Je lance ce RP collaboratif pour remplacer celui hélas fermé, qui avait lieu ( "Nouvelles de comptoir" ). Voici un rapide topo de l'univers, libre à vous de le modifier.
Note importante: je parlerai UNIQUEMENT en mon nom, et ne ferai JAMAIS agir les personnages des autres Rpistes ( ou Roleplayers, comme vous voudrez ).
Extrait des notes du Commandant Johnsson, gouverneur de la Planète Sigma Prime:
Archives holographiques Sigmiennes. Date de consigne: 16 Décembre 2994. Importance: bleue.
En cette année 2994 de notre calendrier, une nouvelle ère de gloire s'ouvrait à nous. Depuis notre arrivée dans l'amas Varden, pourtant situé dans un autre plan, nous avions découvert de nombreuses planètes habitables, et notre QG était resté intact. Nous nous développions tranquillement, et avant la fin de l'année, avions déjà atteint un niveau de développement plus qu'appréciable. Notre niveau technologique relativement élevé avant notre arrivée, a été fortement augmenté par les contacts avec les autres "civilisations". En effet, des humanoïdes ont été repérés sur de nombreux astres. Après des contacts plus ou moins amicaux, nous avons pu nous former une place dans l'univers. La puissance de l'Empire Sélénite allait s'affirmer.
Je tournais en rond comme une bête fauve. Mon uniforme encore rigidifié par le pressing, je faisais les cent pas dans mon bureau, en attendant que mon adjoint me rejoigne. Cet incompétent finit par arriver, avec près de vingt longues minutes de retard. Isaac Watson, petit individu à la peau diaphane, aux lunettes rondes, aux dents de castor et à l'uniforme trop grand murmura de plates excuses avant de me tendre le dossier urgent que j'attendais. Je me retins de lui passer un savon, tant l'affaire était importante. Ouvrant la chemise cartonnée, je m'emparais du disque holographique, et l'insérais dans le lecteur, placé sur mon bureau. Tandis que l'ordinateur quantique analysait les informations, je m'assis, et attrapais des notes manuscrites, rédigées par un sous-officier, mort il y a peu. Au fur et à mesure que je les lisais, mes yeux s'écarquillèrent.
Notes du Caporal Igor Esimovitch, IVème Brigade de Reconnaissance, Escadron Bêta:
Nous avons du nous poser en urgence sur une planète non habitée. Planète désertique de catégorie IV ( monde totalement hostile ), elle a été identifiée par nos scanners comme l'astre M06364126-45E. Notre propulseur principal a été endommagé par une tempête ionique en approche de l'astre, et nous nous sommes écrasés près du pôle septentrional. Tout notre vaisseau a été endommagé, et nous sommes incapables de repartir. La faune est particulièrement hostile, tout comme l'atmosphère: il n'y a ni eau, ni air respirable, ni possibles aliments. J'utilise mes dernières forces pour écrire ces lignes. Tout l'équipage ou presque est mort de faim, de soif, ou bouffé par ces satanées bestioles. Nous ne savons presque pas à quoi elles ressemblent, si ce n'est qu'elles surgissent du sable, sont comme des vers, et font presque deux mètres de long pour un mètre de diamètre. Il ne nous reste plus de vivres intactes, puisque la plupart ont été détruites lors du crash, et même le vaisseau n'est pas un abri sûr, à cause des trous dans la coque. Cela fait seulement sept jours que nous sommes là, et selon le mécano, le Première Classe Grégory Duchamp, nous n'avons aucune chance de repartir si nous n'avons pas de quoi réparer le propulseur, ce qui est impossible vu la géologie de la planète. Elle est déserte, sablonneuse, mais nos scanners encore en marche affirment que du tritium rend l'air irrespirable. Mourir dans un désert hydrogéné n'est pas ce que je souhaite. Si quelqu'un trouve ses lignes, qu'il sache que nous sommes morts en hommes, l'arme à la main.
La lettre finissait par une grande trace d'encre, et une tâche brune. Aucun doute que le sergent avait été tué par une de ces bestioles. Ce rapport n'aurait eu que peu d'importance si une brigade entière, composée de l'élite des soldats de l'Empire, n'avait disparue, et si l'équipe de secours n'avait confirmée une étrange concentration de tritium dans l'air. Il semblait désormais évident que la planète en elle même était un titanesque réservoir de carburant... Me levant brusquement, je réveillais mon adjoint, qui somnolait sur sa chaise, un filet de bave au coin de la bouche, avant de foncer vers la salle de briefing. Si il y avait du tritium sur cette planète, nous avions de quoi faire une vraie fortune. Et mieux: nous pouvions même contrôler le plus grand stock de carburant de l'univers...







