il. Le souvenir d’Amanda traversa son esprit qu’il s’était pourtant efforcé à vider… calmement il ajusta le tir, pressa la détente. L’explosion propulsa la balle, puis le générateur gravitationnel l’accéléra jusqu'à une vitesse à la limite que le projectile puisse supporter, la balle sortit du canon, elle était extrêmement effilée ; elle fila comme un éclair d’argent et en une fraction de seconde elle traversa la vitre blindé en laissant qu’un petit trou, puis elle traversa l’enfant en transperçant son cœur avant de traverser la tête du père pour enfin s’enfoncer dans le mur laissant la mort sur son passage, la balle était gravée du blason d’Aurora. L’homme tomba au sol son enfant dans les bras, ils etaient inerte, une marre de sang commençait à se former autour d’eux. Katrevo se releva rangea l’arme quasi machinalement et calmement.
« L'affaire est réglée » dit-il froidement.
Pendant le trajet de retour il pensa à Amanda, mais le fait d’avoir tué un enfant ne l’atteignit pas.
Il déposa une rose d’un rouge sang et la douille de la balle sur la tombe d’Amanda.
« Je t’ai vengée… »Murmura-t-il, mais ses sentiments ne ressortaient pas ils restaient au fond de lui. Il aurait voulu pleurer mais rien ne sortait….

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Re: La renaissance d'un Phoenix

MessagePosté: Lun Juin 21, 2010 12:01 am
de 4vo
Annexe:
Contrat: Vengeance par procuration
commanditaire: Lord Scrat
cible: commandant Von Schmilsberg
gages: échanges de services


Après que Scrat soit sortit de son bureau, Katrevo posa ses doigts sur un tiroir de son bureau, celui-ci se déverrouilla et s’ouvrit pour laisser apparaitre un agenda où des documents étaient glissé entre les pages, donnant une importante épaisseur a l’agenda. Il le posa lourdement sur le bureau, puis feuilleta les pages.
« Alors… voyons… » Katrevo nota les moments auxquels il était libre, puis appela son responsable d’espionnage.
Un reptilien entra dans la pièce dans les minutes qui suivirent :
« Vous m’avez appelé monsieur ? »
« Oui,… dites voir on a toujours notre taupe au QG militaire ? »
« Bien sur, vous cherchez une information ? »
« Bien sur! je ne vous ai pas appelé pour faire du tricot... il faudra que notre espion copie l’agenda du commandant… » Il chercha dans les notes éparpillées sur son bureau « Voila… le commandant Von Schmilsberg, l’ancien commandant d’un certain Scrat celui que j’ai fait amener ici »
« Je vais le transmettre les ordres tout de suite monsieur »

Le lendemain, au soir ; le reptilien revient un document a la main.
« Voila l’emploi du temps du commandant monsieur »
« Parfait… c’est mon service d’espionnage qui est rapide ou ils ne connaissent pas la sécurité a l’armée? » Dit-il en souriant
Katrevo prit les notes de la veille et les compara avec le rapport de son espion.
« Demain, il participe a un test d’armement… en plein air… c’est parfait ça, je suis libre demain aussi, on va pouvoir prendre un rendez vous alors » un sourire machiavélique marqua son visage.
Il nota la date et l’heure dans son agenda avant d’y glisser le profil de la cible et le rapport
Le reptilien dit a Katrevo :
« Mais monsieur vous voulez le faire vous-même ? Vous allez risquer votre vie, il vaut mieux laisser ça à vos homme de main »
« Écoute petit, je tenais déjà un flingue alors que tu tétait encore ta mère. »

« Mon espèce est ovipare monsieur »
« La ferme… » Il pointa du doigt la porte indiquant au reptilien la sortie.
Une fois seul, il se dirigea vers un tableau représentant un paysage hivernal avec une femme vêtue d’une robe noir marchant dans la pleine enneigée ; il décrocha le tableau qui laissa apparaitre une coffre. Katrevo l’ouvrit et sorti un fusil de précision qu’il posa sur son bureau.
« Tu m’as manqué toi, on a du boulot » dit-il tout en vérifiant l’état du fusil

Le lendemain, le froid de l’hiver était rude et la visibilité réduite mais Katrevo était posté en surplomb du champ de tir enneigé sur une colline, les militaires testaient un nouveau fusil d’assaut a accélération magnétique l’ancien modèle avait eu quelques problèmes lors de grand froid. Le commandant supervisait les opérations accompagné des ingénieurs en balistique, il avait une radio à la main avec laquelle il communiquait avec les soldats chargés du test. Katrevo était en place.
« Les conditions ne sont pas trop mauvaise » En effet on voyait nettement la cible à travers la lunette. Katrevo ouvrit sa mallette contenant un ordinateur, il déplia une petite antenne est scanna les fréquences afin de trouver celle utilisée par les militaires ; après quelques manipulation le signal était décrypté. Katrevo isola la radio du commandant pour ne pas se faire entendre des autres et le connecta à son oreillette.
« Commandant vous me recevez ? »
« Qui est-ce ? C’est une fréquence militaire, identifiez vous ! »
« Qu’importe mon nom, j’ai une question pour vous… avez-vous bonne conscience ? »
« Mais qu’est ce que vous racontez ?! »
« C’est bien ce que je pensais, vous êtes le responsable de trois mort, pour un militaire ce n’est rien me direz vous ; sauf qu’il s’agit de trois civils, plus précisément la famille d’un de vos homme : deux enfants et une femme… »
« Scrat… » murmura-t-il « Comment vous savez ça ? Que voulez vous ? » Le commandant était paniqué, et regardait tout autour de lui espérant voir son interlocuteur.
« Je suis la pour les venger… adieu commandant »
Katrevo pressa la détente suivant toujours le même rituel. La balle se logea dans le cœur du commandant, qui tomba lourdement au sol, rependant son sang sur la neige, Katrevo observait la scene a travers la lunette et resta pensif sur la beauté du sang sur la neige… cette teinte écarlate sur la pureté blanche de la neige, le sang d’un traitre sur la froide innocence de la neige…
« Requiescat in pace… »
Katrevo ferma la fréquence, pendant que les scientifiques fuyaient et les soldats cherchaient frénétiquement le mystérieux assassin. Katrevo rangea son fusil et disparu a travers les flocons soufflés par le vent qui s’était levé…

Re: La renaissance d'un Phoenix

MessagePosté: Mer Oct 20, 2010 10:31 pm
de 4vo
Petits meurtres en famille

Est-ce qu’il va manquer à quelqu'un ? Vous ne vous êtes jamais posé la question ? Enfin si vous êtes soldat, gangster, pirate, agent secret… bref tout ce qui tient une arme avec quelqu'un devant. C’est vrai ça on se cherche des raisons pour tuer (enfin je parle des gens sains d’esprit) et bien en voila une que personne ne remettra en cause : « A qui ce mec va-t-il manquer ?... pas de réponse ?... pan ! Fini » voila, le mec n’est pas mort pour la justice ou autre chose mais il mort parce que tout le monde s’en fout ou bien tout le monde voulais le voir manger les pissenlits par la racine. En fait je vous parle de ça parce que la en l’occurrence je me pose la question parce qu’il y a quelqu'un au bout de mon pistolet, et ça fout mon raisonnement en l’air parce qu’il va sans doute manquer a sa femme et je vais le tuer… peut être qu’il trompait sa femme alors… En tout cas a moi je le connais mais il ne va pas me manquer … bang !... voila, encore une chemise à envoyer au pressing…
Le bureau du manoir était jonché de cadavres et Katrevo était seul debout au milieu, il regardait autour de lui.
Et ça se dit une famille…

Quelques jours auparavant…
« Katrevo ! Il parait qu’il y a un commerçant dans la banlieue est qui dit qu’il n’a pas besoin de notre protection, tu pourrai le convaincre qu’un accident c’est vite arrivé qu’on vit dans un monde dangereux…enfin comme d’habitude quoi. Mais l’amoche pas trop faut qu’il puisse bosser quand même ! Ah oui et sur la route passe chez Victor et fils pour lui rafraichir la mémoire, et si il ne paye pas dit lui qu’il pourra enlever le « et fils » de son enseigne »
« Bien Don Pazzi » Katrevo quitta le somptueux bureau du manoir de la « famille » des Pazzi.
Franchement quand on vous dit mafia, vous pensez à quoi a part gangster, meurtre… ? Vous pensez que c’est l’aventure tout les jours, une vie palpitante ? Et bien j’envie parfois les grattes papier a qui il peut arrivé de voir des chose surprenantes se passer sur la photocopieuse … nous on a pas de photocopieuse… bref en clair la mafia c’est une routine du moins tant qu’on arrose les autorité locales et que tout le monde reste a sa place. Autrement notre boulot est guère différent d’un assureur, un huissier… sauf qu’on a d’autre moyens de persuasion, après on a aussi une partie commerce comme toute entreprise respectable.
Plus tard dans la voiture, avec Luigi
« Eh Katrevo, tu sais hier j’ai parlé un peu avec Ludovico, il commence à en avoir marre que le Don prenne tout le pognon alors que c’est nous qui nous tapons la sale besogne, et il dit aussi que le Don gère mal l’affaire ces temps ci. »
« Et c’est parce que Ludovico le dit que c’est vrai ? Il parle beaucoup tu sais… franchement t’occupe pas de ça Luigi il va t’apporter des embrouilles. Contente-toi de faire ton boulot.»
Le reste du voyage ce fit en silence, Katrevo n’était guère bavard. La voiture se posa devant le commerce, Katrevo descendis ajusta sa cravate et entra suivis de Luigi. Le « client », oui on peut l’appeler client car il est ou plutôt sera client de la famille, si il daigne souscrire a « l’assurance », le client était donc derrière le comptoir, et son visage se crispa et il recula machinalement d’un pas quand les deux hommes entrèrent.
« Bonjour monsieur ! » dit Katrevo un sourire sadique aux lèvres « J’ai des collègues a moi, qui sont passé dans votre commerce, et il semble que vous ayez refusé les prestations proposées et même que vous auriez été malpoli. Bref je suis venu ici pour vous convaincre de l’utilité de notre assurance… »
Le commerçant l’interrompit :
« Mais si je vous paye j’aurais plus rien pour moi, les affaires vont mal… et excusez moi si j’ai offensé vos collègues » il baissait la tête, il avait peur…
« S’il vous plait ne m’interrompez pas »repris Katrevo « je disais donc, cette ville est dangereuse, et il est dans votre intérêt de prendre votre assurance, sinon si il vous arrive un problème vous n’aurez vraiment plus rien, je sais que vous avez de quoi payer et que vous avez besoin de cette assurance… Luigi montre lui comment la ville est dangereuse »
Luigi sortis son pistolet et tira dans la caisse, le commerçant se coucha derrière le comptoir et Luigi s’empara de l’argent.
« Voila, un vil gangster viens de voler le fruit de votre labeur, triste non ? »
Le commerçant apeuré :
« C’est bon ! C’est bon !... je vais payer »
Un visage féminin scruta furtivement la salle, Katrevo sorti son arme et la braqua vers la femme.
« Laissez nous madame, on est en affaire la »
Le commerçant se retourna
« Non ! Ne tirez pas …Chérie ! Retourne derrière ! … je vous ai dit que je payais… » Puis timidement il demanda « Vous pourriez me rendre l’argent de ma caisse, s’il vous plait ? »
Katrevo fit signe a Luigi de lui donner l’argent, Katrevo fit mine de compter
« Mmmh… Ah non, désolé il y a le compte pour le premier versement » Il se dirigea vers la porte et lança une petite pièce au commerçant « Allez je suis généreux je vous fais une ristourne … je repasse le mois prochain, au revoir »
« Je l’ai trouvé assez conciliant celui la » dit-il a Luigi
« Mouai mais tout le bénéfice va aller au Don et nous on aura que dalle »
« Je t’ai dit arrête avec ça, mais pour l’instant on peut rien y faire… pour l’instant… »
« Quoi ? T’as une idée en tête ? »
« Non, je préfère attendre, je n’ai pas envie de quitter la scène les pieds devant. Donc j’obéis au Don »
«T’as peur en fait, au moins Ludovico l’assume ce qu’il pense… »
« C’est de la prudence pas de la peur, je sais parfaitement que si le Don apprend qu’on critique sa façon de gérer la famille on ne vivra pas longtemps alors joue les héros si tu veux mais moi je préfère attendre le bon moment. Et tu sait très bien que j’ai plutôt intérêt à me tenir à carreau…»

Eh oui certaines mafia on de famille que le nom, vous quand votre gosse vous contredis vous lui offrez pas une baignade dans le fleuve avec 50kg aux pieds. Et bien dans la mafia vaut mieux pas contredire le Don c’est tout. Alors quand Luigi m’a parlé de ça j’ai tout de suite su que ça n’annonçait rien de bon…
En ce qui me concerne il faut savoir que j’étais tueur et sans vouloir me vanter, le meilleur de la famille, le Don me confiait les assassinats les plus délicats ; il avait une grande estime pour moi. Jusqu’au jour où il m’a parlé d’étendre son business a la drogue, j’ai totalement rejeté ce projet et lui ai fait savoir, ça n’a pas plus au Don… je dois dire qu’il a été clément parce qu’il aurait pu me faire tuer, mais il m’a proposé de me racheter en repartant de zéro, c'est-à-dire ce que je fais là : récupérer l’argent. Je compte bien me venger mais pour l’instant le Don garde toujours un œil sur moi.

Ce soir la, Katrevo l’avait passé dans un bar, avec Luigi, Ludovico et d’autre collègues ; ils n’avaient pas arrêté de critiquer le Don ; Ludovico voulait faire tomber Pazzi c’était clair. Katrevo restait a l’écart de la conversation et alignait les vodka-venom. En sortant il vit dans la ruelle un jeune homme allongé dans une ruelle, ses yeux étaient rouges et écarquillés et du sang coulait par sa bouche entre-ouverte… overdose.
Et ça c’était la came de Pazzi… la drogue c’est un des rares domaines où je refuse de bosser, cette saloperie qui vous ronge le cerveau… j’avais envie de faire goûter du 9mm au Don… mais si je l’approchais il me tuait aussi sec… sauf si cet idiot de Ludovico distrait assez le Don, mais il fait que parler et n’a pas l’ombre d’un plan…
Deux jours après, le Don m’a envoyé avec Ludovico récupérer le versement de quelques clients en ville, la routine en quelque sorte ; on travaillait souvent en binôme pour les petites affaires de ce genre. Nous avons prit une voiture et avons décollé, j’étais sur que Ludovico allait me baratiner avec ses histoire de mutinerie ; a mon habitude je l’ai laissé parler acquiesçant de temps a autre d’un signe de tête sans écouter. On avait prit de l’altitude pour prendre la voie rapide ; arrivé aux environs de 3000pieds les moteurs se coupèrent net ; mon cerveau fit immédiatement le lien… le Don… Ludovico… la soirée au bar… quelqu'un avait balancé et le Don voulait se débarrasser de tout ce qui était au bar. En y repensant, ils étaient tous en mission aujourd’hui… et sans doute déjà mort.

Re: La renaissance d'un Phoenix

MessagePosté: Mer Oct 20, 2010 10:32 pm
de 4vo
Le moteur des voiture sert autant a ce déplacer qu’a garder la voiture en l’air, et la carrosserie est loin d’être profilé pour planer. Certes il y a des sécurités, et même des parachutes dans l’habitacle ; mais je doute que le Don ai oublié ses détails ; on était donc dans un cercueil volant. Il restait une solution a laquelle le Don n’avait peut être pas pensé, un propulseur supplémentaire permettant de semer la police… Le problème c’est que l’actionner maintenant alors qu’on plongeait le nez vers le sol n’était pas très judicieux, j’ai donc sortit mon arme et brisé le par brise avec la crosse afin d’opposer une résistance a l’air espérant pouvoir redresser le véhicule. Et ça a marché, j'actionnai le propulseur qui nous envoya comme un missile vers un immeuble judicieusement choisis (enfin il n’y avait guère le choix a vrai dire) car étant en verre. La voiture traversa une vitre avant de finir sa course dans un océan de bureaux, l’impact a été violent mais Katrevo et Ludovivo en sortirent indemne, ils n’eurent ensuite pas trop de mal a s’enfuir avant que la police arrive. Don Pazzi avait essayé de les tuer, c’était une raison suffisante pour Ludovico de passer a l’action et pour Katrevo de se venger…


Le sang allai couler dans le manoir de la famille, le Don et ses capo étaient mes cibles, a part le Consigliere Leo c’est un ami de longue date je le considère comme un père et il s’est opposé au trafique de dope ; je devais le prévenir de ce qu’il allait arriver. Je lui téléphona .
« Allo, Leo ? C’est Katrevo, il faut que je te parle »
« Oui je t’écoute. Que ce passe t’il ? »
« C’est le Don…. Il a essayé de me tuer, ainsi que tous ceux qui n’étaient pas d’accord pour son trafic. Il faut que tu te barre d’ici fissa, on va renter en force dans le manoir pour descendre le Don. »
« Merde… t’es sur que ce que tu fait ? »
« Ne t’inquiète pas, on est nombreux et il va le payer ce salopard. Allez dégage d’ici et vite. »

Une chose m’étonna chez Ludovico c’est qu’il ne mit pas beaucoup de temps a rassembler des hommes, j’admet sur ce point m’être trompé a son sujet ; mais le fait que beaucoup avait été tué par le Don l’avais sans doute aidé. Une véritable bataille s’engagea alors entre les partisans de Ludovico et ceux de Pazzi. Les balles fusaient dans les couloirs du manoir, et les hommes tombaient les uns après les autres. Moi j’avais décidé de rester a l’écart et me frayer un chemin jusqu’au bureau du Don ; mais il y a bien fallu que je fasse jouer de la gâchette mais j’étais animé d’une soif de vengeance insatiable et j’arrivai assez vite au bureau. C’était maintenant les gardes personnels du Don qui se dressaient devant moi ; et derrière moi arrivaient les hommes de Ludovico. Ce fut un véritable carnage… quelques minutes qui semblaient durer une éternité ; tous mes sens étaient éveillés mon arme était comme un prolongement de moi-même, les balles les messagers de ma vengeance. Le Don était derrière son bureau et luttait contre les assaillants. Puis ce fut le calme, il ne restait plus que quatre personnes dans le bureau : Pazzi, deux de ses hommes et moi ; le problème des deux hommes fut réglé par deux balles bien placé. Le Don tirait frénétiquement sur mon couvert, et lorsque j’entendis le cliquetis annonçant que celui-ci avait vidé son chargeur, je me leva marcha d’un pas lent vers le bureau. Lorsque qu’une grenade sortis de derrière le bureau, je bondis dans le couloir évitant l’explosion de justesse ; le Don en profita pour sortir par une porte a gauche de son bureau. Je me lança a sa poursuite et lorsque j’ouvris la porte ; Leo était attaché a une chaise avec Pazzi le menaçant avec un couteau.
«Espèce d’ordure lâche ce couteau tout de suite »
« On dirai que tu n’a plus le dessus Katrevo, pose ton arme si tu veux que Leo s’en sorte vivant. Je savais que tu me poserai problème j'aurai du te descendre quand j'en avais l'occasion »
J’exécutai sa demande, en lâchant mon pistolet. Pazzi le ramassa puis égorgea Leo, pointa l’arme vers moi, je plongeai derrière un bureau en dégainant un revolver de secours. Pazzi s’enfuit, mais deux de mes balles arrêtèrent sa course en se logeant des ses jambes. Pazzi était au sol, d’un coup de pied je le désarma. Puis le saisissant par le cou, j’enfonçai le canon sans sa bouche.
« Espèce de fils de …. T’as vraiment aucun honneur, Leo n’avait rien à voir dans cette histoire »
Katrevo pressa la détente…

Re: La renaissance d'un Phoenix

MessagePosté: Sam Mai 28, 2011 11:13 pm
de 4vo
Secret d’État:

Le passé… on dit souvent qu’il est derrière nous, mais il finit toujours par ressurgir aussi enfoui soit il…
Aurore, capitale de la Nouvelle Aurora, une cité qui côtoie les nuages, tournée vers l’avenir. Cependant un homme dans un quartier résidentiel reste accroché au passé a travers des articles de presse relatant le même fait tapissant ses murs éclairés par une lumière blafarde filtrant a travers ses volets clos. Cet homme n’est autre qu’un journaliste prometteur d’un grand journal national : James Kerygan, quand à ces articles on peut lire par exemple « Un véritable massacre », « Aucun survivant », en titre. Pourquoi un journaliste aussi talentueux s’intéresse a des faits classés depuis longtemps ?
Simplement que ce sont ses parents qui sont morts lors de ce massacre, et que la lumière n’a jamais été faites sur ce qui c’est réellement passé. Les faits s’étant passé peu après la chute du dictateur et la mise en place du nouveau gouvernement, les autorités avaient classé l’affaire en pointant du doigt des terroristes partisans de l’ancien régime.
« Pfff baliverne, il n’y a eu aucune revendication, aucune preuve, on n’est même pas sur que des terroristes partisan de ce tyran aient existé. » C’était ce que James disait quand on essayait de la convaincre d’abandonner cette quête de vérité dans laquelle il s’était lancé corps et âme.
Mais aujourd’hui est un grand jour pour lui, il a entre ses mains un témoignage du seul survivant au massacre, bien qu’il le soit pas resté longtemps, celui ci tenait un journal intime et eu le temps d’écrire quelques lignes révélant la vérité sur le massacre. Après des années de recherches James avait enfin réussi à mettre la main dessus, il était soigneusement caché sur les lieux du massacre. Il entama la lecture avec l’espoir de découvrir ce qui c’est réellement passé, qui a tué ses parents.

«13 Jileahn :
Aujourd’hui nous fêtons les 1an du nouveau régime, déjà 1an de vie en liberté ! 1an que nous pouvons distribuer notre petit journal indépendant sans risquer notre vie, plus besoins d’écrire nos article au fond d’une cave, notre petit groupe peux se montrer au grand jour. Il faut quand même remarquer que notre nouveau dirigent : Don Katrevo, semble avoir un passé étrange, certes il nous a libéré du joug du tyran mais c’est tout de même un mafieux. Mais il s’en a pas caché et pour l’instant tout ce passe bien, la population lui fait confiance…
15 Jileahn :
Réunion pour la rédaction du journal de la semaine, nous somme la tout les 12 …et même le fils de Julia et Victor à peine 6ans et il veut déjà devenir journaliste ce petit. Après avoir discuté des sujets à traiter, nous avons décidé de préparer un journal spécial Don Katrevo, on souhaitait surtout enquêter sur son passé assez obscur, sans chercher a le discréditer tout le monde sais qu’il a surement fait des trucs pas clair mais ce qu’il a fait ici compense largement et puis c’est notre boulot de révéler la vérité.
22 Jileahn :
[…] l’article sur Don Katrevo piétine, il est très difficile de trouver des informations sur lui, il sait se faire discret. Cependant ce qu’on a pu connaitre de lui nous étonne, même en tant que mafieux il avait certains principes qu’il respectait ; par exemple : aucune femme ni enfant n’a été tué, pas de trafique de drogue ; mais a coté de ça on a tout de même des affaires d'extorsion, corruption assassina, enfin le pain quotidien d’un Don.
[…]

36 Jileahn :
On viens de découvrir qu’elle que chose d’incroyable sur le Don, des documents prouvant que le Don vendait des armes a l’ancien dictateur, ces armes avec lesquels il pouvait garder le pouvoir, ces armes avec lesquels il a tué nos frères ! Ces documents nous ont été donné par un ami travaillant au gouvernement, je ne sais pas comment il a réussi a pénétrer dans les archives, j’espère que personne ne le saura, il pourrait s’attirer des ennuis. Mais quelque chose comme ça ne peu pas rester cacher, il faut préparer un article.
37 Jileahn :
Cet ami au gouvernement est mort dans un accident de voiture, le moteur anti grav a lâché, et celui de secours aussi, le constructeur reconnait qu’il y avait un défaut et promet que cela ne se reproduira plus. Pour moi la coïncidence est trop grande, ça commence a m’inquiéter…

38 Jileahn :
… Ils sont tous mort, Julia, Victor et tous les autres… un véritable massacre… C’était des agents des services secret Auroreen j’en suis sur… on en savait trop, ils n’ont laissé aucun survivant… J’ai réussi a survivre mais c’est qu’une question de minutes, je suis salement amoché…»

James resta sans voix, la stupeur et la colère s’emparait de lui, lorsque sont téléphone sonna…
Mais revenons un peu en arrière, James avait cherché longtemps sur les lieux du massacre, ce qui n’est pas passé inaperçu aux yeux des nombreux informateurs des services secret Auroreen réputés pour leur efficacité.
Un homme entra dans le bureau du Don et lui tendis son rapport :
« Je me doutais bien qu’il y aura un jour ou l’autre un fouineur ici, je vais m’occuper de lui personnellement je ne veux pas prendre le risque que l’affaire s’ébruite ; je compte sur vous pour garder le silence. »
« Bien monsieur !»
Il y a toujours de personnes qui pensent que la vérité et toujours bonne a savoir, sans songer aux catastrophes qu’elle pourrait causer songeât il.

… James décrocha :
« Allô ! Qui est l’appareil ? »
« Il y a des secrets qui doivent être gardé, vos parents on fait cette erreur et vous venez de faire cette même erreur… désolé»
Un éclair apparu sur toit l’immeuble en face, la vitre vola en éclat… le journaliste s’écroula lourdement, une balle logée dans la tempe. Rapidement le corps s’entoura d’une mare rouge. Il faisait lui aussi parti du passé maintenant…