
Ceux qui ne voient pas, et qui ne souhaitent pas voir ; ceux qui se satisfont de leur médiocrité et qui acceptent leur muselière. Eux se forgent un univers de liberté qui n'en n'a que le nom au creux d'une cellule qu'eux-même s'infligent. Ces semi-hommes se définissent comme libre, et donneraient tout pour ne jamais cesser d'y croire : s'ils cessaient, il leur faudrait admettre leur propre incarcération.
Eux sont prisonniers de leurs peurs.
Ceux qui voient, mais ne veulent pas que les premiers voient ; ceux qui exploitent l'aveuglement du bétail pour parvenir à leurs fins. Eux les écrasent, plient et participent à forger leur univers de fausses libertés. Par la dépendance, le matérialisme, la nécessitée, ils empoisonnent l'esprit. Ces semi-homme doivent être pardonnés, car ils ne sont que les cellules d'un organisme.
Eux sont les ouvriers de la peur.
La douleur, et l'acceptation de la douleur leur permettra de toucher le fond, et en le touchant, d'être absolument libre.
Je propose à ces semi-homme de devenir libre : qu'ils ouvrent les yeux, me contactent et m'aident pour qu'ensuite, je leur offre cette liberté.















