Les traits tirés, visiblement fatigué par le voyage depuis le lointain système de Odrasie, Kravel se tenait néanmoins devant le sénat.
Peuples de l'amas de Varden, c'est pour moi un grand honneur de pouvoir me présenter à vous en cette belle journée. Je me nomme Kravel, consul de la république de Sandrasie. Avant toute autre choses je tiens à préciser que nos intentions sont tout à fait pacifique. A vrai dire notre peuple n'a plus connu de guerre depuis le fondation de notre nation il y a près de deux cents ans.
L'humain marqua une pause.
Nous ne sommes qu'une petite nation, à vrai dire notre pays n'a que très récemment développé son propre programme spatial après la découverte d'une épave datant de la dernière guerre. Notre puissance militaire est certainement risible par rapport à celle des grands empires, mais il n'empêche que notre peuple à prouvé par le passé qu'il était capable de se défendre en cas d'agression.
Car voyez vous, notre monde n'est qu'une petite lune perdue au milieu des étoiles mais c'est la notre.
Mais, je manque à la pus élémentaire des politesse, je vous parle, je vous parle, mais je ne vous ai pas encore présenté cette nation que j'ai l'honneur de représenter aujourd'hui. Que dire sur notre belle république ? Et bien, pour résumer, il y a maintenant deux cents années environ notre peuple entra pour la première fois de son histoire en contact avec une forme de vie venu de l'espace. Ce contact fut hélas des plus... regrettable puisqu'environ un tiers de notre population fus massacrée durant les sept ans de guerre qui suivirent. Mais par chance, un groupe de... de quoi ? Ho, disons d'aventuriers -cela toujours mieux que mercenaires ou pirates- venus de Thélios nous permis d'obtenir la victoire.
En moins de deux cents années notre lune fue unifiée par les quelques survivants de Thélios -piégés sur notre monde après la destruction de leurs appareils-, passant d'une multitude de petites nations féodales à une république capable d'atteindre les étoiles.
Le consul marqua une nouvelle pause, observant certains membres de sa délégation dont il aurait bien aimé jeter dans un trou noir avant d'entrer dans le sénat.
Certains dirons peu être que notre pays n'est en réalité qu'une vile dictature à peine déguisée notamment à propos d'un certain référendum n'ayant accordé les pleins pouvoirs sans limite de temps. Mais tel était la volonté du peuple, enfin de la noblesse, car comme tout le monde le sais les basses castes n'y entendent rien en politique et n'ont donc pas le droit de vote. Mais quand bien même notre régime politique vous paraitrait imparfait, sachez ceci. Sans nous ce monde ne serais qu'une base pirate et ces habitants une bande d'esclaves. Non, notre nation n'est peu être pas parfaite, mais au moins elle est prospère.
J'imagine que vous devez avoir des questions à me poser, aussi resterais-je à votre dispositions afin de satisfaire votre curiosité.
Sur ces mots le consul retourna vers son siège, laissant libre l'auditorium pour tout nouvel intervenant.



