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Biohasard

MessagePosté: Dim Oct 17, 2010 3:41 pm
de Lord Scrat
« Rapport de maintenance du système hydraulique ;; mine de métal AE-1.264.14.0 ;; secteur AE ;;

-Foreuse : opérationnelle/active
-Foreuse annexe : opérationnelle
-Ordinateur principal : opérationnel/actif
-Ordinateur secondaire : données erronées/remplacement recommandé. »

Le technicien en chef Gordon Curtis venait de lire ce rapport quand sa nièce, Nira, entra dans la salle de commande des mines d’Icare. Ils étaient, vu de l’extérieur, totalement différents. L’homme approchait de la cinquantaine, et malgré un embonpoint évident, il affichait une musculature impressionnante, forgée tout au long de sa vie de mineur. Quant à elle, c’était une jeune fille de vingt-cinq ans, svelte et sportive, aux traits minces, tout le contraire de son oncle. Il fut surpris de la voir lui rendre visite sur son lieu de travail.

« Qu’est-ce que tu fais là toi ? Tu n’avais pas un examen de conduite aujourd’hui ?
-Il a été reporté ! La prof est tombée malade, et elle a dû aller à l’hôpital. C’est pas la seule d’ailleurs, j’ai quelques amis qui ont choppé cette grippe bizarre.
-M’en parle pas, j’ai encore reçu un rapport de maintenance, et je vais devoir me coltiner le boulot tout seul. Tous ces bons à rien qui se mettent en arrêt maladie pour un rhume… sans compter les disparus.
-Quels disparus ?
-Oublie ça, c’est rien. Bon, je vais y aller, tu n’as qu’à m’attendre ici, je serai pas long. Prend ce casque, tu me raconteras ta journée, ça me fera passer le temps. Mais touche pas aux écrans de contrôle. J’ai pas envie de me faire pourrir par le chef. »

La jeune fille se jeta sur le fauteuil en cuir en criant vers les écrans qui retransmettaient les images des cameras de surveillance dans toute la mine.
« Faites gaffe les cailloux ! Je vous surveille ! »Son oncle la regarda d’un air désespéré.

« Elle est programmée pour quand ta puberté déjà ?
-Oh ça va, si on peut plus rigoler ! Bon, je peux quand même te suivre sur les écrans non ?
-D’accord, on va en prendre un seul. La manip est simple, tu n’a qu’à appuyer su ce bouton quand je sors du champ de vision de la caméra. Le programme te redirigera automatiquement vers une camera qui me voit. Il me repère grâce à mon traceur. »

Son oncle lui montra une balise de la taille d’un talkie-walkie accrochée à sa ceinture. Il se munit d’une puissante lampe torche, de sa caisse à outil et d’un masque respiratoire. L’air des mines était respirable, mais il y avait parfois plus d’impuretés dans l’air que ne pourrait le supporter un être humain normalement constitué.

« Bon je descend. Fais pas de bêtise. Je verrouille derrière moi, si tu veux sortir, c’est la manette jaune et noire à gauche. »

Il sorti de la salle de commande et ouvrit une trappe qui donnait sur les galeries. Nira le vit allumer sa lampe torche, saisir sa sacoche contenant son matériel, et descendre dans le tunnel par l’échelle. Elle alla se placer devant l’écran et appuya sur le bouton que son oncle lui avait désigné. Une faible lueur s’alluma au milieu de l’écran, puis une image apparut. Elle y voyait son oncle se diriger vers le train électrique qui le mènera au secteur où il devait se rendre. Il montait dans le train lorsqu’elle aperçu quelque chose sur un des autres écrans. Elle regarda plus attentivement, et pu voir la silhouette d’une personne passer lentement au bout d’une galerie.

« Tonton, tu m’entend ?
-Qu’est-ce qu’il y a ?
-J’ai vu quelque chose sur un écran. Y a quelqu’un dans le secteur ou tu vas. «

Au même moment, le train de mine s’arrêtait, et il en descendit pour se diriger vers la foreuse, gigantesque structure de métal qui vrombissait de toute sa puissance.
-Tu as du mal voir. Les ouvriers sont partis depuis plusieurs heures. Je ne vois pas qui… oh merde… »

La voix de Gordon se fit tremblante. Un long silence angoissant suivit cette phrase, des plus inquiétantes pour la jeune fille qui ne pouvait rien faire, d’autant que l’angle que prenait la caméra ne permettait pas de voir ce que son oncle fixait. Elle le vit prendre son masque à oxygène et saisir une barre à mine à coté de lui.

« Tonton ? Qu’est-ce qu’il y a ?
-Reste dans cette pièce ! N’ouvre sous aucun prétexte ! Il y a quelque chose ou quelqu'un ici, je ne sais pas quoi.
-Reviens ! Tu répareras ça plus tard, quand on ne sera pas tout seul !
-Je crois qu’il n’y a plus rien à réparer… »

Nira appuya sur le bouton pour changer de caméra, et la vision qui lui parvint la glaça d’effroi. La foreuse était en marche, mais on voyait dépasser le bas d’un corps humain de la cavité creusée. Gordon s’approcha doucement et donna un léger coup sur la cuisse du corps. Aucune réaction en réponse. Il accrocha alors la ceinture du pantalon, et tira un coup sec. Son cœur s’arrêta un instant, face à la vision d’horreur qui se montrait devant lui. Sa nièce ne prit pas la peine de retenir sa nausée et rendit son déjeuner dans la poubelle du centre de commande. Le corps avait été sectionné au niveau de l’abdomen, et on pouvait nettement voir des traces de morsures et de griffures.

« Mon dieu, mais qu’est-ce qui a put faire ça ?
-J’en sait rien, mais c’est pas récent. Ce corps est là au moins depuis deux jours.
-C’est un des disparus ?
-Je pense oui. On croyait qu’ils en avaient marre de bosser comme des dingues et qu’ils s’étaient tiré sans prévenir… »

Il commença à examiner le corps, ou du moins ce qu’il en restait. Il s’arrêta sur la ceinture qui était encore accrochée au pantalon.

« Pourquoi ils n’ont pas gardé leurs balises ? »

Dans la salle de commande, Nira commençait à paniquer, scrutant tous les écrans de contrôle. Elle s’aperçut rapidement que son oncle était loin d’être seul. Ce qui semblait ne rien être de distinctif dans l’ombre des galeries se révélait en fait être plusieurs silhouettes humanoïdes, immobiles ou se balançant doucement d’avant en arrière. Elle commença à manipuler les ordinateurs pour essayer de changer de point de vue, et ainsi voir ce qu’il en était dans le secteur où se trouvait son oncle.

Elle eu une nouvelle nausée quand l’image de la troisième caméra s’afficha sur l’écran. On y voyait nettement un groupe de personnes agenouillées près d’un corps. Ils étaient en train de dévorer le pauvre homme, qui n’était pas encore mort au vu de son expression de terreur. La caméra n’avait pas de microphone, sinon la spectatrice malheureuse aurait put entendre les cris d’agonie du mineur dont les entrailles se mélangeaient à la boue et au gravier.

« Tonton ! Sors de là ! »

Re: Biohasard

MessagePosté: Dim Oct 17, 2010 3:49 pm
de Lord Scrat
Surpris par le cri de sa nièce, il se releva brusquement, et heurta une bouteille de gaz comprimé qui tomba et roula sur quelques mètres, avant de heurter un établi sur lequel étaient posés un grand nombre d’outils en métal. La plupart tombèrent sur le sol dans un grand fracas, et Nira put voir que ce bruit n’avait pas échappé à quelques-unes des créatures qui se dirigeaient maintenant vers l’endroit ou Gordon se trouvait.

« Ils arivent vers toi !
-Quoi ? Qui arrive ?
-Les disparus ! Ils ne sont pas morts ! Sors de là ! Prend une arme ! »

Sans chercher à comprendre la cause de la terreur de sa nièce, Gordon saisi une trancheuse hydraulique et la démarra. Le moteur s’alluma dans un rugissement puissant, comme s’il savait à quoi on le destinait.

« Tu peux me dire ce que tu vois, bordel ?
-Ils sont devenus fous ! Ils se sont entretués, et maintenant… Oh non… Il y en a trois qui arrivent vers toi ! Ils vont te barrer le passage avant le train !
-Je les vois. Ils n’ont pas l’air… merde qu’est-ce qu’ils ont leurs yeux… Les gars arrêtez, c’est moi Gordon ! »

Les trois hommes ne semblaient pas entendre le mineur, et continuaient à avancer lentement. L’un d’eux avait le bras complètement retourné, mais cela ne semblait pas le géner. Le premier du groupe leva la tête vers Gordon et émit un gémissement qui fit frissonner Gordon.

« Okay, vous allez pas m’avoir comme ça. Je vous préviens, le premier qui s’approche de moi, je le découpe. Je vais passer loin de vous, et tout va bien… »

Avant qu’il ait pu terminer sa phrase, le mineur au bras cassé se jeta sur lui en hurlant et vint s’empaler sur la lame de la trancheuse. Les doigts de Gordon se crispèrent sur la gâchette, et les dents d’acier découpèrent le mineur de l’estomac jusqu’au menton. Il tomba à genoux devant Gordon, alors que celui-ci retirait la lame de son corps.

« Putain de merde… »

Les deux autres zombies se jetèrent à leur tour sur lui. Gordon ne réfléchit pas une seconde et enclencha la trancheuse, qui coupa net la tête du premier zombie, puis alla éventrer le second. Mais cela ne sembla pas déranger le propriétaire des entrailles qui se répandaient au sol, car il continua d’avancer vers Gordon. Il lui enfonça alors la lame dans la gorge, et d’un mouvement du poignet, fit remonter la lame entre les deux yeux morts de la créature.

Nira regardait la scène, à la fois dégoutée par tout ce sang, et terrorisée pour son oncle.

« Vite, le train ! »

Gordon semblait sous le choc après avoir tué trois de ses collègues, mais la voix de sa nièce le ramena à la réalité. Il se précipita vers les wagonnets, vérifia que rien de suspect n’y été rentré, et démarra le train. Le trajet se passa sans encombre jusqu’à la salle de contrôle, et Gordon s’enferma avec sa nièce après avoir vérifié une nouvelle fois que rien ne l’avait suivit. Ils tentèrent de contacter l’extérieur afin d’appeler à l’aide, mais ils n’obtinrent aucune réponse. Après plusieurs tentatives, ils abandonnèrent, et cherchèrent un autre moyen de savoir ce qu’il se passait.

« Putain Mickey !
-Quoi ?
-Mickey avait toujours une radio portative avec lui. Son casier est là. »

Il découpa la porte du casier grâce à la trancheuse, et s’empara de la radio. Elle semblait en état de marche. Mais lorsqu’il l’alluma, ils n’entendirent que des grésillements. Les stations de radio que Mickey avaient enregistré n’émettaient plus du tout.

« Merde c’est quoi ce… »

Un bruit derrière la porte interrompit Gordon. On aurait dit un grattement faible. Puis un gémissement faible se fit entendre, suivit de coup faibles, puis de plus en plus fort. Les gémissements se firent plus intenses, et on pouvait deviner qu’il y avait au moins une petite dizaine de créatures qui se déchainaient derrière cette porte qui, bien que très solide, ne pourrait pas résister indéfiniment au martelage intensif auquel elle était livrée.

« Va te cacher derrière les panneaux de contrôle, et ne fais aucun bruit. Je vais les découper un par un si ils entrent dans cette pièce. Je ne les laisserai pas faire de mal à ma nièce. »

Soudain, ils entendirent un grand bruit dans le couloir. Les coups avaient cessé, mais on entendait quand même les gémissements des zombies, qui semblaient s’éloigner. Gordon s’approcha doucement de la porte, et colla son oreille contre le métal. Il entendit, d’abord indistinctement puis de plus en plus fort, des voix qui se dirigeaient vers eux. Il comprit qu’il s’agissait sans doute de survivants, puis réalisa qu’ils allaient tomber nez à nez avec la horde qui se lançait dans leur direction. Il se précipita vers les panneaux de contrôle, et saisit un microphone tout en appuyant sur la commande « général ».

« Attention ! Secteur AE ! Une dizaine ou plus d’individus dangereux se dirigent vers vous ! Ne les laissez pas vous approcher ! »

Il regarda les écrans de contrôle, mais la plupart étaient défectueux. Il retourna alors coller son oreille à la porte, et entendit des cris et comme un grésillement. Comme le bruit se rapprochait, il comprit que ces cris étaient des ordres, et que ces grésillements étaient les tirs continus de mitrailleuses.

« Les secours ! C’est les secours ! »

Il se jeta sur le microphone, et lança : « Dans la salle de contrôle ! On est coincés moi et ma nièce ! Venez nous aider ! »

Le message avait été reçu, car quelques minutes après, quelqu’un tambourina à la porte. Gordon saisit la trancheuse, et se posta devant la porte, prêt à frapper. Puis il se tourna vers sa nièce et lui dit :

« Tu va ouvrir la porte le plus vite que tu peux, et te cacher derrière directement. »

Elle alla se placer comme son oncle lui avait ordonné, et tira un coup sec sur la poignée jaune et noire, avant d’ouvrir la porte en grand. Gordon se trouva alors en face d’un homme en combinaison noire portant l’écusson du S.I.D, la Section d’Interventions Délicates, nom donné aux services spéciaux attachés aux opérations militaires de grande envergure.

« Ah ben sympa l’accueil. »

La voix étouffée qui était sorti du casque du militaire rassura Gordon, qui baissa son arme.

« On pensait qu’il n’y avait plus que nous.
-Où est l’autre survivant ?
-Ici, tirez pas, je sors doucement ! »

Nira apparu dans la lumière en regardant avec méfiance le nouvel arrivant.

« Vous êtes les seuls ? Vous êtes blessés ?
-Ma nièce est sous le choc. Qu’est-ce qu’on attend, tirons nous d’ici !
-Suivez nous.
-Et on peut savoir ce qu’il se passe ?
-On évacue la planète. »

Gordon et Nira se regardèrent avec stuppeur. L’homme avait lancé cette affirmation comme si c’était naturel.
« Ah bon c’est tout ! Non mais vous pouvez pas être plus clair ?
-Non.
-Ouais ben moi j’avancerai pas tant que je saurai pas ce qui se passe. »

Gordon s’arrêta et regarda le militaire qui lui tournait le dos en croisant les bras, l’air déterminé. L’homme en combinaison noire retira son casque, et se tourna vers les deux survivants.

« Bien. Voila le topo. Vous êtes au courant de cette épidémie de grippe ? Ce n’était pas une grippe normale. Elle est le fruit de l’évolution d’un virus qui infectait seulement les chats. Mais il est devenu contagieux pour l’homme, et sont effet sur l’organisme est totalement différent de ce à quoi on pouvait s’attendre.
-C’est ça qui rend les gens fous ?
-Ils ne sont pas fous, ils sont morts.
-Oui, et vous vous êtes Lord Scrat en personne ! Vous vous foutez de moi là ?
-Vous avez-vous-même donné la réponse à votre question.
-Comment ça ?
-Je suis Lord Scrat. »

Nira fixa l’homme, et reconnu, sous les traits fatigués et la boue qui recouvrait son visage, Lord Scrat, dirigeant de l’empire Tangeran.

« Allez, cessons de discuter, on a encore du chemin à faire jusqu’aux méta-transporteurs. »

Les deux survivants n’en croyaient pas leurs yeux. Leur souverain s’était déplacé en personne pour venir combattre le mal qui sévissait sur Icare.
Ils arrivèrent à la surface, et furent assaillis par un groupe de zombie. La mitrailleuse de Scrat, que Katrevo lui avait offert pour son mariage, prouva ses qualités destructrices. Elle ne fit qu’une bouchée des créatures.
Ils arrivèrent au spatioport, où la bataille faisait rage. Les militaires avaient érigé des barricades et protégeaient l’accès aux vaisseaux alors que les survivants accompagnés de militaires se pressaient pour entre dans les transporteurs. A l’intérieur des vaisseaux, des dizaines de médecins examinaient les évacués pour déceler les malades et leur administrer de puissants médicaments pour les soigner. Sur les trente-huit méta-transporteurs, un seul, l’Ishimura, fut perdu à cause d’une infection généralisée à bord. Il fut détruit en vol par un croiseur amiral qui escortait les transports.

La colonie Icare et toutes ses infrastructures fut laissée à l’abandon, telle une planète morte au milieu de l’espace.


Image

Re: Biohasard

MessagePosté: Lun Oct 18, 2010 7:35 pm
de Lord Scrat
HRP : Si quelqu'un a l'envie et la motivation de reprendre ce RP et de le continuer pour lui même, avec ou sans référence IG, n'hésitez pas! Un RP qui ne soit pas à fond en rapport avec le jeu lui même n'est pas interdit que je sache :wink:

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Avant la fin... :

Lord Scrat avait dû quitter sa femme et ses invités pour régler l’urgence sur Icare. Il N’avait été mis au courant de la situation qu’après être monté dans l’intercepteur qui rejoint par la suite la flotte au grand complet, que ses amiraux avaient réunie avec une rapidité extrème. On lui remit un rapport de plusieurs pages, qu’il lut avec la plus grande attention durant les deux heures de trajet vers la colonie Icare.

Rapport épidémiologique ;; code Noir

Entité biologique : Virus - . - Rétrovirus
Contamination : 98% : Fluides corporels ; 2% : Aérienne ( [V]>10^12 unité/m^3)
Délai d’incubation pré symptomatique : 8 jours en cas d’exposition sans blessure ; 2 à 5 heures en cas de blessure infectieuse ;

Symptômes primaires :
-Macroscopiques : Fièvres, nausées, blanchissement de la peau et des yeux, rythme cardiaque ralenti, spasmes.
-Microscopiques : Mutations aléatoires ; Sensibilité accrue aux radiations >>>mutations accélérées ;

Symptômes secondaires :
-Augmentation de l’agressivité envers les non-contaminés ; Soif de sang inexpliquée ; Augmentation accrue (800%) de la resistance physique << due à une insensibilité nerveuse/motrice aux blessures ; Seule zone sensible : Bulbe rachidien/encéphale ;


Le reste ne contenait que des informations sur la propagation exponentielle de l’épidémie, qui avait trouvé l’endroit idéal pour s’étendre : une colonie minière, principalement accès sur la production de tritium. Cet élément fortement radioactif semblait être le catalyseur de l’expansion pandémique du virus que l’on nommait maintenant la « peste du tritium ».

Lord Scrat avait rejoint une unité du S.I.D pour porter secours à ses citoyens. Il avait quitté l’armure que lui avait offerte Varkana pour revêtir une combinaison noire portant l’écusson du commando qu’il allait commander, formé d’hommes aguerris. Pendant le trajet depuis l’orbite de la planète, l’un d’eux demanda :


« Euh, monsieur, vous êtes sur de vouloir descendre là-dessous ? Il parait que c’est l’enfer…
-J’ai connu bien pire crois moi. Ce sont que des putains de zombies, une balle dans la tête et c’est réglé.
-Mais vous êtes trop précieux pour risquer votre…
-Je ne suis pas plus précieux que n’importe lequel d’entre vous ! Ni que n’importe quel habitant de cette planète. »

Un long silence suivit cette déclaration. Les hommes comprenaient ce que leur disait leur supérieur. Ils avaient apprit les mêmes valeurs lors de leur entrainement. Une vie ne vaut pas plus qu’une autre, quel que soit le cas de figure.

Le pilote du transport lança : « On va attérir ! Je vous dépose sur un secteur où des blindés vous couvrirons pour que vous puissiez rejoindre le spatioport ! Après on vous fera un topo de la situation sur place ! Restez sanglés pendant la manœuvre ! »

Le transport arriva en vue de la colonne de blindés, mais la situation était légèrement différente de ce à quoi le pilote du transport s’attendait. Les chars et les lances missiles avaient été pris d’assaut par une horde de plusieurs centaines d’infectés, et la pluspart étaient détruit. Une poignée était défendue tant bien que mal par des hommes en grande difficulté face à la force surnuméraire qui leur faisait face. Le pilote se retourna vers les hommes à l’arrière.

« Bon accrochez vous à vos burnes, je vais nettoyer un peu le terrain ! »

Puis il lança un appel radio en balayant toutes les fréquences sur une courte distance.

« Bon les gars, ici le pilote du transport qui vous survole ! À mon signal, vous vous retranchez dans vos blindés ! Je vais lâcher quelques roquettes incendiaires sur cette bande de dégénérés, ça risque de chauffer un peu ! »

Le transport fit un tour autour du terrain et marqua les cibles au laser afin de répartir les tirs sur la plus grande parti de la horde. Puis il se plaça en vol stationnaire, et lança une vingtaine de roquette.

« Planquez-vous ! »

Les hommes présents sur le terrain s’enfermèrent dans leurs véhicules, juste avant que l’enfer ne se déchaine sur les centaines d’infectés. La zone fut débarrassée de la plupart des infectés, et le pilote finit le travail à la mitrailleuse lourde. Puis il se posa et Lord Scrat en descendit, accompagné d’une vingtaine d’hommes lourdement armés.

« On rejoint la colonne ! »

Au pas de course, ils se rendirent à l’endroit où stationnaient les blindés, et aidèrent les survivants à en sortir. L’un des hommes du commando cria :
« CONTACT !!! » avant de vider un chargeur sur un groupe de zombies qui fonçaient vers eux. Quatre hommes le rejoignirent et les attaquants furent vite neutralisés.

« Bien, on se bouge ! Prochain arrêt, le spatioport ! »

Le trajet se passa sans trop de problème, malgré les incessants assauts des infectés, qui n’étaient pas durs à abattre vu leur organisation nulle. Arrivé au spatioport, Lord Scrat alla voir le commandant de l’armée Icarienne.

« Rapport de la situation.
-On a un grand nombre de civils coincé dans les villes. C’est la priorité, on a des dizaines d’équipes qui les recherchent et les rapatries vers les transports.
-Concernant les aides demandées ?
-On a eu des réponses de plusieurs seigneurs. Entre autres, Galadrius et un commando que le représentant Jocko a envoyé.
-Bien, toute aide est utile. Donnez-moi cinq hommes, et des munitions pour cette arme.
-Vous n’allez pas…
-Fermez là ! J’en ai marre qu’on me dicte ma conduite ! Obéissez, c’est un ordre ! »

Lord Scrat repartit donc au combat avec un commando du S.I.D, à la recherche de survivants. Les prochaines heures promettaient d’être rudes.

Re: Biohasard

MessagePosté: Lun Oct 18, 2010 8:29 pm
de galadrius
2 méta transporteur de l'UNN aterrirent au spatioport, le combat faisait rage au sol.
Les moteurs coupé, plusieurs détachements de la 1ère et de la 2ème phalange sortirent des vaisseaux et appuyèrent les soldats déja présent sur la planète.
Dans se tumulte le président galadrius accompagné de son état major allèrent a la rencontre de Lord Scrat.

Nous sommes venus le plus vite possible suite a votre message, Général Huria, que les 3/4 de vos hommes aille preter main forte aux hommes de Lord Scrat, le reste ira avec vous et moi a la recherche de survivants.

Le général Huria au garde a vous le poing sur le coeur et l'air grave
A vos ordres, autres choses ?
Si vous trouvez des victimes de la "maladie", ouvrez le feu pour vous défendre.
Dites au médecins de se tenir pret pour quand sa va chauffer.


Le général ayant eu ses ordres, il alla directement les transmettrent aux officiers de détachements Néméens. Galadrius l'air soucieux tapota ses "lames jumelles" avec insistense.
L'armure de galadrius était étincelante, on aurais dis qu'elle était toute neuve.
Un large sourire prit de court le Néméen

Eh bien, a mon avis elle ne sera plus si pimpente après mon passage dans se beau bordel.

Le général Huria et 8 détachement de Néméen arrivèrent a sa hauteur
Nous sommes pret a partir, ètes vous sur de vouloir nous accompagner, devriez vous pas restez ici en sécurité ?
Galadrius était visiblement rouge de colère, ses yeux d'un bleu azur devienrent violet, signe que galadrius avait atteint la "soif de sang"

Général, ni vous ni aucunes autres raison vont me faire rester ici, il y a des vies en jeu,
Quand comprendrez vous que je suis comme n'importe qui, je ne suis pas sur un pied d'estale, si je dois mourir je préfère mourir au combat et avec mes hommes, mon peuple.
Je vais participé au sauvetage que sa vous plaise ou non je m'en contre fou, je suis plus utile ici que dans un bureau le cul vissé dans un fauteuil.


Le général était bleme et sembla honteux de se qu'il avait dit, après tout galadrius était le héros de Than Vuata, comment avait il pu lui dire de rester la a ne rien faire.
Galadrius s'approcha de son général et lui donna une grande claque dans le dos signe que tout allait bien.

1ère et 2ème Phalange Néméenne, vous avez la chance d'etre ici, car vous vous battez pour une noble cause. Vous etes tous des freres d'armes, épaulez vous, partagez votre bonheur et votre malheur.
Nous devons maintenant secourir des survivants qui ont besoins de notre aide, en avant et que la source nous protège.


Les détachements Néméens plongèrent dans l'abîme de la cité en quête de survivant

Re: Biohasard

MessagePosté: Lun Oct 18, 2010 9:11 pm
de Guilman
1er jour

On est arrivés aujourd’hui. Sur un secteur minier qui s’appelle Icare. Le colonel nous parla avants qu'on descende en bas.

-Bon ! Mesdemoiselles j’espère que le voyage n’a pas été trop dur. Car on n’a besoin de vos p’tits culs par ici ! J’vous explique le truc. Cette planète a été placée en quarantaine par son propre empire. Nous on est là pour les aider à faire le ménage. C’est pas plus compliqué k’ça ! Alors vous allez prendre vot’ bardas et bouger vos p’tits culs jusqu’au modules de descente. Allez exécution !

Là on s’est bougé. La descente à été tranquille. Mais le sergent flippait un peu.

- Qu’est ce qui a sergent ? A demandé Billy.
- Oh rien. C’est juste que j’aie pas trop envie de voir ce qu’on va affronter en bas. Répondit le sergent.
- Qu’est c’qu’on va affronté ?
- J’sais pas trop. Mais d’après ce que j’ai lu dans les rapports c’est glauque.
-Mais c’est quoi qu’on va affronter ?
- Des sortes de monstres. Des mecs qui ont mutés et qui tuent leurs potes et les bouffes.
- Ca me dérange pas. Mais sinon on va servir à quoi en bas à par buter du monstres. À rien ?
-Non, non. On doit aussi aider à trouver des survivants. En faites on doit défendre les missions de récup’ de civils.

On répliqua pas. On commençait à arriver. On se concentrer. On vit le voyant rouge s’activer. Il nous indiquait quand la porte allait s’ouvrir. Elle s’ouvrit. On mit nos casques, on vérifia si nos armes étaient bien chargées et on sortit.
On se mit à couvert. Puis le colonel nous parla à travers nos radios.

–Soldats ! Votre missions et de vous rendre en 3/6/78 et de sécuriser la zone. Ok ? Alors allez y.

Un point rouge apparut sur nos cartes, intégrées au casque. Il nous indiquait la position où nous devions nous rendre. Le sergent nous fit signes d’avancer. Et nous avançâmes dans la nuit. Vision nocturne activée.

Re: Biohasard

MessagePosté: Mar Oct 19, 2010 9:03 am
de U'Zuhl
Ici le commandeur U'Zuhl à bord du CTS Stormblood à l'Empire Tangeran, à l'UNN et à l'Empire Boréan; nous avons intercepté votre message et je me suis dit qu'un peu d'aide vous ferez pas de mal. Plus on est de fou, plus on rit!

Le commandant Tangeran chargé des opérations répondit au message:

Sachez que ceci n'est pas un jeu et nous aimerions éviter que tout l'univers soit au courant de cette épidémie alors, oui on accepte votre aide mais vous ne devriez rien divulgué de ce qui se passe ici, je suis clair? Bon je suppose que vous vous êtes bien renseigner en interceptant nos messages?

C'est le cas vous auriez du mieux crypté ce message pour une information de ce genre. J'ai environ 500 hommes qui ont envie d'en découdre, considérer ça comme une petite partouze entre amis pour le mariage du Lord. Et dites lui qu'il à tous mes vœux pour son mariage je crois avoir oublié de le faire.

Le Tangeran était légèrement décontenancé par cette demande mais plus en colère par la familiarité avec laquelle le commandeur traité de ce qui était autrefois des citoyens de l'empire.

Très bien, occupez vous du secteur 314,315, 316 et les alentours, c'est une série de complexe servant à raffiner le tritium, on a qu'une vague idée du nombre de personne la bàs.

Très bien... Je sens que ça va être drôle!!

Le commandeur coupa la communication.
Il se retourna devant toutes ces troupes:

Vous avez entendu les gars? On y vas!

Des applaudissements retentirent.

Pilotes, mettez vous au dessus des secteurs désignés, artilleurs, préparer les rayons téléporteurs centré sur la cible. Soldats préparez vous!!

Le vaisseau était en effervescence et tout le monde avaient un truc à faire.

La compagnie Alpha avec moi, équipement léger, la compagnie Bravo, équipement lourd, sous le commandement du héraut A'lora, compagnie Charlie,Delta et Echo équipement standard sous le commandement des hérauts A'vemen, F'sme et Va'soka.

L'équipement standard comportait des fusils plasma et thermique au choix, au moins une arme de cops à corps, du poignard à l'executeur sorte de grosse épée tronçonneuse capable de déchirer le blindage d'un triopode.

l'équipement lourd c'étaient pour les fous, tous les soldats étaient équipé d'épée tronçonneuse d'une taille moyenne, de grenade à fusion, plasma, de charge de démolition, ils étaient équipé egalement de canons à fission, canons thermique, canon vulcain, canon plasma,des lances flammes modèle superlourd hellfire et tout l'arsenal des armes de plus de 100kg. Ils portaient tous une armure de combat leur permettant de bénéficier d'une protection accru et de pouvoir porter leur arsenal.

l'équipement léger lui faisaient fit de tout ça, une arme de corps à corps ou 2 et parfois un pistolet thermo-statique. Cet équipement dépouillé étaient cependant mortel car tout les C'Tan étaient formé pour le corps à corps et uniquement les meilleurs se faisaient intégrer dans cette compagnie.

Rayons téléporteurs calibrés, près pour l'assaut!

Chaque empire avaient ça méthode pour les déploiements orbitaux, les C'Tan eux se téléportait directement à coté de la cible.
Les unités se placèrent sur les rayons et furent envoyé à la surface.

Le commandeur et son escouade arriva à proximité d'une vingtaine de Zombies -environ 60 centimètres- les zombies furent lents à réagir mais attaquèrent, ceux ci furent tranché en petit morceaux par les vibrohache, les découpeurs à plasma de l'escouade avec également l'aide de l'épée du commandeur, Soif de sang.

D'autres zombies apparurent et subirent le même destin que ceux rencontrer précédemment, le Tangeran n'avaient pas menti, la journée allait être longue...

Re: Biohasard

MessagePosté: Mar Oct 19, 2010 11:18 am
de zoltane
Cinq intercepteurs faisaient route vers la colonie infectée, dans la passerelle du croiseur rapide alpha le seigneur Zoltane et ses généraux faisaient le point sur les données récoltés par les sondes.

-le seigneur scrat a il fait part de volontés particulières concernant les sujets affectés?
-nous n’avons pas eut de contacte avec le lord scrat.
-j’imagine que sa priorité est de récupérer les survivants, avons-nous plus d’informations sur l’infection?

Un général tendis un bloc de donnée au Zoltane


Rapport épidémiologique ;; code Noir

Entité biologique : Virus - . - Rétrovirus
Contamination : 98% : Fluides corporels ; 2% : Aérienne ( [V]>10^12 unité/m^3)
Délai d’incubation pré symptomatique : 8 jours en cas d’exposition sans blessure ; 2 à 5 heures en cas de blessure infectieuse ;

Symptômes primaires :
-Macroscopiques : Fièvres, nausées, blanchissement de la peau et des yeux, rythme cardiaque ralenti, spasmes.
-Microscopiques : Mutations aléatoires ; Sensibilité accrue aux radiations >>>mutations accélérées ;

Symptômes secondaires :
-Augmentation de l’agressivité envers les non-contaminés ; Soif de sang inexpliquée ; Augmentation accrue (800%) de la resistance physique << due à une insensibilité nerveuse/motrice aux blessures ; Seule zone sensible : Bulbe rachidien/encéphale ;


-bien, les défenses planétaires serons inopérantes l’assaut seras donc simple, les troupes au sol ne sont pas évolués mais risque d’être nombreuses, nous ne prenons pas de passagers, nous allons prendre cette planète comme point de replie, il montrais une petite planète habitable sur un hologramme, envoyez un croiseur sécuriser la planète.

Zoltane fit quelques manipulations et un plant de la colonie infecté apparut,
-Les seigneurs galadrius et jocko couvrent ce secteur lord scrat couvre ce secteur, nous prendrons ce secteur comme point de ralliement et nous progresserons au nord, les croiseurs pourrons fournir un appui en cas de débordement mais ne tirerons que sur demande des officiers.
Les dispensaires serons installés ici sous protection de 5 bataillons de marines et 20 de l’armée de terre.
Quand tout ceci sera finie, nous nous replierons sur la planète désigné et attendrons une journée avant de nous repartir.


Puis Zoltane se dirigea vers la station de communication quand il fut interpelé par un de ses généraux.

-Mon seigneur, au cas ou tout ceci tournerais mal…
-Tout se passera bien.
-Zorta est arrivée et tout se passe bien.

Les images de se voyage maudit revinrent au seigneur, il revit ses petits enfant aspirés dans le vide spatial et il entendis a nouveau les pleurs de sa fille.

-Je voudrais la revoir, comme je m’en veut…
-Vous ne devez pas, c’est un accident personne ne pouvais le prévoir.
-comment savoir si c’est un accident?
-Vous avez voué votre vie aux dieux, comment pouraient ils étre responsable?
-Chacune de mes actions est peusé et réfléchie, j’ai toujours peur de les décevoir, je me suis précipité en colonisant d’autres galaxies et ces enfants ont payé pour ma vanité.
-CE N’EST PAS DE TA FAUTE!

L’équipage de la passerelle se retourna vers les deux hommes.
Si les dieux avaient voulue te punir; vous punir ils s’en serais pris a nous pas a eux qui étaient innocents, c’est une épreuve a votre attention, ce n’est pas une punition.
-je dois parler aux hommes…

D’un air peut convaincue Zoltane pris place et l’officier des communications se mit au travail

Un hologramme apparut simultanément dans les cinq croiseurs, dans les cuisines, les cartiers des équipages et les salles de repos et partout ou ceux qui allaient prendre part au combat pouvaient être.

-Soldat voici l’heure, votre heure, certains d’entre vous pourrons ressentir la peur, ceux la je les comprends, mais ne la laissez pas vous contrôler, nous nous dirigeons vers une colonie de lord scrat qui a été infecté, il y a des survivants la bas qui compte sur vous pour leur venir en aide, c’est pour cela que vous avez tant enduré vous êtes le dernier rempart au mal, les derniers a pouvoir aider les faibles lorsque vous vous sentirez submergé pensez a ceux qui sont seul au milieux de ses abomination, pensez a ceux qui attendent que vous les libériez et vous vaudrez alors cent hommes.
Pour l’empire de wear nous mènerons ce combat contre les forces du mal et nous vaincrons


Puis il entama un chant qui fut repris par les soldats et au milieux de l’espace commencèrent a vibrer a l’unisson cinq intercepteurs qui faisaient route vers l’enfer avec la foie.

Quatre intercepteurs sortirent de l’hyper espace et commencèrent a lâcher des modules d’atterrissage qui s’enflammèrent dans l’atmosphère donnant une image d’Armageddon au débarquement des troupes les croisé en première ligne sortirent des modules en lâchant une pluie mortelle de plasma sur tout les zombies qui se trouvaient dans les alentours, puis les soldats commencèrent a monter un camp de fortune, les engins lourds arrivèrent et entamèrent une reconnaissance petit a petit une véritable forteresse fut érigé pour accueillir les réfugiés.
Tandis que sur la planète de replie deux intercepteurs faisaient la navette pour réapprovisionner en médicaments, munitions et nourriture.
Un autre appuyais les troupes au sol et un dernier centralisait les données renvoyé par les sondes qui cherchaient des survivants.

Le seigneur Zoltane restais seul sans parler devant une porte de l’intercepteur, derrière se trouvais l’espace, froid et sombre et dans cette immensité se trouvais ses petits enfants, il approcha sa main de la manette d’évacuation et hésita un moment, une main l’arrêta.

-L’évacuation d’urgence est inopérante dans l’espace.
-je…
-Elle n’a plus que vous, vous souhaitez vraiment la laisser seule?
-Elle c’est reclue dans le pèlerinage, elle ne le saura pas.
-Vous avez une charge votre sainteté, vous ne pouvez nous laisser seul, comme vos soldats au sol se battent pour les faibles vous vous devez d’en faire de même et si vous veniez a disparaitre nous devrions demander a votre fille de prendre votre place.
Zoltane regarda son général il se sentis honteux et il retourna a son poste de commandement.

-Envoyez un rapport au lord scrat, dite lui que si besoin est nous pouvons lui faire parvenir la logistique d’ont il aura besoin et que nous pouvons lui offrir un point d’évacuation pour les survivant, nous ne le laissons pas tomber.

Re: Biohasard

MessagePosté: Mar Oct 19, 2010 2:11 pm
de Guilman
2ième jour

J’ai enfin trouvé un moment pour écrire mon journal. Aujourd’hui sa a été horrible. On a perdu Billy et Marco. Enfin je pense qu’on en a perdu d’autre dans les autres compagnies mais vu qu’on est isolé du reste des commandos. On n’en sait pas plus.

On est arrivés au petit matin dans une ville dévasté par les bombardements. On devait trouvés des survivants. On a marché tous le matin et toutes l’après midi avec seulement une pause pour manger. C’est à la tombée de la nuit qu’on les a trouvés. Morts, déchiquetés de partout des hommes, des femmes, des enfants. Ils s’étaient regroupés. Tous morts.

C’est alors qu’on les a entendues. Ils étaient une quarantaine. Ils étaient là pour finir leur repas. Ils on foncés sur nous. Et là tous c’est passé très vite ; On leur a tiré dessus. Plusieurs sont tombés fauché par les balles. Mon chargeur fut vide rapidement car plus on en tuait plus ils en venaient. J’ai usé en tout mes cinq chargeurs.

Le combat fut fini vers 10:00 heures locales. On à compter nos morts Billy et Marco. On s’est partagé les munitions et j’ai récupéré les affaires personnelles à Billy afin de les envoyer à sa famille. Il avait une lettre et un couteau de combat avec son nom dessus. On les a enterrés. Les blessés on les a pansés avec ce qu’on avait sous la main Puis on s’est retranché.

Je dois arrêter d’écrire. Demain sera une dure journée. On devra partir tôt afin de rentrer à la ZA.

3ième jour

Nous sommes plus que cinq. Dont deux blessés. Au début on était vingt.
Ils nous ont attaqués ce matin. Ils étaient des centaines. On n’a rien put faire. A part les repousser.

On a put s’enfuir. Mais on a perdu dix hommes. On était cinq vaillants ainsi que deux blessés légers et je portais le sergent qui était blessé à la jambe. Lui j’ai décidé de le porter car c’est notre sergent. Les autres blessés on a du les abandonner. Mais au moins ils nous ont été utiles. Ils ont ralentis l’adversaire. Ont les entendais crier de loin.

A un moment, le sergent et devenus fous. Il a commencé à essayer de mordre tous le monde. On a vus qu’il avait la même maladie qu’eux. On lui a tiré une balle dans la tête. Puis on s’est retranché sur une place et on a barricadé chaque accès. Ils nous restent plus qu’à attendre les ordres. Qui ne viendront surement pas.

4ième jour
On n’est plus que cinq. On a du éliminé les blessés. Ils étaient devenus comme le sergent.
Ils arrivent, on les entend je dois arrêter d’écrire si je veux survivre.

5ième jour
Je suis tous seul. Tous les autres sont morts. Je me demande pourquoi je continue à écrire peut-être pour raconter ce que j’ai vu ici.

6ième jour

Ils m’ont blessés j’ai dû m’a survit que grâce au couteau de Billy. Je suis adossé à un muret de pierre. Et j’ai activé ma balise. Un fumigène vert fume devant moi. J’ai demandé un bombardement orbital. Il va nettoyer la ville.
J’ai lus la lettre de Billy. Elle m’a rendu espoir.
Je sens les symptômes de la maladie. La rage commence à m’envahir et j’ai envie de chair humaine. Je les entends arriver. Ils flairent l’odeur du sang. Vite mon pistolet. Il ne me reste plus qu’une balle. Adieu


Le cargo descendit doucement vers la surface de la planète. Il avait à son bord le colonel Dumanel, chef des CSEB et le capitaine Oley, son aide de camp. C’était ceux qui étaient descendues le premier.
- Vous êtes sur de ce que vous me raconter ? C’est l’unité Béta 2 qui à demandé la frappe orbitale ?
- Oui, colonel ! C’est ce que dit le centre de commandements.
- Ok. Aucun survivants ?
- Désolé colonel. Ils sont tous morts.
- C’est bien les seuls. Les autres on put récupérés les civiles.
- Beaucoup de pertes ?
-Non sa va ?

Ils ne purent continuer. Le vaisseau commençait à atterir

Accrochez vous on arrive

Ils descendirent et virent un soldat mort. La crane éclaté. Un pistolet dans la main.

-C’est lui qui à demandé la frappe orbital ?
- Oui colonel ! On dirait qu’il s’est suicidé.
-Merde. C’est dommage fouillez le !

Le capitaine le fouilla. Et trouva un journal, un couteau ainsi qu’une lettre. Il les présenta au colonel. Ce dernier les regarda attentivement et lu le journal à voix haute. Dès qu’il eu fini un message lui parvint.

-Colonel on a retrouvé les disparus, sauf un.
-C'est nous qu'ils l'avons trouvé.
-On fait quoi de la lettre et du journal ?
- La lettre donnée là à la femme du soldat Billy Mashourm. Le journal brulez le.
-Pourquoi le bruler ?
-Vous ne comprendriez pas.
Le cargo s’envola rapidement vers le vaisseau amiral de la flotte boréarienne. Le journal brulait toujours.

Re: Biohasard

MessagePosté: Mar Oct 19, 2010 4:07 pm
de zoltane
-Colonel!
Le bruit des blindés équipé de lames qui retournaient la terre couvrais la voie du général
-Bon sang!
Toi, dit il a un soldat, va me le chercher, et le soldat s’exécutât.
-Mon général?
-Une sonde a découvert une famille qui c’est retranché dans un immeuble au 5éme étage, prenez une section et aller me les chercher.
-A vos ordres!
Le colonel se dirigea vers la caserne.
-Section 2 au rapport!
Les soldats se mirent au garde a vous et un sergent pris la parole.
-Section 2 au rapport celons vos ordres.
-Bon on prend du service les enfants, une famille c’est retranché dans un immeuble d’habitation dans la rue 46 on va les sortir de la
-WOP fit la section.
-il n’y a que peut de Zombies dans le coins, alors pas de bavure si sa parle on ne tire pas, vous ne tirez qu’après les usages il pourrais s‘agir de civils, vous sécurisez les civils, sa fait un moment qu’ils sont la et ils pourraient être infectés.
Messieurs au boulot!

-WOP!
Les soldats se précipitaient vers les véhicules de transports.


Devant l’immeuble ou déambulais les zombies, les soldats débarquèrent et formèrent une ligne, les créatures se jetèrent sur eux.
Le colonel cria:
-halte!
Sans sucés.
-halte ou nous faisons feu!
Les bruits des fusils que l’on arme se fit entendre et les zombies continuèrent.
-FEU!
Les balles fusèrent et déchiquetèrent les quelques zombies qui courraient en direction des soldats
-Dix soldats sécurisent l’immeuble, le reste tenez vos positions.
Dix soldats entrèrent dans l’immeuble, puis des zombies ayant entendus le bruit, sortirent de toutes parts.
-HALTE!
Ils commencèrent a courir.
-HALTE OU NOUS FAISONS FEU
Sans succès
-FEU!!!
Les armes crachèrent leur balles, une première vague fut totalement arrêtée mais il en venais de plus en plus.
-GRENADES!
Les grenades au plasma furent jeté et des centaines de zombies volèrent dans les aires.
-ON SE REPLIE DANS L’IMEUBLE!
Les soldats entrèrent pendant que cinq d’entre eux tenaient qui les couvraient se faisaient submerger.
Les cinq soldats sortirent des armes de corps a corps tranchant tout ce qui se présentait, puis tombèrent un a un quand le dernier sortit une grenade qu’il dégoupilla, il se retourna vers le colonel lui jetant un regard satisfait avant d’exploser emportant avec lui des dizaines d’ennemis.
Les soldats a l’intérieur de l’immeuble barricadèrent la porte et piégèrent les escaliers puis montèrent quelques étages pour piéger les murs porteurs.

-Colonel bloomer immatricule 221785 demande un appuis coordonnées de tir 55.33.1
-Accrochez vous colonel sa va secouer.
Des détonations se firent entendre et les murs tremblèrent la section monta sur les toits toute la rue avais été nettoyé, et le calme régnais a nouveau, quand ils virent sur le toit en face, deux hommes qui leurs faisaient des signes.
vous deux envoyez un filin le reste sécurisez l’immeuble.
Deux soldats traversèrent la rue a l’aide d’un filin et attachèrent les deux hommes pour les faire traverser, puis une porte céda laissant déferler les zombies, les deux soldats firent feu pendant que les civils traversaient, les chargeurs furent vides et les soldats durent commencer le corps a corps, les deux civils arrivèrent de l’autre coté, les deux soldats exténués se regardèrent un instant et comme un seul homme attrapèrent le filin, un deux coupa le filin et ils commencèrent a entamer une décente, ils atterrirent quelques étages plus bas, le reste de l’esquade vint les rechercher, ils avaient quelques membres cassés mais étaient en vie.
-Bon on va devoir se passer des véhicules, si on passe par la ville on se feras repérer trop Vitte, on va passer par les souterrains, il y a une zone de métro qui courre sous la ville.
-Mon colonel, rien ne nous dit que sous la ville il n’y a pas de personnel hostile et nous ne pourrons plus avoir le soutien de l’artillerie.
-Je sait mon gars mais on ne peut pas passer par en haut et on iras plus Vitte en métro.
-Mais il n’y a plus de courant.
-Le sergent a une dynamo il me semble.
-Sa pourrais marcher, il va falloir que je bidouille un peut mais je peut y arriver.
-En route.

La section s’enfonça sous terre, et arriva dans le métro, ils entendirent des cris de panique, dans un wagon une cinquantaine de civils étaient retenus et des zombies commençaient a casser les vitres.
Les Snipers de l’équipe se débarrassèrent des zombies un a un et l’esquade entra dans le wagon.
-Au boulot mon gars, bon messieurs dames du calme, nous allons vous sortir de la mais il faut faire le moins de bruit possible, les créatures que nous venons d’abattre sont sensible au bruit…

Une musique étouffé se faisait entendre, le colonel se retourna pour voir un des soldats blésé qui écoutais le dernier album sortie, ce dernier voyant que tout le monde le regardais coupa sa musique, avec un sourire gêné.

-Donc évitons de les attirer.
-Puisqu’on en parle colonel, fit un soldat en montrant une horde qui approchais.
-Alors comment on reconnais un Zombie les enfants?
Les soldats répondirent en cœur
-SA COUR QUAND ON DIT HALTE!
-HALTE
Les zombies se mirent a courir.
-HALTE OU NOUS FAISON FEU!
FEUU!


-bon gamin t’en a pour longtemps on a des passagers clandestins qui profitent de notre wagon.
-c’est ok colonel mais vous avez votre triquet?

Le wagon commença a prendre de la vitesse, écrasant les zombies qui se trouvaient sur le passage, puis arriva a destination.

-MERDEEE
-Quoi?!
-j’ai plus de freins!
-et si tu coupe l’alim?
-c’est fait mais on va encore trop vite!
Le colonel pris un fusil a plasma
-ON S’ACROCHE!!
Il fait sauter la porte et passa la tête par la porte pour tirer sur une roue, le plasma souda la roue et le train perdit de la vitesse mais la manœuvre propulsa le colonel contre le rebord de la porte lui brisant plusieurs cotes.
Les civils commencèrent a descendre du wagon sous la garde des soldats, et ils remontèrent a l’air frais.
Le camp n’étais qu’a quelques centaines de mètres et tout semblais calme, les soldats furent envoyés chercher une escorte et bientôt tout le monde fut transférés sur la planète de replie.

Re: Biohasard

MessagePosté: Mer Oct 20, 2010 8:47 am
de U'Zuhl
3 jours que le commandeur et ses soldats avait commencé à faire le nettoyage de la raffinerie.

Chefs d'escouade, au rapport à vos chef de compagnies. Envoyer moi les données.

Il consultat la liste des soldats, une dizaine étaient bléssés, plusieurs canon à fission avaient surchauffé "Trop fragile c'est chose là, les bobine supraconductrice ne tienne pas longtemps" mais toute l'escouade Delta 7 avait disparue.

Que les 5 escouades les plus proches aillent sur la dernière position connue de l'escouade delta 7. Je veux savoir ce qu'il arrive à nos hommes!
les escouade alpha 8, 12 et 17 ainsi que les escouade ECHO 1 et 7 obéirent aux ordres.

Ici 3e escouade du groupe furtif. Nous avons reperé une importante concentration d'humain inffecté par le virus environ 100000 hommes.

Vous etes certain de ce que vous avancez?

C'était l'heure du diner si vous voyr ce que je veux dire...

Tres bien je demande une autorisation de bombardement de la zone.
Commandeur U'Zuhl au haut commandementje demande l'autorisation du bombardement de la zone 316.


Vous l'avez commandeur. Nous ne pouvons pas laisser ce virus se propager plus. répondit l'un des commandant tangeran.

Tres bien. Commandeur U'Zuhl à la flotte: envoyer un message à destination de Moloch: faites venir le croiseur amiral fraichement sorti des dock.

Bien commandeur.

Ok tres bien on continue! Je veux être rentré avant la fin de la semaine!

Re: Biohasard

MessagePosté: Jeu Oct 21, 2010 8:31 pm
de galadrius
5 jours après l'aterrissage des meta transporteur et le commencement des recherches les bataillons de la première et de la deuxième phalange scrutaient le moindre batiment a la recherche de survivants.
Au total plus de 80 civils furent sauvés par les Néméens.
allant plus profondément dans la ville, galadrius, le général huria et ses hommes se défendaient contre les "victimes de la maladie".

Bon sang, vindjeu de vindjeu, c'est qu'ils se défende ces culs de jatte.
Nous avons encore le dessus sur eux, je propose qu'on s'amus un peu et qu'on se fasse une petite partie au corps a corps, il y en a marre de les tenir a l'écart.
Galadrius regarda les yeux du général, il avait enfin atteint la soif du sang.

Bien Général, vous avez raison ras le bol de les éloignés, on les découppes en morceaux.
Soldats, on va changer de tactique, place maintenant à la fureur, un déluge de lame, la dans avec les esprits, ils vont comprendre leur douleur, leurs âmes seront enflammées et se consummeront lentement dans l'agonie, dégainez vos doubles sabres et tous avec moi.
Les soldats obéirent laissant tombé leurs armes et se laissant envahir par la fureur, leurs yeux devinrent violet, ils étaient tous pret a en découdre, de vrais sanguinaires sans émotions.
Soldats, en avant découpé, tailladé, haché, je veux voir ces salopard en agonie , pas de pitié car eux ils n'en auront aucune, vous etes tous d'excellents soldats, montré moi se que vous vallez.
La charge Néméenne fut dévastatrice, la Chorégraphie fluide des Néméens porta son fruit, des démon d'argent semerent morts et dévastation dans les rangs ennemis.
A la fin du combat plus de 30 000 tués dans les rangs ennemis en moins de 20 minutes.
Le général Huria s'approcha de galadrius
Eh bien, se fut une partie de plaisir.
Galadrius sourit d'un air sombre
La soif de sang est un héritage ancestral chez les Néméens cette fureur dois etre controlée et ne dois pas envahir et laissé controlé les pensées des Néméens.
Si cela se fait les conséquences serait désastreuse, pire cela annoncerai la fin des Néméens tel qu'on les connait

Re: Biohasard

MessagePosté: Ven Oct 22, 2010 9:18 am
de U'Zuhl
Le croiseur amiral C'Tan arriva enfin en orbite de la planète...

Ici le CTS Furious sommes en position. Chargement des armes effectué à 87% , paré à tirer dans approximativement 18 secondes. Attendons confirmation de la zone cible.


Le commandeur U'Zuhl profitant d'une pose dans les combats répondit
Ciblez le secteur 316, je veux que tout ce secteur soit vitrifié!

Bien commandeur. Calibrage des armes effectués, cible repéré, feu dans 5...4...3...2...1...Feu!

Une pluie de lumière incandescente s'abatit sur le secteur 316, c'est comme si la foudre avait d'un éclair, rasée un dixième de la planète. Le bombardement intensif continuera pendant plus de 4 jours...


J'appelle le commandement, a tous les officiers et soldats des forces C'Tan, j'ai besoin d'aide, vite!!

Identifier vous soldat!

Soldat Vras'nar, escouade ECHO 1, nous avons été envoyé pour porter assistance à delta 7 avec alpha 8, 12,17 et echo 7.

Bien où etes vous, quel est la situation?

Nous sommes au coeur du réacteur, nous sommes plus que 3 survivants parmi toutes les escouades présentes, il sont des milliers, on va tous y passer! Nous avons rencontrer quelques civils qui portait des combinaisons NBC. On c'est réfugié dans la salle de controle. Je crains que les portes ne tiennent plus longtemps!

Tenez on vous envoie des renforts.
A toutes les escouades non engagés dirigez-vous vers le réacteur de la raffinerie. Nous ne pouvons bombarder la zone, il y encore des gars vivant la dessous et la destruction du réacteur serait catastrophique si une explosions en chaine se produisait.


La plupart des escouades ayant fini leur zone se dirigèrent ensembles vers la zne désigné.

Le second du commandeur U'Zuhl prit la parole:
Chef meme si on y envoie toutes nos escouades ont sera toujours largement en sous nombre!

Je sais, c'est pourquoi je vais contacter les autres empire pour demander de l'aide. Quel déshonneur!
Commandeur U'Zuhl aux empire engagé: nous demandons une assistance pour le nettoyage du secteur du réacteur de la raffinerie. Nous ne pouvons quantifier le nombre de cible. C'est surement le foyer de l'épidemie vue la forte exposition au tritium. Nous avons des soldats ainsi que des civils barricadé dans la salle de controle. La majorité de mes forces se déplacent vers la zone ainsi que moi. Cependant nous pensons être largement en sous nombre, et c'est le pourquoi de cet appel. Merci.


Vous pensez qu'ils viendront?

J'espère...

Re: Biohasard

MessagePosté: Mer Oct 27, 2010 5:19 pm
de Lord Scrat
Quelque part sur Icare... :

Un mauvais film… ça ma rappelait le scénario d’un de ces films qu’on voyait passer à l’holo-TV tard le soir, quand les enfants étaient couchés. Malheureusement, c’était plutôt le style de film qui terrorise les sensibles, pas qui « amuse »les ados pré-pubères. Ce genre de film pour lesquels le budget charcuterie dépasse le salaire cumulé des acteurs et des techniciens. Ce genre de film pour lesquels le scénario ne change quasiment pas d’une version à l’autre. On y voit toujours des fusillades sanglantes, des scènes pseudo-dramatiques, et des figurants mal maquillés.

Les figurants sont beaucoup mieux maquillés dans la réalité.

Quand un militaire est intervenu pendant ma série préférée, j’ai commencé par pester. Je pensais qu’on allait avoir droit à une nouvelle annonce pour un recrutement de masse. Je suis ce genre de personne que les forces de l’ordre qualifient de « foutu pacifiste de mes deux ». Mais en attendant que ma série reprenne, j’ai écouté le colonel qui s’adressait aux habitants de la colonie Icare. Et donc à moi par extension.

Il nous a d’abord parlé de situation d’urgence, de risque maximal, de déploiement militaire de grande envergure, il nous a conseillé de ne pas paniquer, mais il est resté tellement vague que je n’ai quasiment rien retenu de son discours, à part le fait qu’il fallait se rendre au point de rassemblement le plus proche. Et moi en rebelle anti-Scratien, j’ai décidé que j’allais me faire une petite partie de Dead Space VIII sur la Beta-box de mon frère pendant que les moutons qu’on appelait citoyens allaient se rassembler je ne sais où. J’entendais les voix de mes voisins dans les couloirs. Le gros chauve du dessus qui gueulait sur ses enfants, qui étaient surement en train de courir partout, chose que leur père ne pouvait pas faire, ce qui devait le frustrer. Ma voisine de palier, une jolie brune, un peu petite, mais avec des yeux magnifiques. Mon concierge, pas plus aimable qu’un rottweiler. Et d’autres résidents que je ne connaissais pas.

Quand ils furent tous partis, je me retrouvais a priori seul dans l’immeuble. J’ai donc poussé le son de ma console à fond, j’ai enfilé les gants de jeu, et j’ai commencé à tirer sur tout ce qui bouge. Paradoxal pour un pacifiste hein ?

Mais quand il a commencé à faire nuit, j’ai remarqué un détail bizarre. J’étais quasiment au dernier étage de ma tour, dans une zone industrielle, et j’avais une vue plongeante sur une bonne partie de la ville devant moi, et au loin. Les lumières de la ville ne s’étaient pas allumées. D’habitude, on pouvait voir un tapis scintillant se dérouler sur les rues, mais là, rien. Je me suis dit que vu que personne n’était censé rester en ville, ils n’avaient pas pris la peine de laisser les éclairages publics allumés. Puis j’ai eu droit à la première vision d’horreur d’une longue série à venir. J’aurais trouvé ça beau si ça avait été projeté dans mon appartement par l’holo-TV. Mais l’explosion qui venait de faire trembler le sol était bien réelle. Un énorme champignon de feu s’éleva dans le ciel, éclairant les environs alors que le soleil se couchait. Je pu sentir le souffle ardent de la déflagration sur mon visage alors que je contemplais ce spectacle, sous le choc. Puis vint l’onde de choc, qui ébranla les murs, et fit se briser quelques vitres. Vu la distance du cataclysme, je ne voulais pas imaginer les dégâts qui avaient été causés sur place.

Je saisis mon omnitech, et tentai d’appeler des amis, de la famille, des connaissances. Personne ne répondait à mes appels. Soudain, j’entendis qu’on frappait à ma porte. Des coups puissants et rapides, comme si la personne derrière la porte était paniquée, ce que je comprenais dans les circonstances actuelles. Puis une voix féminine. C’était ma voisine, la petite brune. Je lui ouvris ma porte, et elle entra en pleurs dans mon appartement. Je l’invitai à s’assoir sur mon canapé, après lui avoir fait une place entre les paquets de chips et les cartons de pizza. Et elle commença à me dire pourquoi après plusieurs années de voisinage sans s’être regardé, elle venait se réfugier chez moi.


« J’ai entendu l’explosion et j’étais terrorisée. Je voulais juste rester chez moi, au lieu de suivre tout le monde. J’ai peur des foules.
-Ben on est deux alors.
-J’ai entendu du bruit après que les gens soient partis. Je savais qu’il y avait encore quelqu’un. »

Je regardais ma béta-box du coin de l’œil, pensant au son poussé au maximum.

« Moi je croyais que tout le monde état parti, alors j’ai un peu fait cracher les enceintes.
-Pas grave, on a l’habitude avec le voisin du dessus et ses gosses. »

Je souriais à sa remarque, et elle souri aussi. Je lui proposais à boire, et elle me demanda si j’avais quelque chose de fort. J’avais toujours cette bouteille de Venom que je n’avais jamais osé ouvrir. Ça lui allait, je lui servis donc un verre, qu’elle avala d’un trait. Je la laissais faire, ça ne pouvait que lui faire du bien vu la situation. Mais je gardais quand même la bouteille assez loin d’elle, pour pas qu’elle finisse torchée. Elle s’était à moitié allongée sur le canapé, et avait posé sa tête en arrière.

« Comment tu t’appelle ? Moi c'est Gabriel.
-Alice.

De nouveaux coups sur ma porte me firent sursauter. Puis une voix d’homme efféminée se fit entendre.

« Wouhouh ! Ya quelqu’un ? »

J’allai lui ouvrir, et le fit entrer dans mon appartement avant de refermer et de verrouiller ma porte. L’homme était maigre, de taille normale. Il avait des cheveux noirs coupés courts, et une barbe de la même longueur. On pouvait lire « gays are humans ! » sur son T-shirt, et il avait un piercing en forme de cœur sur le menton. Je me suis permis de penser qu’il était homosexuel. Ça ne me dérangeait pas, du moment qu’il ne me faisait pas d’avances.

« Salut ! Moi c’est Edouard, mais vous pouvez m’appeler Ed. Vous avez vu l’explosion ?
-Ouaip.
-Comment louper ça…
-C’est dingue ! On a bien fait de rester dans ce foutu building, je vous le dit ! »

Nous continuâmes à discuter pendant une ou deux heures, puis nous furent rejoint par deux autres personnes. La première, une femme d’une cinquantaine d’années, portant apparemment une perruque, bien que personne n’ai osé lui demander, et la deuxième, un homme mât de peau, vêtu d’un costume de soirée style « James Bond », accompagné de son chien, un jeune labrador noir. Tous s’étaient réfugiés chez moi, apparemment à cause de tout le bruit que je faisais avec ma console de jeu, pour trouver quelqu’un à qui parler.

Après une heure de discussion, nous n’avions plus grand-chose à nous dire. Personne ne semblait vouloir décider de la suite des événements. Mais ça ne fut pas nécessaire. Les « évènements » arrivèrent d’eux-mêmes.

J’avais laissé ma fenêtre ouverte, cinq personnes dans vingt mètres carrés, ça chauffe plus que mes radiateurs. C’est grâce à cela, ou plutôt à cause de cela, que nous avons entendu les premiers cris dans la rue. Je me suis penché par la fenêtre en même temps que l’homme au chien, alors que les autres attendaient qu’on leur décrive la situation. Quand on s’est retourné, livide comme si on avait vu la mort en face, ils ont compris que cette situation devait être des plus merdique.

L’homme au chien, qui s’appelait Robert, et moi, avons tenté de trouver les mots pour décrire ce qui se passait sans choquer nos compagnons de fortune.

« Euh… On dirait qu’y a des gens qui se battent en bas… C’est pas joli à voir… Je…
-On va rester ici et attendre les secours. Personne sait qu’il y a quelqu’un ici. On va barricader la porte, et… »

C’est à ce moment qu’on a entendu d’autres cris, mais cette fois dans l’immeuble. Il y avait d’abord les hurlements d’une femme, surement terrorisée, et à coté les pleurs d’un bébé. Mais ce n’était pas tout. On entendait aussi des hurlements inhumains, comme des cris d’animaux. Puis une détonation d’arme à feu, et encore des cris. Robert n’a pas réfléchi longtemps. Il saisit la batte de criquet collector que j’avais accroché au mur, et se retourna vers nous, le regard décidé.

« Il y a une femme et un bébé qui ont besoin d’aide. Moi j’y vais. Vous faites ce que vous voulez. »

Et il ouvrit la porte pour s’élancer dans les couloirs, suivit par son chien. Mon cerveau s’emballa. Un acte héroïque, ma voisine qui me fixait du regard, la hache d’incendie qui reflétait les rayons du soleil couchant qui passaient par la vitre de mon appartement et la porte grande ouverte de mon appartement.

Mon coude fracassa le verre de sécurité, et j’empoignais la lourde hache à deux mains, avant de me précipiter derrière Robert, qui avait déjà pris une bonne avance. Les autres nous regardèrent partir, et refermèrent la porte derrière nous. Je ne savais pas à quoi m’attendre au tournant de ce couloir, ni ce que je devrai faire, mais je savais que c’était le début d’une horrible aventure. Le début d’un mauvais film…

Re: Biohasard

MessagePosté: Mar Nov 02, 2010 12:42 pm
de U'Zuhl
5 jours qu'on était barricadé dans la salle de controle. 5 jours que l'on entendait ce grincement incessant sur les portes blindés. 5 jours qu'on ne trouvai plus le sommeil. 5 jours que ces choses se battent pour essayer de nous atteindre. 5 jours en enfer.
Le premier jour, un des humains avait contracter le virus et commencer à etre violent. Nous dumes le liquider en fissionnant tous les atomes de son corps, car nous ne connaissions pas les particularité de ce virus. On est jamais trop prudent.
Au deuxième jour les humains commençait à avoir faim, c'est la que la comunication fut difficile , mais au vu de la situation, on s'en foutait. On à trouver quelques rats qu'on à griller au fuseur. On a tous laisser aux humains, c'était des civils, nous des soldats de métier.
Au 3e jour on a essayé d'activé les défenses automatiques. Que soit maudit les dirigeant humains pour ne pas nous laisser accéder au contrôle des tourelles. Faudra faire sans. l' Antenne relai et également défaillante depuis le début si biens que nous n'avons pu prévenir les autres. Et toujours ces gratements incessants contre la porte. Si ça ne tenait qu'a moi j'ouvrirai la porte et essayerai d'en tuer le plus possible avant de mourir; mais j'ai une mission à accomplir.
Au 4e jour, l'un des humains avait sortis de sa combinaison un "jeu de carte". Moi, K'ton et Z'mes avions du mal à comprendre la plupart des jeux au début et on perdait tout le temps face aux humains. On apprit petit à petit les combinaison gagnantes et remportimes nos premieres victoires. C'était amusant.
Nous sommes alors au 5e jours et les renforts ne sont toujours pas arriver...

Re: Biohasard

MessagePosté: Mer Nov 03, 2010 2:05 pm
de Shikyokaze
Quelque part dans l'univers, dans un salle radio-radar...

- Monsieur, ça continue...
- Quelles sont les dernières transmissions captées ?
- Il semblerait que la situation s'envenime là bas... Ils subissent des pertes, attendent des renforts et sont dans une impasse... Je vous transmets les rapports.
- Faites cela oui...

Le supérieur alla se poster sur son ordinateur, et ouvrit le courrier reçu à l'instant. D'un coup d'oeil rapide, manifestement habitué à parcourir des rapports de transmissions, il parcourut les textes. Déjà plusieurs jours que la station radar captait des communications non-cryptées faisant état d'une infestation de créatures infectées. L'air songeur, il lisait chaque ligne, cherchant un défaut, un signe que ces messages seraient des faux, créés dans le but d'attirer un éventuel ennemi, mais il n'y décela que la vérité. L'Enfer avait élu domicile sur cette colonie minière...
Il se leva et se dirigea vers une balise holo-com. Parlant vers le micro, il dit:

- Communication urgente, classification "PRIORITAIRE", Case-Code "ICARE-Alpha".

Il attendit un instant et une voix robotique dit:

**Communication établie**

Une holo-image tridimensionnelle apparut, représentant le Seigneur Shikyokaze. Le dirigeant sourit légèrement.

- Ca faisait un moment que je n'avais pas eu de tes nouvelles, Yoshiro-san. Que me vaut ton appel prioritaire ?
- Je vous demande pardon, Kazuhiro-sama, mais c'est important.

Le responsable de la plateforme radio/radar expliqua la situation sur la planète infectée. Les yeux du suzerain ne cillèrent pas, et le doute ne s’immisçât pas dans son esprit, il connaissait trop Yoshiro pour douter de ses dires et savait que son responsable radar avait déjà effectué tous les contrôles nécessaires.

- On a quelque chose dans les environs ?
- Oui, on doit pouvoir déployer d'ici peu nos porte-nefs ainsi que le KTS Shogun... avec les 6 EAC développées.
- Ah ? C'est bien, je prends contact avec eux. Merci Yoshiro-san. Bon travail.
- Arigato, Shikyokaze-sama.

L'image 3D disparut.
Dans son bureau, Kazuhiro Shikyokaze s'activa prestement à son ordinateur. Il dit à voix haute:

- Connexion vocale avec KTS Shogun. Communication prioritaire.

Une voix de synthèse annonça
** Communication prioritaire avec KTS Shogun établie **
Un grésillement léger se fit entendre, puis une voix rauque répondit:

- Ici l'amiral Mitsuro. A vos ordres, Kazuhiro-sama.
- Amiral, écoutez attentivement: je veux que vous preniez le commandement du KTS Override, du KTS Whirlwind et que vous vous rendiez, avec le KTS Shogun en plus, aux coordonnées que je vous fais parvenir en ce moment. Une fois sur place, vous déploierez nos forces... y compris les 6 EAC. Et vous vous tiendrez à la disposition de Lord Scrat.
- *apparemment étonné* Seigneur ...? Les 6 EAC déployés ? C'est...
- C'est un ordre.
- Haï !
- Monitorez les EAC en permanence. Pour les Speeders, je vous laisse le soin d'organiser avec Lord Scrat leurs missions, mais je pense que vous pouvez dors et déjà équiper les Speeders avec des bombes à largage bas.
- Haï, Kazuhiro-sama !
- Bien. A vous de jouer.

La communication s'éteint. L'amiral semblait estomaqué mais il alluma le communicateur.

- KTS Override, KTS Whirlwind, calez votre cap dans notre sillage. Ordre prioritaire.
- Haï, Mitsuro-sama
- Haï, Mitsuro-sama.
- Le KTS Override et le KTS Whirlwind se mettent en position de vol en formation.
- Très bien, cap sur les coordonnées données par Kazuhiro-sama.
- Haï !

Les puissants réacteurs émirent le son caractéristique d'une prise de vitesse rapide.

Quelques instants plus tard, les trois vaisseaux du Kazuhiro-no-Teikoku arrivèrent en orbite autour de la planète infectée. Les scanners commencèrent à entrer en action, tâchant d'amener à l'Amiral Mitsuro autant d'informations fraîches que possible sur la situation au sol.

Prenant le microphone de la radio, il régla l'émission en onde courte, sans cryptage.

- Ici l'Amiral Mitsuro, des Forces Spatiales du Kazuhiro-no-Teikoku. Ceci est un appel pour Lord Scrat. Je répète, ici l'Amiral Mitsuro, des Forces Spatiales du Kazuhiro-no-Teikoku. Ceci est un appel pour Lord Scrat. Nous entendez-vous ?

Attendant une réponse, l'Amiral se tourna vers le haut commandement de son vaisseau, le KTS Shogun.

- Préparez les modules de largage des EAC. Donnez ordre au KTS Override et au KTS Whirlwind de préparer les Speeders avec des bombes à largage bas et de briefer leurs pilotes pour un combat au ras des pâquerettes.
Les gradés du KTS Shogun répondirent simultanément le "Haï" bref, et se mirent à transmettre les ordres.
L'Amiral regardait par les fenêtres du pont de commandement la planète, son esprit se questionnant sur l'enfer qu'ils allaient découvrir là bas...

Re: Biohasard

MessagePosté: Mer Nov 03, 2010 5:38 pm
de Lord Scrat
Lord Scrat était retourné sur le terrain avec ses hommes, pour tenter de secourir un maximum de civils encore piégés par les monstrueuses foules d’infectés. Il reçu un message sur son omnitech, lui faisant part d’une transmission venant d’une flotte en Orbite. Il demanda le transfert, et l’hologramme de l'Amiral Mitsuro apparut.

« Ici l'Amiral Mitsuro, des Forces Spatiales du Kazuhiro-no-Teikoku. Ceci est un appel pour Lord Scrat. Je répète, ici l'Amiral Mitsuro, des Forces Spatiales du Kazuhiro-no-Teikoku. Ceci est un appel pour Lord Scrat. Nous entendez-vous ? »

Lord Scrat demanda à un sergent de prendre le commandement de son escouade pendant qu’il transmettait une réponse.

« Nous vous recevons parfaitement. Nos radars ont repéré votre flotte en orbite. Toute aide étant la bienvenue, je vous autorise à vous déployer sur la planète. Privilégiez les secteurs que nous allons vous désigner. »

Il fit signe à un officier de communication d’envoyer un rapport détaillé à l’amiral, et de déterminer un secteur à couvrir en fonction des forces à disposition.

« Les consignes sont simples : neutraliser un maximum d’ennemis, et secourir un maximum de civils.
Si vous utilisez des bombardiers, ou des charges explosives larguées, n’hésitez pas à les utiliser sur les foules d’infectés, mais scanner les bâtiments avant de les détruire, ils sont souvent utilisés comme refuges par les civils non infectés.
Si vous déployez de l’infanterie, nous pouvons vous fournir le matériel nécessaire pour faire un diagnostic, et jauger votre sensibilité au virus. Apparemment il est très actif, quelle que soit la physionomie des sujets exposés.
Bien, je pense vous avoir assez résumé la situation, le poste de commandement va prendre contact avec vous. Concernant le temps qu’il nous reste, il est difficile de se prononcer, mais il est probablement très court. Nous n’allons bientôt plus pouvoir faire face aux vagues d’infectés qui s’agrandissent d’heure en heure. Nous estimons avoir évacué deux tiers des civils sains, et si la situation l’exige, nous devront abandonner les derniers survivants ici, et purger la planète. »

Re: Biohasard

MessagePosté: Mer Nov 03, 2010 8:16 pm
de U'Zuhl
Officier Shas'ark, vous avez reçu des nouvelles d'autres empire?

Oui commandeur, la flotte de l'amiral Mitsuro, représentant du Kazuhiro-no-Teikoku se joigne au combat.

Des nouvelles de renfort concernant notre zone?

Non commandeur.

Bien, on va donc devoir se débrouiller seul. Officier Vre'nal où en est le remplacement des bobines stratomagnétique des canon à fission?

Prete commandeur. Toute les bobines ont été remplacé.

Le commandeur fut ravi de cette nouvelle; il affectionnait ces armes certes couteuses et relativement peu fiable mais malgré ça leur pouvoir de destruction était immense: la technologie à fission permettait tout simplement de diviser les atomes de la cible provoquant une mort...violente.

Très bien que tout le monde se prépare pour le dernier assaut. Où en sont les exo-armure que nous avons reçu hier?

Ils sont près commandeur.

Les exo-armure sont des squelettes mécanique d'avantage piloté que porté portant toute une variété d'arme lourdes et d'arme de corps à corps que n'importe quel humanoide ne pourrait soulever, tout ça dans un gabarit assez réduit pour passer dans des tunnels assez étroit.

On lance l'assaut dans 3h local. Que dise les scanners par rapport à l'activité ennemi à l'intérieur?

Aucun signal,la proximité du centre du réacteur de la raffinerie créer de la radioactivité et brouille les scans.

On y vas donc sans préparation... mais nous alons vengez la mort de nos frères!

3h plus tard...

Que chaque section aille à l'entrer qui lui a été désigner, on commence l'assaut.

les portes s'ouvrirent devant le commandeur et déjà des centaines de zombies se lançait à l'assaut.

Massacrez les!

Cette ordre simple fut executer immédiatement, caer il était naturel. La puissance de feu des exo-armure permirent un masscre total de cette vague chaque tir, incinérant, carbonisant, fissionant ou tout simplement déchiquetant les zombies.

Bon on avance, je vous rappelle qu'il y en a encore plein d'autre la dedans et qu'on a des homme à secourir.

Toute la raffinerie résonna de tirs et d'explosion pendant toute la journée.
A la fin de la journée le commandeur arriva enfin à la salle de contrôle. La porte était bien entammé par des griffures apparemment celle des zombies.

Ici le commandeur U'Zuhl ouvrer la porte!

Commandeur! Content de vous revoir.

Le commandeur entra alors dans la pièce, la porte précedemment ouverte. Il constata qu'il ne restait plus que 3 de ces soldats et 5 civils humains.

C'est tout de ce qui reste des escouades que j'ai envoyé...

Oui commandeur, l'ennemi était beaucoup trop nombreux, nous avions du battre en retraite ici.

C'est bien soldat... je n'aurais pas supporter que vous soyer tous mort de ma faute. Vous n'êtes plus que 3 c'est mieux que rien je suppose, mais c'est cher payé.

*S'adressant à son escouade*

Bon on les ramène à la drop zone et on finit de nettoyer tout ça! Officier Shas'ark quelle sont nos perte pour le moment?

Nous avons perdu pour l'instant 70% de nos soldats dont 60% dans cet assaut. D'après les rapports toutes les zones principales infecté ont été nettoyé. Il nous reste plus qu'a détruire les quelques zombies isolés et on en as finit de cette zone.

Bien. Du commandeur U'Zuhl au centre de commandement tactique des empires engagé; veuillez faire savoir l'annulation de la demande de renfort.

Aucune réponse...

On finit de nettoyer la zone et on rentre. J'en ai marre de cette foutue planete!

Re: Biohasard

MessagePosté: Mer Nov 03, 2010 9:16 pm
de Shikyokaze
Un grésillement radio se fit entendre alors que Lord Scrat prenait contact avec la flotte du Kazuhiro-no-Teikoku. Le seigneur Scrat expliqua de manière claire et succincte la situation et Mitsuro sourit. Il affectionnait l'efficacité militaire dans les discours. Concis et droit au but. Il pressa le bouton "Eng. armé" puis sur "Inter-com". Une puissante alarme résonna dans tout le bâtiment militaire, indiquant le branle-bas de combat et le canal de communication non crypté fut établi entre les 3 vaisseaux de la flotte du KnT.

- Aux KTS Override et Whirlwind. Début de l'intervention. Speeders en formation angulaire ouverte, largage des bombes sur cibles confirmées uniquement. Utilisation de la force de frappe libre, feu ouvert libre. On ne bombarde un bâtiment que s'il est marqué laser.
- Haï !
- Haï !

Il se tourna vers ses gradés de bord.

- Larguez moi les 6 EAC ici, sur l'extrêmité de la zone. Qu'ils poussent vers le centre, pour rejoindre les forces de Lord Scrat. Les Speeders donneront une couverture aérienne permanente... Oh, et j'm'en fous de savoir comment mais je veux que les EAC me scannent chaque bâtiment au thermique. Qu'ils marquent ceux qui comportent des éléments infectés uniquement et qu'ils créent un canal d'évacuation sécurisé pour d'éventuels survivants jusqu'au leur zone d'atterissage. Clair et limpide ?
- Clair et limpide Amiral !
- Haï, Mitsuro-sama.

Une voix résonne dans le KTS Shogun

*** Les pilotes Alpha des Exo-Armures de Combat Mk6, parés au largage. Parés au largage. Départ imminent.***

- Autorisation de largage.
- Accordée.
- Larguez.

Six violentes secousses se firent sentir dans tout le vaisseau pourtant énorme et sous la coque du KTS Shogun, six projectiles massifs se dirigeaient à pleine vitesse sur la cible. Pendant ce temps, une nuée de Speeders sortait du KTS Override et du KTS Whirlwind. Les chasseurs, lourdement armés pour une attaque au sol, se regroupaient rapidement en grands "V", la formation anguleuse ouverte. Maintenant la formation serrées, les myriades de vaisseaux légers piquèrent de sorte à être qu'à quelques centaines de mètres du sol.
Six violentes explosions se firent entendre. Les modules de largage des EAC venaient de se poser, terme à des années lumières de la réalité puisque ces robots bipèdes lourdement armurés et armés sont conçus de sorte à être projetés sur leur point d'arrivée, dégageant une zone pour leur déploiement.

- Rapport des EAC ??
- Tous opérationnels.
- On y va.

Il appuya sur le bouton "Comm. Ext."

- Lord Scrat, nous avons reçu vos consignes. Nous avons largué 6 EAC sur la pointe extérieure du territoire. Ils vont avancer en nettoyant jusqu'à vous retrouver. Si vous avez besoin d'un passage rase-motte de Speeders, transmettez les coordonnées, on vous fera le ménage.

Il lâcha le bouton, et de quelques mouvements de la main, afficha quelques informations supplémentaires sur son écran de commandement et en cacha d'autres, inutiles pour le moment.

Re: Biohasard

MessagePosté: Mer Nov 03, 2010 9:58 pm
de Shikyokaze
"Noir... Le noir, et ces foutues vibrations... On a que ça comme repère, dans ces foutus modules de largage de merde. Le noir et..."

Le choc d'une violence inouïe fut amorti comme prévu par la capsule et les mécanismes de l'EAC mais ca restait une expérience violente et il fut interrompu dans sa pensée. La lumière fit son apparition alors que le module s'ouvrait, comme des pétales de fleurs, laissant apparaitre un énorme grain de pollen robotisé et armé jusqu'aux antennes.

- Self check.

*Tous les systèmes OK.*

Il pressa sur le gâchette de son controler et l'énorme mitrailleuse 12 fûts commença un chant de mort, alors que les projectiles fauchaient des zombies. D'un rapide coup d'oeil de part et d'autre, il repéra ses compagnons d'armes. Les cinq étaient là et crachaient des centaines de balles depuis les multi-fûts montées sur les énormes bras droits des EAC. Quelques instants plus tard, la zone était dégagée. Et les adeptes de chair humaine bouffaient maintenant de la terre couverte de leurs boyaux.

- Escouade EAC, rapport.
- EAC-Ni, opérationnel
- EAC-San, opérationnel
- EAC-Shi, opérationnel
- EAC-Go, opérationnel
- EAC-Rocku, opérationnel.
- Ici, EAC-Ichi à KTS Shogun. Escouade opérationnelle. Zone dégagée, commençons progression. Opération "Sécuriser-Escorter". Terminé.
- Bien reçu, EAC-Ichi. Bon courage. Terminé.
- En avant, les ballerines. Détecteurs de mouvement et capteur thermique. Mini-roquettes en auto-détection.

Les 6 énormes robots de combat, appelés "Dreadnought" ou EAC, commencèrent leur progression, leurs pieds métalliques écrasant les corps fraîchement abattus des infectés.
Devant eux, à quelques centaines de mètres, les premières habitations de ce qui fut une colonie minière se dressaient. L'escouade avança de son pas saccadé et grinçant. Une barricade de fortune barrait le chemin.
- Dégagez moi ça rapidement.
- Escouade EAC, ici Hayabusa-Leader Ichi
- Parlez.
- On a une foutue tonne de signatures ennemies droit derrière la barricade...

3 explosions retentirent. Le pilote de l'EAC Ichi pivota et jura. La barricade venait de ramasser 3 mini-roquettes qui l'avaient envoyée voler. La fumée des explosions retomba peu à peu et le sang du leader de l'escouade EAC ne fit qu'un tour...

- Pu... tain...*il lui fallu une micro-seconde pour se reconcentrer* FEU ! FEU ! A TOUS ! FEU !

Il y avait du zombie à perte de vue et ils arrivaient, s'extirpant par la brèche dans la barricade comme un liquide visqueux dont le conteneur serait percé. Les mitrailleuses lourdes reprirent leur chant de mort et des mini-roquettes fusaient de partout mais leur nombre était hallucinant. Pour un zombie fauché il semblait y en avoir 10 qui se relevaient. Et viser la tête avec des armes de destruction massive comme les mitrailleuses revenait à tenter du tir de précision avec un fusil à pompe.
Une alarme retentit dans le cockpit du Dreadnought Ichi. "Surchauffe Mitrailleuse".

- Hayabusa-Leader Ichi, ici EAC Ichi, NETTOYEZ MOI CE BORDEL !
- Bien reçu EAC-Leader. Formation Hayabusa Ichi en approche, planquez vos fesses métalliques, ca va barder.

Les 6 EAC battaient pas à pas en retraite, tirant de manière sporadique pour laisser le temps à leurs armes de se refroidir un peu. Huit speeders passèrent en rase motte, à quelques dizaines de mètres à peine du sol. Puis, une intense lumière et un bruit sourd, puissant.

- EAC-Leader, ici Hayabusa Ichi-Leader. Zone dégagée, on retourne dans les hauteurs.
- Bien reçu, merci la cavalerie.
- Pas de quoi.

Les Dreadnoughts passèrent les restes calcinés et couverts de cadavres de la barricade et s'engagèrent dans la rue.
- Vous me scannez les bâtiments au thermique. Observez bien les mouvements.

Il appuya sur un bouton dans son cockpit et les paroles qui suivirent furent transmises par un haut parleur intégré.

- Aux éventuels rescapés, nous sommes là pour vous escorter jusqu'à vos autorités. Si vous entendez ce message, faites vous voir. Agitez quelque chose à la fenêtre, n'importe quoi pour vous faire repérer et localiser. Nous vous escorterons et évacuerons vers un lieu sûr.

Il lâcha le bouton, et activa tous ses capteurs, zoomant de ci de là lorsqu'il apercevait un mouvement suspect.

Re: Biohasard

MessagePosté: Mer Nov 03, 2010 10:34 pm
de Guilman
Journal de campagne du colonel Hurley, chef des CSEB (Commando Spéciaux de l'Empire Boréarien)

Première partie du journal de campagne comprenant le 1 jour jusqu'au 5 jour (note des services de renseignement
1 jour
"Ici le colonel Hurley, chef des CSEB. C'est le premier jour de l'opération "NETTOYAGE". J'ai été appelé afin de commander le reste des CSEB qui ont survécu à la première opération qui c'est soldé par un échec. Notre missions sera de nettoyer le secteur minier "M-45" qui est, d'après les experts, là où on aurai signalé le premier cas de maladie.
On à été équipé de combinaison anti-virus de type "GUR/457". Nous sommes 40 et nous avons été largué au point "1-45-78-78" à 40km de la cible.
Ce premier jour c'est bien passé et nous avons parcourue 10km sans encombres.
Hurley, terminé.


2 jour
Ici Hurley. Le deuxième jour c'est bien passé. Nous avons encore parcouru 10km et la nuit dernière nous avons entendu des grognements étranges.
Hurley, terminé


<ERREUR PROGRAMME>
<ERREUR N°457>
<ENREGISTREMENT EN COUR>


"Mince c'est quoi ce truc ?"
"Rhhhh ! Wahh ! Ourmf"
"Chef,chef,chef ! On nous attaque
Takakakakaka,toump,toump
"C'est quoi ces truc ?"
"C'est les zombies qui infestent la planète"
"Ok! Alors butez les moi ! Allez !"

<ERREUR PROGRAMME>
<ERREUR N°458>
<FIN DE L'ENREGISTREMENT>


Jour 3

"Ici Hurley. Hier soir on a été attaqué. J'ai perdu 10 hommes dont 5 a cause de la maladie.
On a compté les cadavres des monstres qui nous ont attaqués ils étaient au moins 50. Tous morts.
On a marché toute la journée et je vois le soleil se coucher. Il fait bientôt nuit. On a parcourue encore 10 km et on n'est plus qu'à 10 km de la cible mais on vois des ruines partous autour de nous. On s'est caché dans une sorte de bunker.
Hurley, terminé"


<ERREUR PROGRAMME>
<ERREUR N°457>
<ENREGISTREMENT EN COUR>


"Waaaaaaaa ! Rhoumpf !"
tounk,tounk,tounk
"Qu'est ce qui cogne contre les murs c'est pas drôle ?"
"C'est pas moi !
"Pas moi non plus !
Pas moi !
Alors c'est qui ?
"Raaaaaah, harg"
"On nous attaque !
"Vite ! Tous le monde se réveille ! Allez ! Tirez ! Défendez vous !
"Attention colonel !"
"Waaa ! Rahhhh !"
"Hompff ! Merde, merde,merde ! Il est sur moi !"
takakakakaka

<ERREUR PROGRAMME>
<ERREUR N°258>
<FIN DE L'ENREGISTREMENT>


Jour 4

"Ici, Hurley. On s'est fait attaqué la nuit dernière encore. Je suis passé a deux doigt de mourir mais le sergent Kurtem m'a sauvé. Il la payé de sa vie. On n'est plus que 10. Tous les autres sont morts. J'ai demandé des renforts. Ils arriveront demain.
On a commencé a barricadé les entrés. Ce soir sa va être leur fêtes.
Hurley, terminé


Jour 5

"Ici Hurley. Les renforts sont arrivé. Ils vont nous emmenés en transports aérien jusqu'à la cible. Ils y a 50 hommes de plus ce qui fait qu'on est maintenant 60. On va bientôt partir. On va poutrez du zobie. Yeah.
Hurley,terminé"


Fin de la première partie du journal de campagne (note des services de renseignement

Re: Biohasard

MessagePosté: Jeu Nov 04, 2010 12:37 am
de Madlax
Journal de bord d'un sous-officier sur le Nedra :

8 Erehahn(10) de l'an 14.916 TSU

On vient de recevoir nos ordres, on part en direction d'un enfer.
on est sensé apporter un soutient logistique au homme qui combatte sur place.
j'espère qu'on aura pas a y descendre, rien que d'en parler j'en ai des frissons.

mais il parait qu'il reste des civils, alors faut qu'on les aides comme on peux.

on a chargé les soutes avec des dizaine de satellites d'espionnage.
il parait qu'il s'agit du dernier modèles du genre, mais j'en avais jamais vu avant
alors je saurai pas dire.

on a même une compagnie de soldat qui est monter. ils doivent sécuriser le notre site de sauvetage.
on a emparquer le matos pour monter un camp défensif, faut espérer qu'il tiennent.

y en a qui dise qu'on y va aussi pour autre chose, qu'il aurait d'autre chose de charger discrètement.
on a un peu fouiner mais on a rien trouver. surement certain qui avait un peu bu.

on va bientôt partir, faut que j'aille a mon poste.



Journal de Bord du Nedra :

11 Erehahn(10) de l'an 14.916 TSU

Je suis Brand, j'ai rejoint les opération avec pour mission de les superviser.
Nous sommes en chemin, on vient de finir le briefing.

on doit larguer les satellites en orbite dès notre arriver, et les connecter a nos ordinateurs.
on nous a fournit un programme qui sera charger de fournir les informations a tout ceux présent sur place.
ils auront donc un accès limité a nos satellites.

ensuite il faut qu'on prennent contacte afin d'installer notre camp d'évacuation.
on a le matériel et les hommes pour protéger le vaisseau et les futur civil recueillit.

et on doit s'arranger pour obtenir les information disponible sur le virus, afin de compléter les nôtres.

je vais rejoindre mon Bureau, j'ai reçu des document important a lire.
on va arriver d'ici quelque minutes.
terminer.


il pris connaissance des documents :

" - veuillez vous assurer d'utiliser ******* les programmes fournit.
- entrez dans votre ****** tout les informations sur le ****** obtenu, le ******* ce chargera du reste.
- vous devez en plus de votre *****, vous assurez que l'infection sera complétement ******, sans aucun risque de ****** ******. pour cela les ******* ****** ce chargerons ***** tout les ****** quittant la planète.
- veuillez évacuer la planète ******* en cas de ***** d'alerte de *** *******.
( cette ordre ne devra en ****** ***** être ******, et effectuer ***** ****)






Passerelle du Nedra, quelque minutes plus tard :


- Nous somme en orbite monsieur.

- très bien, lancer le programme de largage des satellites qui vous a était fournit,
et mettait moi en communication avec les personnes ici présente.


- a vos ordres,
procédure de largage enclencher, durée estimée : 10 minutes.
mise en place du système, durée estimée : 25 minutes.
mise en place du système de communication.
début de transmission dans 15 secondes.
10 secondes
5 secondes

allez-y



"Ici Brand, actuellement sur le Nedra, Méta-transporteur Melcène.

nous avons pour mission de déployer un système de surveillance et de reconnaissance satellite.
il sera opérationnel d'ici 25 minutes. vous pourrez vous y connecter en utilisant le code ci contre :

16GH8 - FKL89 - PPANG - 51773

vous aurez ainsi accès directement au satellite pour les utiliser, mais tout le monde pourra observer les manœuvres effectuées.
vous pourrez aussi l'utiliser a des fin de communication, mais celle-ci seront retransmise a l'ensemble des personnes qui y seront connecter.


nous avons aussi amener de quoi monter un camp provisoire afin de fournir une zone de repli pour les civil. nous somme en mesure de le protéger, mais veuillez nous indiquer des coordonnée sur pour nous y établir.

enfin nous aimerions obtenir tout les information technique disponible sur le virus qui a toucher cette planète.

merci a vous.

Re: Biohasard

MessagePosté: Jeu Nov 04, 2010 3:24 pm
de Clan Otori
La tension était palpable sur le vaisseau Fyren, celui-ci en orbite autour de la planète il attendait les instructions de son commandant pour attérir sur la terre ferme.
Tous les ponts étaient en effervescense, principalement au poste de commande ou les pilotes attendaient les ordres de l'empereur.

Que devons nous faire exelence ?

Pilote veuillez attérir au point de coordonnée d'attérissage dès que nous serons sur la terre ferme, moi et mon équipe descendront pour aller aider tout se beau monde.

Bien, a vos ordre.

Le vaisseau entra dans l'atmosphère, la chaleur intense de la rentrée atmosphérique attaquait la coque qui est fort heureusement capable de tenir. Lacan pensa en voyant cette fournaise de faire un barbecue en rentrant.
arrivé au point de rendez vous, le vaisseau attérit sans aucun encombre sur le tarmack.
Lacan se prépara avec ses compagnons de l'Ordre.
Après l'ouverture du sas, l'équipe Fyren en armure Bleu et argent descendirent du vaisseau et alla a la rencontre des différents représentant des nations présente sur la planète.
Un officier d'une nation inconnue vint a la rencontre des nouveaux arrivant.

Vous vous fichez de moi, c'est tout se que vous avez envoyé, même pas un détachement de soldat, qui ètes vous et que venez vous faire ici, vous ne voyez pas que nous sommes occupé, reparté d'ou vous venez et vous ne serez pas blessé.

L'un des compagnons Fyren s'avanca et se mit devant l'officier braillard.

Bien alors présentons nous dans les formes, Nous sommes les Inquisiteurs de l'ordre des Trantes, voici notre chef, je vous présente l'empereur Lacan, maître inquisiteur, seigneur du haut empire Fyren, noble représentant de la faction O.P.U et fondateur de l'ordre des Trantes et vous qui êtes vous pour entamer déja de très mauvaise relations avec nous ?

L'officier devint blanc comme un linge, celui-ci balbutia
Et bien je ..je ... désolé de vous avoir manqué de respect veuillez accepter mes excuses.

Lacan se dirigea vers l'officier choqué.
Et bien c'est le début de la sagesse, nous sommes la pour soigner vos hommes et tout ceux qui sont blesser, veuillez nous conduire au poste de secourt pour que l'on puisse faire notre travail.

Je vous accompagne, je vous ouvre la voie.

L'officier et l'équipe Fyren s'en alla au poste de secourt le plus proche pour établir le premier point de soint. Les Fyren excellaient dans l'art de la médecine, même si cette jeune nation fais ses début dans l'ère spatial, ils avaient mis la main des siècles avant l'ère spatial sur une bibliotheque médical ancestral.
Les Fyren l'ont étudié et parcouru tout les ouvrages médicales. Ils ont maintenant un savoir médicale impressionant et ils ne manquent pas une occasion d'en faire usage.

Re: Biohasard

MessagePosté: Ven Nov 05, 2010 3:44 am
de Irëus Lautharo
L’ESPACE, FROID, SOMBRE ; l’espace : perturbateur.
Dans ce milieu hostile, a haute radiation, vide de matière, emplis de particules, se trouve en orbite une Station Orbital Mobile d’Opération Spéciales, SOMOS, uranéene. Les SOMOS sont un havre étrange dans l’espace, un bâtiment lent, gros, et de faible intérêt militaire traditionnel.
L’intérêt consiste au déploiement de multiples détachement de forces spéciales dans un environnement assiégé ou sans possibilités de détecter la station – trop grosse, dans le cas contraire on utilise des sortes de ME militaires, mais qui ne peuvent transporter qu’une seul équipe.

LA NOUVELLE SE TRANSMIS rapidement, malgré les efforts des nations spéciales, tout le monde savait ce qui se passait, un virus, des zombies, un désastre. Les populations, divers organismes non gouvernementaux, politiciens et politicards firent pression sur une grande quantité de gouvernements pour agir au plus vite : sauver ce qui pouvait être sauvé.
L’avant-poste uranéen se décida à intervenir, militairement l’avant-poste n’étais guerre puissant, l’armée et la flotte étaient limités et sans ressources pour faire quoi que ce soit, néanmoins les divisions spéciales étaient reconnus pour leur efficacités et leur sang froid, et étaient un fleuron qui pouvait se dépêcher n’ importe où, n’importe quand, tant pour du sabotage, que pour de l’assassina, comme pour du sauvetage.
Mais jamais les forces spéciales uranéenes – FSEU pour les intimes (forces spéciales expéditionnaires uranéenes) – ne s’étaient affronté a cela, c’était un défis, qu’elles étaient prêtes à relever.

LES DIVISIONS ENVOYÉS étaient les dénommés escadrons Λ, il y en avait 16 : les escadrons α, β, γ, δ, ε, Chaplin, Rinaldo, Brooklyn, Fi, Ergo, Nuit, Ruisseaux, Regard, Vent, Rouge et Écarlate.
Ces mêmes escadrons étaient divisés selon l’usage en 3 types : les escadrons techniques (du α au ε) ; les escadrons coriaces – nul ne sais pourquoi se nom, peut-être car ce sont les escadrons plus « brutaux » – (de Chaplin jusqu'à Vent) ; et les escadrons spéciaux (Rouge et Écarlate).
Ces division sont enfaite un peu redondantes, car chaque escadrons peut faire le même travail qu’un autre, mais disons que ce sont des spécialités, ou plutôt, une manière d’être, une personnalité.
Car les forces spéciales s’autorise quelques concessions, vestimentaires, et, corporelles ; dans le fond chaque escadre se retrouve avec une personnalité propre, une cohésion particulaire, une inertie distincte.
Chaque escadron se compose de 7 hommes, la crème de la crème des assassins et des techniciens. Au total les effectif des escadrons Λ se comptaient au nombre de 112.

***

« Pour cette mission nous allons former 5 équipes de deux escouades – déclama le Commandant Rielhens aux 112 hommes qui se tenaient assis dans la salle de conférence C3 – Que 70 hommes –continua le commandant, les équipes sont déjà faites –et ceux qui n’y sont pas, ne réclamés pas, de toutes façon vous devriez dire merci – dit R. avec un rire que tout le monde partagea : pour eux, la mort n’est pas grand-chose.
pourquoi ne pas envoyer 8 équipes, demanda un homme haut de comme plus haut moins 197 cm, musclé comme un colosse, la barbe d’une semaine blonde, les yeux noir, les cheveux long, un tatouage sur le Biceps droit, l’homme se connaissait sous le pseudonyme de Bob, mais son nom était Andrew, nul ne sais pourquoi on lui dit Bob.
par ce que non – réplica Rielhens du haut de ces 2m10, et du haut de ses rides, et du haut de ses cheveux blancs et de son manque flagrant de cheveux tout court – ordres – précisa-t-il, puis le commandant fit une pause – les équipes sont : α/Chaplin ; γ/Brooklyn ; δ/ Nuit ; Rinaldo/Fi ; et Rouge/Écarlate.
Merde ! – cria un homme aux cheveux brun, de l’escadron Ergo (il avait Ergo tatoué sur sa joue, car les forces spéciales c’est un plus qu’un autre métier : c’est une manière de vivre)
Le pauvre petit bonhomme – dit avec sarcasme et sagesse Rielhens – bon ! trêve de bavardage, les hommes des escadrons déjà nommés vous allez tous vous préparer !.

***

Escadron α, uniforme complet, armure bioadaptable grise avec une ligne rouge et un ALPHA-α écris sur le torse.
-R. Herrmington, dit l’Hermite, sergent.

Escadron Chaplin, armure légère, bioadaptable gris sombre avec des taches oranges parsemés et sur le cœur une paire de moustaches noir qui surmontent le mot Chaplin, tout cela encerclé dans une sphère blanche, avec un casque et des lunettes.
-Andrew, dit Bob, sergent.

Escadron γ, uniforme complet, armure bioadaptable grise avec une ligne bleu et un GAMMA-γ écris sur l’épaule droite.
-Norbert, dit Nono, sergent.

Escadron Brooklyn, uniforme disparate, léger, avec quelques zones de protection au torse, sans casque, tous avec une longue chevelure, des lunettes, des tatouages un peu partout, armés jusqu’aux dents (poil aux dents).
-Evel Reek, dit Broloman/Brolo/Brute/Brubru/Brolominoute, sergent

Escadron δ, uniforme complet, armure bioadaptable noir avec une grosse ligne rouge et orange avec Delta-δ écris sur le torse et le casque.
-Irius praer, dit Praer/père/papa/père Praer/papa Praer/Papapra, sergent

Escadron nuit, Armure lourde noire, avec nuit écris en blanc sur le cœur.
-Caer Rendiste, dit l’Mecano, Sergent.

Escadron Rinaldo, sans uniformité, tout le monde se met ce qu’il veut, il se disent entre eux : progressistes.
-Dreg Ander, dit Umpa-Loumpa, sergent.

Escadron Fi, armure moyenne de couleur violette sombre.
-Rick Rehs, dit Killer Play Mobil/Playmo, sergent.

Escadron Rouge, armure noir d’un type inconnue
-Arnauld Rod, dit A, sergent.

Escadron Écarlate, armure noir d’un type inconnue
-Reihnick Alfold, dit Al, sergent.

***

LES HOMMES UNE FOIS prêt rentrèrent dans les transbordeurs, et furent déplacés dans 5 endroits de la planète, Objectifs :
- α/Chaplin : trouver le maximum de survivants, tuer le maximum de Zombies
- γ/Brooklyn : trouver le maximum de survivants, tuer le maximum de Zombies
- δ/ Nuit : trouver le maximum de survivants, tuer le maximum de Zombies
- Rinaldo/Fi : trouver le maximum de survivants, tuer le maximum de Zombies
- Rouge/Écarlate : trouver le centre opératoire de la planète, éliminer les Zombies du centre, prendre le contrôle du centre, utiliser le centre afin de rétablir l’électricité dans les zones sécurisés, ouvrir et fermer les portes, localiser les cave de munition, la nourriture.

Re: Biohasard

MessagePosté: Mar Nov 09, 2010 3:25 pm
de Clan Otori
au centre médical d'urgence, la situation devenai ingerable.
Les medecins et leurs assistants sauvaient le maximum de personnes, dans se tumulte les inquisiteurs Fyren s'occupaient de plusieurs blessés graves.
Le Maître inquisiteur Lacan était en train de verrifier l'état général de son patient, mais a chaques secondes, on venait le déranger pour voir comment un autre patient allait.

Bon sang, Vous ne voyez pas qu'il est déja mort celui-la, laisser le et venez plutôt m'aider avec le patient coucher tout près de moi.

l'assistant se résigna a contre coeur de laisser le mourant et d'aider Lacan

Qu'est ce qu'il a comme blessures ?

Multiples fractures au niveau du bras, sa jambe droite a complètement explosée et je penses qu'il saigne au niveau de son cerveau, je me suis déja occupé de son bras et maintenant il faut aller au plus vite.

Que dois je faire ?

Je ne vous le dirais pas deux fois, écouté moi bien, percer un trou dans la région arrière de son crâne, jusqu'a se que vous atteigné le cerveau. A se moment la vous lui injecterez 0.5 cc de Intorinx puis reconstitué son crâne. a chaque heure qui passe vous devrez lui injecter 1.8 cc de therinox, puis, après 20 doses, réduisé les injections par 1 toutes les 3 heures.

Bien, cela sera fait, y a t'il quelque chose d'autre a faire ?

Lacan s'empourpa avec se qu'il vient d'entendre

Evidement sombre idiot, vous ne voyez pas qu'il a besoin qu'on lui coupe sa jambe ?
Et puis, vous voudriez prendre une pause café quand on a tout se nombre de blessé sur les bras ?


L'assistant se décomposa, il était honteux d'avoir dit une chose pareille.

Je suis désolé, je vais m'employer immédiatement a lui donner les soins.
excellent, je repasserai pour voir son état, je compte sur vous pour appliquer mes directives a la lettre.

Oui, compté sur moi, je ne vous décevrai pas.

Lacan quitta son interlocuteur pour voir comment se débrouillait ses compagnons, a premère vue ils étaient tous débordé mais il tenaient tous.
Il y a décidément fort a faire, mais combiens de temps pouvaient ils tenir la cadence ?

Re: Biohasard

MessagePosté: Dim Nov 14, 2010 9:43 pm
de Lord Scrat
Pas d’autre alternative :

En général, dans la plupart des films, quand une situation était qualifiée de totalement désespérée, il y avait toujours un surhomme, ou un commando d’élite de gros bourrins, qui prenaient l’avantage sur les forces adverses alors que tout semblait perdu.

Sur Icare, il n’y avait pas de doute : la situation était désespérée. Et pas l’ombre de super-héros en vue. Juste des ombres, tuant d’autres ombres, des cris, ou plutôt des hurlements, et du sang. Je n’avais jamais vu autant de sang de toute ma carrière de soldat. Il y en avait sur chaque centimètre carré du sol, il s’étalait en gerbes sur les murs, et s’écoulait des plaies comme un torrent putride et malsain. Je n’étais pas blessé pour ma part, quelle chance ! Je le devais à Lord Scrat, il m’avait évité d’être dévoré par un de ces foutus zombie une heure plus tôt, alors que j’étais tétanisé de peur.

Maintenant, il n’y a plus que lui, deux autres soldats, un blessé, et un médecin militaire. Et moi, bien entendu. On s’était retranché dans un petit cinéma, dont l’unique entrée était facile à couvrir. Mais malgré cela, on savait qu’on ne pourrait pas tenir la distance. La fatigue, les munitions, l’esprit, tout nous limitait, et personne ne pouvait s’octroyer une minute de pause, nous n’étions pas assez nombreux.

Quand notre pote a rendu son dernier souffle, et qu’il a fallut lui en loger une entre les deux yeux par prévention, on a compris que c’était foutu. Lord Scrat a appelé le commandement, et a ordonné qu’on pilonne l’entrée du bâtiment ou on se trouvait, et qu’on l’évacue. Les artilleurs ont fait des merveilles, et on a pu sortir sans rencontrer une résistance trop forte. Une navette a été affrétée spécialement pour nous rapatrier au spatio-port d’Icare. A ce moment précis, je savais que je ne retournerai plus sur le champ de bataille.

Quand on est arrivé sur place, les civils qui avaient été secourus finissaient d’embarquer. Une division de blindés encadrait le dernier transporteur, faisant pleuvoir la mort sur les êtres monstrueux qui tentaient d’atteindre les dernières lignes de défense.

Nous fumes alors emmenés pour un bref débriefing, et c’est là que j’ai pu entendre les derniers ordres de Lord Scrat. Son pragmatisme me donne encore des frissons, mais je ne peux qu’approuver sa décision. Il a fait un choix, l’un des plus durs qu’il soit donné de faire. Il l’a fait en connaissant les conséquences futures. Et il l’a fait pour le bien de son peuple, pour l’empire Tangeran.

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Lord Scrat entra dans la salle de debriefing, accompagné de ce qu’il restait de son escouade. Il s’assit en face de ses amiraux, et parla calmement, sans hausser la voix. Son regard exprimait la plus grande détermination.

« Messieurs, la situation est devenue incontrôlable. Nous devons mettre un terme à l’évacuation de cette planète, et la purger par le feu.
-Vous demander l’utilisation d’armes de destruction massive sur Icare ?
-C’est de la folie ! Vous n’allez…
-VOS GUEULES !!! »

Il avait frappé tellement fort sur la table que le métal s’était plié. Il se leva, et fixa un à un ses officiers. Ceux-ci n’osaient plus dire mot.

« Je vous ordonne de faire replier les hommes, et de décoller au plus vite de cet enfer. Ensuite, nous déclencherons la fusion des réacteurs des cent-douze centrales nucléaires d’Icare. La planète doit être nettoyée. Et je ne tolèrerai pas un seul faux pas. »

Il se tourna vers un officier com, et lui demanda de contacter tout les autres empires qui avaient participé à l’opération sur Icare, pour leur dire d’évacuer au plus vite la colonie. Lorsque le reste des troupes et des civils fut embarqué, protégés par les canons lourds d’un Intercepteurs survolant la zone, le dernier transporteur décolla, laissant derrière lui un vaste cratère carbonisé.

Lorsque tout les vaisseaux eurent rejoint l’orbite de la colonie, les ingénieurs coordonnèrent leur effort et firent exploser les réacteurs nucléaires. La puissance délivrée était largement suffisante pour raser la planète en totalité, il n’était même pas nécessaire d’utiliser du matériel militaire. Lorsque les explosions furent confirmées, une lueur rougeâtre éclaira l’intérieur du vaisseau, comme si la planète saignait, comme si elle agonisait. Une très légère vibration secoua la flotte, et ce fut terminé.

Lord Scrat était dans son bureau pendant l’opération. Il ne regarda pas sa planète brûler. Il ne regarda pas mourir les milliers de personnes qu’il n’avait pas pu sauver.

Il ne contempla pas son échec.


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