N’allez pas dans une zone melrehns, si vous espérez y passez de paisibles vacances.
En fait, si vous n’êtes pas trop occupé, et que votre emploi du temps le permet, n’y aller pas du tout.
Je me faisais la réflexion en observant Olvéline, elle même survolant d’un regard plein d’aversion la carte qu’elle étudiait, récupérée récemment part les scanners de son vaisseau, un croiseur de classe II, surnommé brise noix par l’équipage.
L’hologramme montrait une ville, que dis je un amas de bâtiments tellement incohérent qu’on pouvait ce demander si la civilisation, qui avait apparemment été là autrefois, n’avait pas totalement quitté la planète.
La ville principale reflétait bien les alentours de l’agglomération ;
Adipeuse, tentaculaire et industrielle,
Une ville de béton et de poussière, de vapeur de tritium et d’autres émanations probablement mortelles pour un être n’ayant pas l’habitude de vivre dans un tel environnement.
Rien ne semblait indiquer que ce que nous cherchions ce trouvait la.
Et pourtant…
Et pourtant cela ne devait être bien loin, voila maintenant des semaines que, sitôt le convoi débarqué sur un site sécurisé, Olveline était partit a la recherche de la signature énergétique émise par les balises des deux autres convois.
Elle enclencha la propulsion sub luminique, et, les scanners tournant a plein régime, partit vérifier sa prochaine cible, la planète la plus proche abritant une forme de vie.
Mais très peu de mondes avaient attirés son attention dans cette fichue galaxie ou ils avaient atterrit on ne sait comment.
Les quelques civilisations melrehns en place faisaient peine a voir, entrant pour certaines a peine dans l’ère pré spatial.
Olvaline vérifiait d’énièmes données sur une énième colonie ou ce ne trouvait nul trace de la technologie de son peuple, quand les scanner détectèrent quelque chose de différent.
Quoi que ce fut, c’était très ancien, technologiquement très évolué, et les fluctuations énergétiques laissaient penser a une capacité d’utilisation massive d’énergie.
Le brise noix ce lança pour quelques dizaines de minutes dans l’hyper espace, et en sortit en bordure d’un système solaire.
Tout les capteurs s’affolèrent, et grillèrent.
Olvéline en compris la raison un fraction de seconde après moi, quand nos yeux ce posèrent sur le soleil du système.
Une étoile a neutron trônait au centre du système solaire, régalienne, des nervures, tels des ondes d’énergie dont les formes fluctuaient en permanence, recouvrait sa surface.
Le spectacle était franchement saisissant.
Olvéline laissa son regard courir sur l’intérieur de la passerelle, et sur moi.
Ses yeux a faire babiller un adulte ce posèrent sur moi, et je me sentit fondre sous ce regard de braise.
Elle détourna les yeux et ce concentra sur les planètes que l’on pouvait observer depuis notre position.
Toujours pareil, elles viennent vous chercher alors que vous n’avez rien demandé et abandonne aussitôt.
A non, il y a vraiment quelque chose d’intéressant a voir.
Trois planètes ce différenciaient des autres.
En s’approchant de la plus proche, on constata que les taches n’étaient pas de grandes chaines de montagnes.
Nous avions sous les yeux de gigantesques infrastructures, tellement vastes que des peuples entiers auraient pu y vivre, à l’abri derrière ces murs hors de porté de l’imagination.
émergent ci et la, des tours, des remparts, des infrastructures diverses et varié sortait partiellement du sol.
celui ci avait il commencé a ensevelir les installations anciennes, ou étaient elles simplement semi enterrée d'origine? mystère.
Le croiseur de classe II feu follet, accompagnant l’un deux autres convois d’évacuation massive émergea du sub espace, pour ainsi dire en orbite de la planète la plus proche.
