Histoire du Lanthanien Rincevent (ou le sauveur des Kharots)
Chapitre 1 : l’exil
Tout commence il y a longtemps, tellement longtemps que nul ne pourrait le dater précisément. Sur une planète périphérique de l’univers lanthaniens, vivait un scientifique et sa famille. Enfin il avait juste une femme et un enfant. Un jour, alors qu’il travaillait au laboratoire d’observation céleste, il détecta une météorite de belle taille. Il calcula alors sa trajectoire et d’après ses calculs, la météorite allait frapper de plein fouet la planète, la détruisant entièrement. Mais alors qu’il tentait de prévenir le conseil de la planète, l’ordinateur central indiqua que les calculs étaient faux et que la météorite allait passer a coté. Sur de ses calculs, le scientifique acheta une capsule de secours avec ses économies, et en accord avec sa femme, mit leur enfant dedans avec de quoi survivre, puis l’envoya vers une planète lanthanienne. Malheureusement, la capsule, venant du marché noir, eut un dysfonctionnement et dévia de la trajectoire prévue. La capsule partit donc dans l’immensité de l’espace…
Quelques temps après, la météorite passa a coté de la planète…
Chapitre 2 : l’enfant venu des cieux
La capsule erra longtemps dans l’espace, avant de finalement s’écraser sur une planète d’un peuple mineur, mais qui avait quand même développer le vol spatial. La zone du crash était dans une zone plutôt rurale. L’enfant fut recueilli par des autochtones et y vécut plusieurs années. Pendant ces années il développa un grand sens du commerce et une envie d’explorer l’univers. A son adolescence, il en avait marre de ce trou paumé, et il vendit sa capsule de survie contre un transporteur et quelques ressources. Il partit donc dans l’immense univers, faisant quelques haltes afin de commercer sur des planètes et stations et d’acheter un meilleur vaisseau, a savoir un intercepteur spécialement modifié pour transporter de la marchandise, tout en se rapprochant de sa planète natale, dont les coordonnées avait été gardé dans sa capsule de survie…
Chapitre 3 : retour a la maison
Notre jeune commerçant rentra donc chez lui et retrouva son père, qui entre temps avait divorcé et sombré dans l’alcool. Sa mère était morte dans un accident de navette, en effet elle reçut une poussière propulsé d’un réacteur en plein dans l’œil, elle mourut sur le coup. Il ne s’attarda pas longtemps, utilisant son héritage pour améliorer son vaisseau. Comme il ne s’est rien passé pendant le temps où son vaisseau était à quai, a par quelques bagarres anecdotique et quelque paris illégaux, il repartit bien vite avant de devoir payer ces mêmes paris...
Chapitre 4 : Vers l’infini et au delà !
Ainsi donc il reprit ses voyages d’un bout a l’autre de l’univers, augmentant son capital. Il fit repeindre plusieurs fois son vaisseau et l‘avait renommé « Le Faucon Marron » , car il trainait parfois dans des affaires louches et il voulait essayer que certaines personnes ne le retrouvent jamais. Pour cela il avait même laissé pousser sa barbe d’une bonne longueur, et elle avait déjà tendance à virer au blanc. Il avait même décidé de faire de nouveaux uniformes pour son équipage, qui était donc d’un simple rouge bordé de blanc. Ainsi donc un jour il avait accepté d’aller faire des prélèvements d’échantillon dans un but scientifique (et un autre dans un but lucratif pour le marché noir) sur une lointaine planète encore aujourd’hui méconnu qui porte le nom de « Terre ». Sa mission était de récolter un peu des formes de vie locales et non intelligentes, tels que des animaux ou des plantes, qui pourraient se vendre un bon prix. Ayant rempli ses soutes, il repartit rapidement de cette planète peu accueillante. Mais en voulant économiser l’énergie du vaisseau il avait laissé les instrument d’observation en veille, et si vous regardez par le hublot bâbord, vous verrez en quoi c’est une grave erreur, car vous y verrez une météorite(1) sur une trajectoire de collision…
Chapitre 5 : la chute du Faucon Marron
Les instruments alertèrent l’équipage, mais il était trop tard. La météorite frôla la proue du vaisseau mais cela fut suffisant pour créer une brèche dans la coque et dévier le Faucon Marron, le forçant ainsi a traverser l’atmosphère terrestre. L’intercepteur se déchiqueta le long de sa descente vers le sol enneigé, et l’avant du vaisseau avait maintenant des formes tarabiscotés, pouvant ressembler (pour un esprit simple) a un groupe d’animaux locaux connu sous le nom de « rennes ». Pire encore, un disfonctionnement de L’I.A de bord avait ouvert les soutes et la cargaison se déversait sur un village d’autochtones. Le commandant du vaisseau, toujours sur le pont avant tentait de redresser l’appareil, sa barbe volant au vent et son uniforme se gonflant, le faisant paraitre bien plus gros qu’il ne l’était. Pour couronner le tout, l’interface vocale de l’I.A. resta bloqué sur la syllabe « OH » qui retentissait en boucle dans les hauts parleurs avec une voix monocorde.
OH…OH…OH…
Tentant le tout pour le tout, il décida d’utiliser un dispositif que seul quelques lanthaniens possédait, qui permettait une maitrise du temps et de l’espace, et donc de se téléporter. Mais ce système avait été endommagé et il fut téléporter en dehors du temps et de l’espace…
Quand au vaisseau il fut pris dans une spirale temporelle et s’écrasa des siècles plus tard, dans un endroit perdu appelé « zone 51 »…
Chapitre 6 : Là ou tout a commencé…
Au début il n’y avait rien.
Après il y eut encore un peu plus de rien.
Puis, il y eut un lanthanien qui apparut sans bruit (2).
Coup de chance, c’est le même que depuis le début de cette histoire.
Enfin Il arriva. Le Créateur. Enfin pas notre Dieu actuel mais un autre.
Et Il s’exprima ainsi :
« - Tiens salut, je pensais qu’il n’y aurait personne, vous n’êtes pas une divinités d’un monde que j’ai créé qui vient se plaindre au moins ?
- Non, mais je ne sait pas trop ce que je fais là.
- J’espère que vous avez pas foutu le bordel dans l’espace-temps au moins ?
- J’en ai bien peur malheureusement.
- Bon et je suppose que tu sais pas de quel univers tu viens ?
- Il y a plusieurs univers ?
- C’est bien ce que je pensais… Bon écoute on fait un test je t’envoies dans un univers et si c’est pas le tiens je te ramène ici d’accord ?
- J’imagine que c’est le mieux a faire…
- Alors c’est parti…
Chapitre 7 : guerre végétale
Il apparut dans un endroit naturel, plein d’herbe et parsemé d’arbre, des animaux se promenant nonchalamment. Au loin le soleil commençait a faire son apparition, et sa lumière se déversait telle une coulée d’or fondu (3). Tout a coup une voix résonna derrière lui :
« Halte la ! Qui êtes vous ? Je suis le général Kharot et je vous sommes de vous identifier ! »
Lorsque que notre infortuné marchand se retourna il fit face a une carotte géante. Cette kharot n’avait pas l’air commode et elle tenait dans ses mains une arme primitive appelé AK47 (4), une arme pouvant effectuer de nombreux tirs en peu de temps. Avant qu’il ne puisse se présenter, la kharot changea d’un coup son expression, lâcha son arme se mit à genou se retourna pour crier en ces termes :
« Quand c’est trop c’est Tropico ! »
Et plusieurs dizaine de voix surgirent de derrière les fourrés pour répondre :
« Coco ! »
Des dizaines d’autres kharots apparurent alors et le général dit alors :
« Les gars, je crois qu’on a trouvé l’être de la prophétie, apporter donc l’objet mystique pour vérifier »
Une kharot s’approcha de l’étranger et lui remit un cube multicolore.
« Celui qui saura remettre le cube dans sa position initiale sera le sauveur » dit le général.
Il s’agissait en fait d’un bête Rummicube. Il fit pivoter plusieurs facette sous les yeux médusés des carottes et finit par remettre le jouet en l’état. D’un seul coup une lumière bleue jailli du cube et les kharots eurent alors la confirmation qu’il était le sauveur et se mirent à plat ventre pour le vénérer comme un dieu. Le général expliqua alors au sauveur que maintenant son destin était lié au destin du peuple Kharot, et que tant que le peuple vivrait, il aurait l’immortalité. Il expliqua ensuite qu’ils étaient actuellement en conflit avec le peuple des Zariko. Le sauveur et le général discutèrent alors de stratégie pour la bataille qui allait se dérouler.
Le lendemain, les forces des Zariko arrivèrent dans la vallée. Ils allaient maintenant traverser le canyon étroit qui menait à la capitale du peuple Kharot. Il n’y avait que huit braves guerriers, parmi les douzes héros les plus aptes à la bataille, qui formaient un mur défensif, aussi le chef Zariko eut cette phrase qui restera célèbre :
« Ahahaha les Kharots sont qu’huits ! »
L’armée des Zariko s’engouffra alors dans le canyon sans aucune prudence, pressée de massacrer les valeureux Kharots qui leur faisait face, quand un bruit sourd se fit entendre, puis des dizaines d’énormes rochers tombèrent du haut du canyon, écrasant l’avant-garde de l’armée des Zariko. Le même bruit se fit entendre et cette fois se fut la sortie qui fut bouché. Le général Kharot eut alors ces mots qui resteront célèbres :
« Ahahaha c’est la fin des Zariko ! »
Il suffisait alors au forces Kharotiennes de faire tomber une pluie de flèche et de rocher sur l’armée prise au piège, et la victoire fut total.
Le sauveur profita donc des derniers moment de la bataille pour examiner de plus prêt de cube, et il s’avéra être un artefact très rare, plus vieux encore que les lanthaniens, qui permettait de lié deux esprits et même de téléporter l’un deux prêt de l’autre. Le général Kharot jura fidélité pour l’éternité, peu de temps avant que le lanthanien ne disparaisse avec le cube.
Partie 8 : le premier jour, il y eut… une tortue.
L’infortuné lanthanien avait été téléporté par le Créateur, et se retrouvait donc dans cette endroit vide, ou même l’obscurité n’existait pas. Mais il avait gardé le Rummicube mystique.
- Ah me revoilà ici.
- Oui je suppose que ce n’était pas votre univers n’est-ce pas ?
- En effet, malheureusement.
- Dites moi tant que vous êtes la, vous pouvez pas m’aider ? Mon client m’a demander de lui créer un monde unique, mais je manque d’inspiration.
- Bah pourquoi pas, je n’ai que ça a faire de toute façon. Hum laisser moi réfléchir, et pourquoi pas un monde qui se déplacerai de lui-même ? Ca éviterait la monotonie a long terme non ?
- Pas bête ça, l’inspiration me revient. Pour vous remercier je vais vous mettre dans mon livre de création, comme ça je pourrais vous aider a retrouver votre univers après le boulot.
- Euh d’accord.
Ainsi le créateur réalisa son chef d’œuvre, un monde plat soutenu par 4 éléphants, eux-mêmes juchés sur le dos d’une tortue, nageant pour l’éternité dans l’espace… Puis il repartit, en oubliant son livre…
Ce livre fut trouvé par les autochtones, qui le gardèrent scellé jusqu’au jour ou, après un pari, un jeune mage débrouillard du nom de Rincevent ouvrit le livre, permettant ainsi à l’esprit du lanthanien de sortir enfin du livre. La suite vous la connaissez… enfin presque
Partie 9 : le début de la fin
Après des siècles et des siècles, le Rummicube qui avait été perdu au moment de la création du Disque Monde, fut retrouvé, mais le lanthanien n’avait pas ouvert le portail pour appeler à lui le peuple Kharot.
Pourtant un évènement majeur allait le contraindre à le faire, évènement dont nous ne connaissons rien, si ce n’est-ce témoignage retrouvé il y a quelques années TSU et toute juste décrypté :
Communications interceptées lors du retour de mission secrète de l’escouade d’élite de l’empire du seigneur Rincevent.
- C’était un ennemi horrible. L’humanité… Non, toute vie dans l’univers aurait pu être détruite.
- Je n’arrive pas à croire que c’est vraiment arrivé. On aurait dit un cauchemar.
- Impossible que ce soit un cauchemar. Personne ne peut imaginer cela.
- La possibilité que nous nous en sortions était de moins de 0.002%.
- Mais nous pouvons finalement rentrer à la base.
- Pourquoi es-tu aussi insouciant ?
- Oui, la cicatrice laissée par cet incident est très profonde et douloureuse. Les 10 galaxies auraient pu s’effondrer, et plus de 10.000.000.000.000 de personnes auraient perdu leur maison et auraient dû s’enfuir dans l’espace. Nous n’aurions jamais pu imaginer que cette grande structure que nous avons attaqué était en réalité… Une Bioarme Destructrice de Galaxies.
- Je pense que je ne pourrais jamais oublier la peur que nous avons ressentis quand cette chose à commencer à bouger.
- Je ne peux pas croire que nous avons dû nous battre contre quelque chose d’aussi puissant.
- Le rapport que nous ramenons va causer un grand choc a l’univers tout entier.
- Oui. Le mal émanant de cette chose détruisant ces peuples était…
- Quand je repense a tous ceux qui ont dut s’enfuir dans l’espace, je n’arrivais pas à détourner mon regard.
- C’est Marcel qui doit avoir l’enregistrement vidéo.
- Oh ? Alors pourrais-je le voir à nouveau ?
- Ok.
Un écran s’allume, parsemé de neige et de parasite et rien…
- Oh, oui, j’ai oublié de rentrer un disque de donnée pour sauvegarder.
- Bien, peu importe… Notre dernière attaque désespérée semble tourner en notre faveur. La chose avait assez grossie pour pouvoir rejoindre une autre galaxie, mais elle fut aspirée par sa propre gravité et énergie, et rencontra sa fin. Malheureusement, le force d’intervention a été envahie par cette énergie et a sombré dans une zone de très forte gravité.
- Mais si nous n’avions rien fait, elle aurait pu grossir encore et avaler l’univers tout entier.
- C’est vrai. Bien, tout est terminé maintenant.
- Nous sommes donc sauvés pour le moment. J’organiserait un festin quand nous serons rentrés.
- Tu étais formidable quand tu as contre-attaqué dans cette situation difficile, Fred.
- Malheureusement, j’avais utilisé toutes mes munitions, donc Nomade l’a fait.
- J’étais dans son angle mort à ce moment. Ce n’était pas Michel ?
- Je pensais que l’attaque venait de Marcel ?
- Vraiment ? J‘avais oublié de charger le système d‘armement parce que j‘ai été surpris.
- Qu’est-ce que ça veut dire ?! Notre attaque ne l’a pas détruit ?!
- Je ne pense pas qu’un tel être puisse cesser de fonctionner sans raison. Si ce n’était pas du a des interférences extérieures, alors cette chose est devenue ce qu’elle est toute seule.
- C’est moi ou bien la zone a très forte gravité devient plus grosse ?
- C’est parce que son contenant à été détruit, alors elle s’élargit.
- Mais comme elle s’est effondré sur elle-même, elle aurait dû devenir plus petite.
- Nomade, tu es en train de dire qu’elle s’est autodétruite ?
- Elle n’a pas disparue, elle s’est transformée en zone a très forte gravité. Nous avons donc supposés qu’elle avait cessé de fonctionner.
- Mais pourquoi se serait elle transformée en zone a très forte gravité d’elle-même ?
- Normalement, les raisons pour lesquelles un organisme change son aspect sont pour se cacher d’un ennemi… ou pour changer sa forme par rapport à son environnement et évoluer depuis sa forme larvaire.
- Alors la forme que nous avions vu était une chenille, et maintenant, c’est un papillon qui bat des ailes.
- Hé, regardez, la chose derrière nous à arrêté de grossir.
- Tu as raison.
- Que s’est il passé ? Elle devient plus petite.
- Je me souviens maintenant ! La dernière attaque provenait de TON vaisseau, Marcel. Cette arme à commencé à disparaitre ensuite.
- J’ai juste tiré une cartouche d’anti-particules, suivant simplement les ordres de Fred.
- Je ne comprends pas.
- Oui, elle a volé vers le monstre car ma visée était débranchée.
- Ceci explique cela. Les anti-particules ont provoqué une réaction destructrice. Elle a grossie rapidement et n’a pas pu supporter son propre poids, et s’est progressivement effondrée sur elle-même.
- Alors cette chose…
- N’a pas changé de forme mais…
- Oui, elle est devenue comme ça à cause de Marcel, et son grossissement était seulement temporaire.
- La chance de Marcel a toujours l’air de fonctionner.
- Bien, nous pouvons donc rentrer à la base tranquillement.
- Pouvons nous vraiment dire que nous nous sommes échappés indemnes ? C’est un si grand incident, nous ne pourrons pas éviter d’être tenus pour responsable.
- Hé, attends une seconde !
- Pourquoi nous ?
- Pourquoi serions-nous les responsables ?
- Comme vous l’avez tous dit avant, cette bioarme a commencé à bouger après que nous soyons entrés en contact avec elle. Le gouvernement conclura que l’arme à été activé par notre faute.
- Quand même, je ne les laisserais pas t’emmener en prison, Fred. Défendons-le.
- Merci. Es-tu en train de dire que le pire évènement qu’ait jamais connu l’univers est de ma faute ?
- J’ai tort ?
- Bien sûr que tu as tort ! Pourquoi serait-ce de ma faute !
- Alors, à qui la faute ?
- Sûrement Marcel.
- Quoi ? Quoi ?! Moi ?!
- Tu as pénétré la chose sans aucune investigation préliminaire ?
- Mais Fred, tu as dit : « c’est juste un déchet. Un serpent blanc me l’a dit dans un rêve la nuit dernière. »
- Ne prends pas tout au premier degré.
- Est-ce la raison pour laquelle tu as « accidentellement » appuyé sur le bouton d’activation ? Peut être que ta chance est en train de tourner.
- Je suis rentré dedans à cause de toi , Rolf ! Je suis rentré dedans car tu devenais fou. « Je pensais que c’était un artefact perdue, mais encore une fois ce n’est pas le cas ! »
- Quoi ? Ce sont des choses…
- En y repensant bien, il frappait la zone, disant qu’il prenait des échantillons.
- C’est très probable que le choc ait activé cette chose.
- Donc c’est décidé. Va t’excuser pour ce que tu as fait.
- Le choc était la cause, hein ? Qui a tiré des missiles dessus ?
- C’était pour voir de quoi cette chose était faite…
- Mais était-ce bien nécessaire de balancer une tonne de missiles dessus ?
- C’est vrai que les mouvements de Fred étaient imprudents.
- Vous étiez tous très contents quand j’ai dit que j’allais écourter les procédures de deux tiers !
- En tant que chef, tu dois prévenir tout le monde. Alors c’est la faute de Fred cette fois ci…
- N’oubliez vous pas une chose ? Le dernier qui collectait des échantillons était Nomade.
- C’est vrai.
- Je suivais juste les ordres !
- De toutes façons, c’est toi qui a tenté d’établir un contact avec cette chose en dernier.
- Je n’était pas le dernier ! Marcel a émis une énorme quantité d’ondes électromagnétiques ensuite.
- De quoi parle-tu ? Pour notre sécurité et un retour rapide, j’ai travaillé plus dur qu’un forçat, et vous trouvez encore a redire ?
- En y repensant, il a émis assez d’ondes électromagnétiques pour faire fondre une banquise…
- Ces preuves ne sont pas fondées.
- De toutes façons, ce n’est pas ma faute.
- Ni la mienne.
- Je n’ai rien à voir la dedans.
- D’après mes sources, j’en conclu que je ne suis pas responsable.
- Je n’ai rien fait, croyez moi.
- Tout le monde s’est ligué contre moi !
- Je peux voir ton personnage pourri aussi.
- Depuis notre toute première rencontre, je savais que je ne pouvais pas vous faire confiance.
- Dégoûtant… Vous êtes tous pourris.
- Que va-t-il se passer ? A cette vitesse…
- A cette vitesse, tout le monde sera tenu responsable !
- Ah, bien. Ce qui devais arriver est arrivé.
- Ouais. Même si nous ramenons le sujet…
- L’incident a été réglé.
- Donc, « la Bioarme à commencé toute seule. »
- D’accord ! Rentrons à la maison !
- Oh, avant ça, j’aimerais faire une halte pour faire le plein. Je n’ai rempli le réservoir qu’à moitié quand nous sommes parti.
- Mais alors, comment as-tu accéléré la cartouche anti-particules ?
- Je ne l’ai pas accélérée.
- Alors, elle n’aurait pas dû avoir d’effet sur la bioarme. En fait… Il y a une possibilité que tu ais accéléré le développement de cette chose.
Bip bip bip… bip bip bip…
- J’ai reçu un message.
- Compris.
- Quelqu’un… Est-ce qu’il y a quelqu’un ? Les planètes… Les planètes sont avalées une par une. C’est quoi ce bordel ? Ahéhéhéha… (rire dément)
- Tout le monde… rentrons à la base aussi vite que possible. La mission est terminée.
- Quoi ?
- Est-ce que c’est vraiment bon ?
- Oui ! Nous devons regarder devant nous et continuer d’avancer !
- Oui ! Demain sera un jour nouveau.
- Ou bien veux-tu rester derrière, Nomade ?
- Aucun danger détecté, tout est ok.
- Je suis soulagé. Je pensais que j’avais fait empiré la situation.
- Ok, rentrons à la maison !
- Que… Que se passe t’il ici ? Que quelqu’un me le dise, bon sang !
Epilogue :
C'est après cet incident que le peuple Kharot est apparu dans l'amas d'Aelron, il semblerait que ce soit un effet secondaire de l'artefact Kharot.
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(1) : oui c’est bien la même que dans le chapitre 1 pour ceux qui se poserait la question…
(2) : en effet pas besoin de faire de bruit, d’ailleurs il n’y avait personne pour l’entendre.
(3) : Enfin pas vraiment comme de l’or, le ciel ne s’embrasa pas, l’herbe ne rougit pas d’un coup pour disparaitre et les être vivant ne devenu pas d’un coup très riche et très mort. En fait une meilleure comparaison aurait été « pas comme de l’or fondu ».
(4) : Arc Kharotien 47 mètres de portée.
Tout commence il y a longtemps, tellement longtemps que nul ne pourrait le dater précisément. Sur une planète périphérique de l’univers lanthaniens, vivait un scientifique et sa famille. Enfin il avait juste une femme et un enfant. Un jour, alors qu’il travaillait au laboratoire d’observation céleste, il détecta une météorite de belle taille. Il calcula alors sa trajectoire et d’après ses calculs, la météorite allait frapper de plein fouet la planète, la détruisant entièrement. Mais alors qu’il tentait de prévenir le conseil de la planète, l’ordinateur central indiqua que les calculs étaient faux et que la météorite allait passer a coté. Sur de ses calculs, le scientifique acheta une capsule de secours avec ses économies, et en accord avec sa femme, mit leur enfant dedans avec de quoi survivre, puis l’envoya vers une planète lanthanienne. Malheureusement, la capsule, venant du marché noir, eut un dysfonctionnement et dévia de la trajectoire prévue. La capsule partit donc dans l’immensité de l’espace…
Quelques temps après, la météorite passa a coté de la planète…
Chapitre 2 : l’enfant venu des cieux
La capsule erra longtemps dans l’espace, avant de finalement s’écraser sur une planète d’un peuple mineur, mais qui avait quand même développer le vol spatial. La zone du crash était dans une zone plutôt rurale. L’enfant fut recueilli par des autochtones et y vécut plusieurs années. Pendant ces années il développa un grand sens du commerce et une envie d’explorer l’univers. A son adolescence, il en avait marre de ce trou paumé, et il vendit sa capsule de survie contre un transporteur et quelques ressources. Il partit donc dans l’immense univers, faisant quelques haltes afin de commercer sur des planètes et stations et d’acheter un meilleur vaisseau, a savoir un intercepteur spécialement modifié pour transporter de la marchandise, tout en se rapprochant de sa planète natale, dont les coordonnées avait été gardé dans sa capsule de survie…
Chapitre 3 : retour a la maison
Notre jeune commerçant rentra donc chez lui et retrouva son père, qui entre temps avait divorcé et sombré dans l’alcool. Sa mère était morte dans un accident de navette, en effet elle reçut une poussière propulsé d’un réacteur en plein dans l’œil, elle mourut sur le coup. Il ne s’attarda pas longtemps, utilisant son héritage pour améliorer son vaisseau. Comme il ne s’est rien passé pendant le temps où son vaisseau était à quai, a par quelques bagarres anecdotique et quelque paris illégaux, il repartit bien vite avant de devoir payer ces mêmes paris...
Chapitre 4 : Vers l’infini et au delà !
Ainsi donc il reprit ses voyages d’un bout a l’autre de l’univers, augmentant son capital. Il fit repeindre plusieurs fois son vaisseau et l‘avait renommé « Le Faucon Marron » , car il trainait parfois dans des affaires louches et il voulait essayer que certaines personnes ne le retrouvent jamais. Pour cela il avait même laissé pousser sa barbe d’une bonne longueur, et elle avait déjà tendance à virer au blanc. Il avait même décidé de faire de nouveaux uniformes pour son équipage, qui était donc d’un simple rouge bordé de blanc. Ainsi donc un jour il avait accepté d’aller faire des prélèvements d’échantillon dans un but scientifique (et un autre dans un but lucratif pour le marché noir) sur une lointaine planète encore aujourd’hui méconnu qui porte le nom de « Terre ». Sa mission était de récolter un peu des formes de vie locales et non intelligentes, tels que des animaux ou des plantes, qui pourraient se vendre un bon prix. Ayant rempli ses soutes, il repartit rapidement de cette planète peu accueillante. Mais en voulant économiser l’énergie du vaisseau il avait laissé les instrument d’observation en veille, et si vous regardez par le hublot bâbord, vous verrez en quoi c’est une grave erreur, car vous y verrez une météorite(1) sur une trajectoire de collision…
Chapitre 5 : la chute du Faucon Marron
Les instruments alertèrent l’équipage, mais il était trop tard. La météorite frôla la proue du vaisseau mais cela fut suffisant pour créer une brèche dans la coque et dévier le Faucon Marron, le forçant ainsi a traverser l’atmosphère terrestre. L’intercepteur se déchiqueta le long de sa descente vers le sol enneigé, et l’avant du vaisseau avait maintenant des formes tarabiscotés, pouvant ressembler (pour un esprit simple) a un groupe d’animaux locaux connu sous le nom de « rennes ». Pire encore, un disfonctionnement de L’I.A de bord avait ouvert les soutes et la cargaison se déversait sur un village d’autochtones. Le commandant du vaisseau, toujours sur le pont avant tentait de redresser l’appareil, sa barbe volant au vent et son uniforme se gonflant, le faisant paraitre bien plus gros qu’il ne l’était. Pour couronner le tout, l’interface vocale de l’I.A. resta bloqué sur la syllabe « OH » qui retentissait en boucle dans les hauts parleurs avec une voix monocorde.
OH…OH…OH…
Tentant le tout pour le tout, il décida d’utiliser un dispositif que seul quelques lanthaniens possédait, qui permettait une maitrise du temps et de l’espace, et donc de se téléporter. Mais ce système avait été endommagé et il fut téléporter en dehors du temps et de l’espace…
Quand au vaisseau il fut pris dans une spirale temporelle et s’écrasa des siècles plus tard, dans un endroit perdu appelé « zone 51 »…
Chapitre 6 : Là ou tout a commencé…
Au début il n’y avait rien.
Après il y eut encore un peu plus de rien.
Puis, il y eut un lanthanien qui apparut sans bruit (2).
Coup de chance, c’est le même que depuis le début de cette histoire.
Enfin Il arriva. Le Créateur. Enfin pas notre Dieu actuel mais un autre.
Et Il s’exprima ainsi :
« - Tiens salut, je pensais qu’il n’y aurait personne, vous n’êtes pas une divinités d’un monde que j’ai créé qui vient se plaindre au moins ?
- Non, mais je ne sait pas trop ce que je fais là.
- J’espère que vous avez pas foutu le bordel dans l’espace-temps au moins ?
- J’en ai bien peur malheureusement.
- Bon et je suppose que tu sais pas de quel univers tu viens ?
- Il y a plusieurs univers ?
- C’est bien ce que je pensais… Bon écoute on fait un test je t’envoies dans un univers et si c’est pas le tiens je te ramène ici d’accord ?
- J’imagine que c’est le mieux a faire…
- Alors c’est parti…
Chapitre 7 : guerre végétale
Il apparut dans un endroit naturel, plein d’herbe et parsemé d’arbre, des animaux se promenant nonchalamment. Au loin le soleil commençait a faire son apparition, et sa lumière se déversait telle une coulée d’or fondu (3). Tout a coup une voix résonna derrière lui :
« Halte la ! Qui êtes vous ? Je suis le général Kharot et je vous sommes de vous identifier ! »
Lorsque que notre infortuné marchand se retourna il fit face a une carotte géante. Cette kharot n’avait pas l’air commode et elle tenait dans ses mains une arme primitive appelé AK47 (4), une arme pouvant effectuer de nombreux tirs en peu de temps. Avant qu’il ne puisse se présenter, la kharot changea d’un coup son expression, lâcha son arme se mit à genou se retourna pour crier en ces termes :
« Quand c’est trop c’est Tropico ! »
Et plusieurs dizaine de voix surgirent de derrière les fourrés pour répondre :
« Coco ! »
Des dizaines d’autres kharots apparurent alors et le général dit alors :
« Les gars, je crois qu’on a trouvé l’être de la prophétie, apporter donc l’objet mystique pour vérifier »
Une kharot s’approcha de l’étranger et lui remit un cube multicolore.
« Celui qui saura remettre le cube dans sa position initiale sera le sauveur » dit le général.
Il s’agissait en fait d’un bête Rummicube. Il fit pivoter plusieurs facette sous les yeux médusés des carottes et finit par remettre le jouet en l’état. D’un seul coup une lumière bleue jailli du cube et les kharots eurent alors la confirmation qu’il était le sauveur et se mirent à plat ventre pour le vénérer comme un dieu. Le général expliqua alors au sauveur que maintenant son destin était lié au destin du peuple Kharot, et que tant que le peuple vivrait, il aurait l’immortalité. Il expliqua ensuite qu’ils étaient actuellement en conflit avec le peuple des Zariko. Le sauveur et le général discutèrent alors de stratégie pour la bataille qui allait se dérouler.
Le lendemain, les forces des Zariko arrivèrent dans la vallée. Ils allaient maintenant traverser le canyon étroit qui menait à la capitale du peuple Kharot. Il n’y avait que huit braves guerriers, parmi les douzes héros les plus aptes à la bataille, qui formaient un mur défensif, aussi le chef Zariko eut cette phrase qui restera célèbre :
« Ahahaha les Kharots sont qu’huits ! »
L’armée des Zariko s’engouffra alors dans le canyon sans aucune prudence, pressée de massacrer les valeureux Kharots qui leur faisait face, quand un bruit sourd se fit entendre, puis des dizaines d’énormes rochers tombèrent du haut du canyon, écrasant l’avant-garde de l’armée des Zariko. Le même bruit se fit entendre et cette fois se fut la sortie qui fut bouché. Le général Kharot eut alors ces mots qui resteront célèbres :
« Ahahaha c’est la fin des Zariko ! »
Il suffisait alors au forces Kharotiennes de faire tomber une pluie de flèche et de rocher sur l’armée prise au piège, et la victoire fut total.
Le sauveur profita donc des derniers moment de la bataille pour examiner de plus prêt de cube, et il s’avéra être un artefact très rare, plus vieux encore que les lanthaniens, qui permettait de lié deux esprits et même de téléporter l’un deux prêt de l’autre. Le général Kharot jura fidélité pour l’éternité, peu de temps avant que le lanthanien ne disparaisse avec le cube.
Partie 8 : le premier jour, il y eut… une tortue.
L’infortuné lanthanien avait été téléporté par le Créateur, et se retrouvait donc dans cette endroit vide, ou même l’obscurité n’existait pas. Mais il avait gardé le Rummicube mystique.
- Ah me revoilà ici.
- Oui je suppose que ce n’était pas votre univers n’est-ce pas ?
- En effet, malheureusement.
- Dites moi tant que vous êtes la, vous pouvez pas m’aider ? Mon client m’a demander de lui créer un monde unique, mais je manque d’inspiration.
- Bah pourquoi pas, je n’ai que ça a faire de toute façon. Hum laisser moi réfléchir, et pourquoi pas un monde qui se déplacerai de lui-même ? Ca éviterait la monotonie a long terme non ?
- Pas bête ça, l’inspiration me revient. Pour vous remercier je vais vous mettre dans mon livre de création, comme ça je pourrais vous aider a retrouver votre univers après le boulot.
- Euh d’accord.
Ainsi le créateur réalisa son chef d’œuvre, un monde plat soutenu par 4 éléphants, eux-mêmes juchés sur le dos d’une tortue, nageant pour l’éternité dans l’espace… Puis il repartit, en oubliant son livre…
Ce livre fut trouvé par les autochtones, qui le gardèrent scellé jusqu’au jour ou, après un pari, un jeune mage débrouillard du nom de Rincevent ouvrit le livre, permettant ainsi à l’esprit du lanthanien de sortir enfin du livre. La suite vous la connaissez… enfin presque
Partie 9 : le début de la fin
Après des siècles et des siècles, le Rummicube qui avait été perdu au moment de la création du Disque Monde, fut retrouvé, mais le lanthanien n’avait pas ouvert le portail pour appeler à lui le peuple Kharot.
Pourtant un évènement majeur allait le contraindre à le faire, évènement dont nous ne connaissons rien, si ce n’est-ce témoignage retrouvé il y a quelques années TSU et toute juste décrypté :
Communications interceptées lors du retour de mission secrète de l’escouade d’élite de l’empire du seigneur Rincevent.
- C’était un ennemi horrible. L’humanité… Non, toute vie dans l’univers aurait pu être détruite.
- Je n’arrive pas à croire que c’est vraiment arrivé. On aurait dit un cauchemar.
- Impossible que ce soit un cauchemar. Personne ne peut imaginer cela.
- La possibilité que nous nous en sortions était de moins de 0.002%.
- Mais nous pouvons finalement rentrer à la base.
- Pourquoi es-tu aussi insouciant ?
- Oui, la cicatrice laissée par cet incident est très profonde et douloureuse. Les 10 galaxies auraient pu s’effondrer, et plus de 10.000.000.000.000 de personnes auraient perdu leur maison et auraient dû s’enfuir dans l’espace. Nous n’aurions jamais pu imaginer que cette grande structure que nous avons attaqué était en réalité… Une Bioarme Destructrice de Galaxies.
- Je pense que je ne pourrais jamais oublier la peur que nous avons ressentis quand cette chose à commencer à bouger.
- Je ne peux pas croire que nous avons dû nous battre contre quelque chose d’aussi puissant.
- Le rapport que nous ramenons va causer un grand choc a l’univers tout entier.
- Oui. Le mal émanant de cette chose détruisant ces peuples était…
- Quand je repense a tous ceux qui ont dut s’enfuir dans l’espace, je n’arrivais pas à détourner mon regard.
- C’est Marcel qui doit avoir l’enregistrement vidéo.
- Oh ? Alors pourrais-je le voir à nouveau ?
- Ok.
Un écran s’allume, parsemé de neige et de parasite et rien…
- Oh, oui, j’ai oublié de rentrer un disque de donnée pour sauvegarder.
- Bien, peu importe… Notre dernière attaque désespérée semble tourner en notre faveur. La chose avait assez grossie pour pouvoir rejoindre une autre galaxie, mais elle fut aspirée par sa propre gravité et énergie, et rencontra sa fin. Malheureusement, le force d’intervention a été envahie par cette énergie et a sombré dans une zone de très forte gravité.
- Mais si nous n’avions rien fait, elle aurait pu grossir encore et avaler l’univers tout entier.
- C’est vrai. Bien, tout est terminé maintenant.
- Nous sommes donc sauvés pour le moment. J’organiserait un festin quand nous serons rentrés.
- Tu étais formidable quand tu as contre-attaqué dans cette situation difficile, Fred.
- Malheureusement, j’avais utilisé toutes mes munitions, donc Nomade l’a fait.
- J’étais dans son angle mort à ce moment. Ce n’était pas Michel ?
- Je pensais que l’attaque venait de Marcel ?
- Vraiment ? J‘avais oublié de charger le système d‘armement parce que j‘ai été surpris.
- Qu’est-ce que ça veut dire ?! Notre attaque ne l’a pas détruit ?!
- Je ne pense pas qu’un tel être puisse cesser de fonctionner sans raison. Si ce n’était pas du a des interférences extérieures, alors cette chose est devenue ce qu’elle est toute seule.
- C’est moi ou bien la zone a très forte gravité devient plus grosse ?
- C’est parce que son contenant à été détruit, alors elle s’élargit.
- Mais comme elle s’est effondré sur elle-même, elle aurait dû devenir plus petite.
- Nomade, tu es en train de dire qu’elle s’est autodétruite ?
- Elle n’a pas disparue, elle s’est transformée en zone a très forte gravité. Nous avons donc supposés qu’elle avait cessé de fonctionner.
- Mais pourquoi se serait elle transformée en zone a très forte gravité d’elle-même ?
- Normalement, les raisons pour lesquelles un organisme change son aspect sont pour se cacher d’un ennemi… ou pour changer sa forme par rapport à son environnement et évoluer depuis sa forme larvaire.
- Alors la forme que nous avions vu était une chenille, et maintenant, c’est un papillon qui bat des ailes.
- Hé, regardez, la chose derrière nous à arrêté de grossir.
- Tu as raison.
- Que s’est il passé ? Elle devient plus petite.
- Je me souviens maintenant ! La dernière attaque provenait de TON vaisseau, Marcel. Cette arme à commencé à disparaitre ensuite.
- J’ai juste tiré une cartouche d’anti-particules, suivant simplement les ordres de Fred.
- Je ne comprends pas.
- Oui, elle a volé vers le monstre car ma visée était débranchée.
- Ceci explique cela. Les anti-particules ont provoqué une réaction destructrice. Elle a grossie rapidement et n’a pas pu supporter son propre poids, et s’est progressivement effondrée sur elle-même.
- Alors cette chose…
- N’a pas changé de forme mais…
- Oui, elle est devenue comme ça à cause de Marcel, et son grossissement était seulement temporaire.
- La chance de Marcel a toujours l’air de fonctionner.
- Bien, nous pouvons donc rentrer à la base tranquillement.
- Pouvons nous vraiment dire que nous nous sommes échappés indemnes ? C’est un si grand incident, nous ne pourrons pas éviter d’être tenus pour responsable.
- Hé, attends une seconde !
- Pourquoi nous ?
- Pourquoi serions-nous les responsables ?
- Comme vous l’avez tous dit avant, cette bioarme a commencé à bouger après que nous soyons entrés en contact avec elle. Le gouvernement conclura que l’arme à été activé par notre faute.
- Quand même, je ne les laisserais pas t’emmener en prison, Fred. Défendons-le.
- Merci. Es-tu en train de dire que le pire évènement qu’ait jamais connu l’univers est de ma faute ?
- J’ai tort ?
- Bien sûr que tu as tort ! Pourquoi serait-ce de ma faute !
- Alors, à qui la faute ?
- Sûrement Marcel.
- Quoi ? Quoi ?! Moi ?!
- Tu as pénétré la chose sans aucune investigation préliminaire ?
- Mais Fred, tu as dit : « c’est juste un déchet. Un serpent blanc me l’a dit dans un rêve la nuit dernière. »
- Ne prends pas tout au premier degré.
- Est-ce la raison pour laquelle tu as « accidentellement » appuyé sur le bouton d’activation ? Peut être que ta chance est en train de tourner.
- Je suis rentré dedans à cause de toi , Rolf ! Je suis rentré dedans car tu devenais fou. « Je pensais que c’était un artefact perdue, mais encore une fois ce n’est pas le cas ! »
- Quoi ? Ce sont des choses…
- En y repensant bien, il frappait la zone, disant qu’il prenait des échantillons.
- C’est très probable que le choc ait activé cette chose.
- Donc c’est décidé. Va t’excuser pour ce que tu as fait.
- Le choc était la cause, hein ? Qui a tiré des missiles dessus ?
- C’était pour voir de quoi cette chose était faite…
- Mais était-ce bien nécessaire de balancer une tonne de missiles dessus ?
- C’est vrai que les mouvements de Fred étaient imprudents.
- Vous étiez tous très contents quand j’ai dit que j’allais écourter les procédures de deux tiers !
- En tant que chef, tu dois prévenir tout le monde. Alors c’est la faute de Fred cette fois ci…
- N’oubliez vous pas une chose ? Le dernier qui collectait des échantillons était Nomade.
- C’est vrai.
- Je suivais juste les ordres !
- De toutes façons, c’est toi qui a tenté d’établir un contact avec cette chose en dernier.
- Je n’était pas le dernier ! Marcel a émis une énorme quantité d’ondes électromagnétiques ensuite.
- De quoi parle-tu ? Pour notre sécurité et un retour rapide, j’ai travaillé plus dur qu’un forçat, et vous trouvez encore a redire ?
- En y repensant, il a émis assez d’ondes électromagnétiques pour faire fondre une banquise…
- Ces preuves ne sont pas fondées.
- De toutes façons, ce n’est pas ma faute.
- Ni la mienne.
- Je n’ai rien à voir la dedans.
- D’après mes sources, j’en conclu que je ne suis pas responsable.
- Je n’ai rien fait, croyez moi.
- Tout le monde s’est ligué contre moi !
- Je peux voir ton personnage pourri aussi.
- Depuis notre toute première rencontre, je savais que je ne pouvais pas vous faire confiance.
- Dégoûtant… Vous êtes tous pourris.
- Que va-t-il se passer ? A cette vitesse…
- A cette vitesse, tout le monde sera tenu responsable !
- Ah, bien. Ce qui devais arriver est arrivé.
- Ouais. Même si nous ramenons le sujet…
- L’incident a été réglé.
- Donc, « la Bioarme à commencé toute seule. »
- D’accord ! Rentrons à la maison !
- Oh, avant ça, j’aimerais faire une halte pour faire le plein. Je n’ai rempli le réservoir qu’à moitié quand nous sommes parti.
- Mais alors, comment as-tu accéléré la cartouche anti-particules ?
- Je ne l’ai pas accélérée.
- Alors, elle n’aurait pas dû avoir d’effet sur la bioarme. En fait… Il y a une possibilité que tu ais accéléré le développement de cette chose.
Bip bip bip… bip bip bip…
- J’ai reçu un message.
- Compris.
- Quelqu’un… Est-ce qu’il y a quelqu’un ? Les planètes… Les planètes sont avalées une par une. C’est quoi ce bordel ? Ahéhéhéha… (rire dément)
- Tout le monde… rentrons à la base aussi vite que possible. La mission est terminée.
- Quoi ?
- Est-ce que c’est vraiment bon ?
- Oui ! Nous devons regarder devant nous et continuer d’avancer !
- Oui ! Demain sera un jour nouveau.
- Ou bien veux-tu rester derrière, Nomade ?
- Aucun danger détecté, tout est ok.
- Je suis soulagé. Je pensais que j’avais fait empiré la situation.
- Ok, rentrons à la maison !
- Que… Que se passe t’il ici ? Que quelqu’un me le dise, bon sang !
Epilogue :
C'est après cet incident que le peuple Kharot est apparu dans l'amas d'Aelron, il semblerait que ce soit un effet secondaire de l'artefact Kharot.
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(1) : oui c’est bien la même que dans le chapitre 1 pour ceux qui se poserait la question…
(2) : en effet pas besoin de faire de bruit, d’ailleurs il n’y avait personne pour l’entendre.
(3) : Enfin pas vraiment comme de l’or, le ciel ne s’embrasa pas, l’herbe ne rougit pas d’un coup pour disparaitre et les être vivant ne devenu pas d’un coup très riche et très mort. En fait une meilleure comparaison aurait été « pas comme de l’or fondu ».
(4) : Arc Kharotien 47 mètres de portée.