Re: La Pénurie de Venom

Posté:
Mar Oct 26, 2010 10:37 pm
de -------
A l'autre bout de la salle, on pouvait entendre un rire d'un son ... particulier
Un xoxoien était plié de rire sur son fauteuil.
Ahahahahahahahahahah!!
Oulala que c'est marrant!
J'en peux plus, je vais mourir de rire!
Regardez les s'agiter dans tout les sens!
Regardez les!
Regardez les bien!
Ils sont apeurés à l'idée d'être privés de leur breuvage!
Moi, je dit, rien de tel que l'élevage de "bipbip"!
Aucun risque de crack boursier, au vu de leur fertilité, il y aurait largement de quoi fournir l'univers entier!
Et leurs plumes ... c'est ... indescriptible.
Lorsque roulées puis fumées, quand la fumée se dégage ... Huuuummm, j'en frémis d'avance.
Le Xoxoien regardait a gauche, puis a droite
Merde ou est elle passée?
Il retourna le fauteuil
Ah, le voila!!
Il se saisit de la cage ou était emprisonné un bipbip apeuré, et lui arracha une plume.
Huumm, va falloir le changer, il est presque nu celui la!
Il roula sa plume puis laissa sortir un second rire en observant la scène qui se déroulait devant lui ...
Re: La Pénurie de Venom

Posté:
Mar Oct 26, 2010 11:36 pm
de Malus Darkblade
Malus que nous n'avions pas vu ici dans ce bar fut une des grandes surprises de la journée, en effet selon ses secrétaires pour le moins charmantes, il n'était pas venu depuis environ 30 ans TSU. Il avait changé, ses yeux était rouge comme le sang ... Sans doute du a son dernier arrivage de Venom de synthèse, où une erreur de manipulation c'était malencontreusement produite ....
Eh bien, salut tout le monde !! Comment allez vous ?
Un calme se fit entendre durant quelques secondes dans tout le bar... Je viens d'apprendre que l'Empire du Colibri est en pénurie de Venom ! Mais quelle horible chose nous frappe ? Où sont les planètes-usines ? Ont elles étés satomisé par un de ces réformistes qui veulent interdire le commerce de Venom dans l'univers ? Si tel en est le cas qu'il soit exécuté sur le champs !
Nous n'en pouvons plus de ce Venom synthétique, sans goût ! Nous voulons du vrai Venom !
Une joie de révolte se fit entendre dans tout le bar qui commença à sortir et à crié dans tous les coins : On Veut du Venom ! On Veut du Vrai Venom !!
Re: La Pénurie de Venom

Posté:
Mer Oct 27, 2010 6:46 pm
de Jenkins
Le secret d'un Venom*, ne disons pas parfait mais d'une qualité acceptable, n'est pas le seul fait de la synthèse originelle du produit, dont la mécanique n'est guère connu que du Chaman Ectorion, mais aussi, et surtout, du raffinage.
La synthèse, secret jalousement gardé sous clé par Ectorion (Certified Authentic Venomian Venom), mais aussi de rares Etats et entreprises affiliés à la Corporation, ne fournit qu'un produit brut, une ressource; ressource dont la qualité dépend du procédé de synthèse, des substances et du procédés utilisé.
Le raffinage désigne quand à lui l'ensemble des traitements et transformations visant à tirer du Venom brut un maximum de produits "utilisables". Dont la version commerciale non-létale, aux effets psychotropes contrôlés, obtenu par un procédé de distillation et un traitement "léger", aujourd'hui parfaitement contrôlée, et malheureusement, copiée. En poussant un peu plus loin la réaction, il est possible d'extraire une version forte, qualifié de pure, puis une série de produits médicaux, puis un psychotrope pateux utilisable comme une arme anti-émeute, un carburant léger, un catalyseur de qualité. Mais l'art du vrai raffinage industriel, capable d'amener le brut aux conditions de température et de pression suffisante pour en tirer tout le potentiel, celui d'un combustible à fusion au rendement extraordinaire, n'est l'apanage que d'une poignée de nations, ayant eu des relations suffisamment proche avec le défunt Empire Venomien pour obtenir, et bonifier cette technologie des plus avancée, poussant dans ses derniers retranchements les acquis de la thermodynamique et du génie des procédés.
38 Dolahn(6) de l'an 14.909 TSU
siège de la Kleiana Venòkimía, quartier d'affaire de la capitale, Kleiò (Secteur Venomien)
La salle, situé au dernier étage de la Tour Dantius, aux murs entièrement vitrée offrait un panorama unique sur la cité-capitale de Veles, et au loin les gigantesques raffinieries et complexes de synthèse venochimique, fierté de la colonie. Pourtant, la vingtaine de membre du conseil d'administration du leader de la venochimie némésienne n'avaient seulement l'idée de détourner la tête pour admirer la ville, ou l'océan.
... Nous en arrivons donc, après les conversions en devise némésienne, à une perte globale de près de 153,5 milliards de livres sur l'année fiscale dans le domaine des dérivées basiques: boisson, et autres jouets du grand public. Conclut le directeur général de l'entreprise, après avoir présenté un bilan fiscal des plus inégal. Cependant, la légère hausse des cours pharmaceutiques, et les commandes de l'Etat en dérivées complexes pour l'énergie et l'astronavale ont permis de maintenir largement dans le vert notre chiffre d'affaire, et de juguler les pertes de notre filière d'export de produits touts-public, sévèrement touché.
Les marchés se sont littéralement cassé la gueule, Ernst! Depuis que les thémisiens ont ouvert les vannes, nos apports de capitaux étranger se sont effondrés, nos titres se sont bradés sur le marché corporatiste... Leurs procédés de synthèse sont excellents, au moins autant que les nôtres; leurs main-d'oeuvre est immense, et peu coûteuse. Dès que le Colibri sera parvenu à augmenter suffisamment sa production de brut, leurs raffineries suivront! Leur potentiel est immense, les investisseurs s'y ruent! Le marché des dérivés basiques sera inondé! Et vous, vous maintenez ce secteur? Se plaignit l'actionnaire majoritaire. Nous pouvons prendre les devants et nous maintenir dans les secteurs industriels!
Sauf qu'en attendant que le piaf daigne débloquer les crédits, et que ses nouvelles raffineries soient opérationnelles, ce qui prendra encore un bout de temps, le marché des dérivés basiques sera toujours aussi tendu. Le prix du baril grand-public explose, et avec la crise, nous avons une superbe surproduction à écouler... Répondit l'un des magnats du conseil.
Ce qui est largement possible. Et même avec une joli plus-value... Compléta le directeur général. Il suffit de couper nous aussi les vannes sur l'internationale, de façon à maintenir les prix au plus haut, la demande ferra le reste.
Heu... C'est légal au moins?
Les Raffineries Impériales elles-mêmes ont d'ors et déjà pris ce type de mesure, avec l'accord du gouvernement. Du moment que nous maintenions les prix, et l'approvisionnement, pour le marché impérial, Némésis ne regardera pas plus loin.
L'Etat et son protectionnisme... Je l'aime!
Dois-je en déduire, monsieur le Président, que j'ai votre bénédiction pour limiter notre production, et faire monter les prix à l'export?
Et comment! Ne ratons pas la reprise du marché! Nous avons une assise solide dans l'énergétique et l'astro', c'est pas les capitaux qui nous manquent... Pas comme le marché des basiques.
Et profitez en pour demander aux financiers lancer quelques OPAs bien senties sur des concurrents étrangers un peu... Ballotés par une situation économique défavorable, je fait débloquer les capitaux. Nous les revendrons à prix d'or d'ici peu, je le sens.
Comme quoi, malgré la crise, la vie continue!
* Marque corporatiste déposée
Re: La Pénurie de Venom

Posté:
Jeu Oct 28, 2010 7:23 pm
de Colibri
02H43
laboratoire "Anthioch'Corp"
Themis, planète mère du Colibri.
"Professeur Lecointre ! Professeur Lecointre ! Venez vite, nous le tenons !!!"
Assis sur un vieux fauteuil à demi mité, dans un bureau mal éclairé, un vieillard a la barbe immaculée et a la blouse crasseuse se leva ouvrit un œil. Le temps que l'information arrive à son cerveau épuisé, plus par la consommation de Venom synthétique que par le travail il faut dire, le jeune laborantin renouvela son appel.
Pris d'un dernier soubresaut de lucidité, Angus Manford William Lecointre se leva et se mit a courir dans la direction d'où provenait les cris ( sans pour autant éviter de se taper le petit orteil contre le pied de son bureau.
Étouffant un dernier juron dans sa barbe, il pénétra tel un bipbip en période de rûte intense ( juin juillet par la ) dans le laboratoire .
" Que ce passe t'il Professeur LeGuyader ?"
"Nous l'avons monsieur, nous tenons enfin le composé stabilisateur du Venom !"
" En êtes vous sur ? Dix sept de vos pairs m'ont assurer la même chose avant d'être réduit en poussière par leur propre trouvaille."
"Absolument certain monsieur, les test 6 et 7 sont concluants et le taux de similitude avec le composé original est de 96,7% ! "
" Mmmmh... probablement grâce au broyat de plume de bipbip incorporé au cours de la fermentation.... Procédez au test Pr LeGuyader !"
" Bien Monsieur !"
Le jeune laborantin versa d'une traite le contenu d'un bêcher dans son gosier. Une minute passa ...puis deux....puis cinq....
"Mis a part ce petit gout de fraise qui reste en bouche, je crois que nous y somme !"
"Bien bien.... très bien même , je vais de ce pas avertir les ministres des affaires extraplanetaires et de l'apéro, puis j'irai en personne voir notre seigneur."
L'octagénaire en blouse blanche sorti du laboratoire et emprunta le couloir principal. Au moment ou il passa devant la porte de son propre bureau, un violente déflagration se fit sentir.
Le vieillard s'arrêta net...fit quelque pas en arrière...observa la porte de son bureau ou le "g" de son prénom s'était encore une fois décroché suite a l'onde de choc (laissant désormais lire "Pr Anus Lecointre")...poussa la dite porte et retourna s'assoir a son bureau pour éplucher le dossier du futur nouveau laborantin qu'il allait devoir recruter.