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émergence

Posté:
Dim Mai 08, 2011 10:41 pm
de tete de brique
N’allez pas dans une zone melrehns, si vous espérez y passez de paisibles vacances.
En fait, si vous n’êtes pas trop occupé, et que votre emploi du temps le permet, n’y aller pas du tout.
Je me faisais la réflexion en observant Olvéline, elle même survolant d’un regard plein d’aversion la carte qu’elle étudiait, récupérée récemment part les scanners de son vaisseau, un croiseur de classe II, surnommé brise noix par l’équipage.
L’hologramme montrait une ville, que dis je un amas de bâtiments tellement incohérent qu’on pouvait ce demander si la civilisation, qui avait apparemment été là autrefois, n’avait pas totalement quitté la planète.
La ville principale reflétait bien les alentours de l’agglomération ;
Adipeuse, tentaculaire et industrielle,
Une ville de béton et de poussière, de vapeur de tritium et d’autres émanations probablement mortelles pour un être n’ayant pas l’habitude de vivre dans un tel environnement.
Rien ne semblait indiquer que ce que nous cherchions ce trouvait la.
Et pourtant…
Et pourtant cela ne devait être bien loin, voila maintenant des semaines que, sitôt le convoi débarqué sur un site sécurisé, Olveline était partit a la recherche de la signature énergétique émise par les balises des deux autres convois.
Elle enclencha la propulsion sub luminique, et, les scanners tournant a plein régime, partit vérifier sa prochaine cible, la planète la plus proche abritant une forme de vie.
Mais très peu de mondes avaient attirés son attention dans cette fichue galaxie ou ils avaient atterrit on ne sait comment.
Les quelques civilisations melrehns en place faisaient peine a voir, entrant pour certaines a peine dans l’ère pré spatial.
Olvaline vérifiait d’énièmes données sur une énième colonie ou ce ne trouvait nul trace de la technologie de son peuple, quand les scanner détectèrent quelque chose de différent.
Quoi que ce fut, c’était très ancien, technologiquement très évolué, et les fluctuations énergétiques laissaient penser a une capacité d’utilisation massive d’énergie.
Le brise noix ce lança pour quelques dizaines de minutes dans l’hyper espace, et en sortit en bordure d’un système solaire.
Tout les capteurs s’affolèrent, et grillèrent.
Olvéline en compris la raison un fraction de seconde après moi, quand nos yeux ce posèrent sur le soleil du système.
Une étoile a neutron trônait au centre du système solaire, régalienne, des nervures, tels des ondes d’énergie dont les formes fluctuaient en permanence, recouvrait sa surface.
Le spectacle était franchement saisissant.
Olvéline laissa son regard courir sur l’intérieur de la passerelle, et sur moi.
Ses yeux a faire babiller un adulte ce posèrent sur moi, et je me sentit fondre sous ce regard de braise.
Elle détourna les yeux et ce concentra sur les planètes que l’on pouvait observer depuis notre position.
Toujours pareil, elles viennent vous chercher alors que vous n’avez rien demandé et abandonne aussitôt.
A non, il y a vraiment quelque chose d’intéressant a voir.
Trois planètes ce différenciaient des autres.
En s’approchant de la plus proche, on constata que les taches n’étaient pas de grandes chaines de montagnes.
Nous avions sous les yeux de gigantesques infrastructures, tellement vastes que des peuples entiers auraient pu y vivre, à l’abri derrière ces murs hors de porté de l’imagination.
émergent ci et la, des tours, des remparts, des infrastructures diverses et varié sortait partiellement du sol.
celui ci avait il commencé a ensevelir les installations anciennes, ou étaient elles simplement semi enterrée d'origine? mystère.
Le croiseur de classe II feu follet, accompagnant l’un deux autres convois d’évacuation massive émergea du sub espace, pour ainsi dire en orbite de la planète la plus proche.
Re: émergence

Posté:
Dim Mai 08, 2011 10:45 pm
de tete de brique
Ne pouvant communiquer avec eux, Olvéline décida qu’il fallait explorer les installations que l’on avait découvertes.
Etant d’accord avec elle, et ne sachant que dire, j’ai hoché la tête en prenant un air grave et est admiré ses yeux en silence, me demandant si un seul être humain pouvait la regarder dans les yeux et ce souvenir de ce qu’il allait dire.
On mit donc le cap vers la surface de la planète, laissant le brise noix déployer son élégante passerelle sur un quai de débarquement qui n’avait pas reçu de visiteurs depuis des millénaires, a en juger l’état pitoyable dans lequel il ce trouvait.
On ce trouvait maintenant près de l’entré, la gueule de la bête.
Olvéline a hésité, un instant.
J’en ai profité pour passer devant, sans attendre les clowns qui nous escortaient –j’aime les nommer Carls- pour montrer que non, je n’avais pas peur d’un complexe inconnue dans une galaxie inconnue, un système solaire étrange, sur une colonie abandonnée de tout forme de vie depuis trop longtemps pour qu’on s’en souvienne.
Même si, si je devais être honnête, je sentais la peur ce saisir de moi.
Plus précisément, elle a cisaillé mes jambes, tentant de les empêcher d’avancer.
On pénétra dans un couloir, puis un autre.
On tomba sur un escalier, franchit une série de cours intérieures, de passerelles, de tours de garde, de laboratoires, expérimentaux ou plus classiques, et de salles dont la fonction m’échappa totalement.
Olvéline pénétra dans une sorte de centre de control, ou des dizaines de modules et de consoles permettaient de contrôler –c’était l’évidence même- des systèmes éteints depuis longtemps.
L’un des Carl ce pencha sur ce qui semblait être le panneau de control principal, et parvint a le remettre en marche.
Bien sur, ils ce congratulèrent a grand renfort de hochement de tête impressionnés.
Mais aucun ne su a quoi servait cette pièce, ce réseau, et ces installations.
Les plus brillants scientifiques que nous avions sous la main, de quoi faire disparaitre les sourires
Elle ne m’a pas demander mon avis, mais sentant qu’elle ne savait trop que faire j’ai pris l’initiative
Aller les enfants on me fouille le complexe, par équipes de deux. Revenez ici dans une demi-heure.
J’ai regardé deux des Carls qui ce demandaient dans quelle direction partir.
Vous deux, vous embarquez dans les nefs et vous aller voir comment vont nos freres sur les planètes qu’ils sont partit explorer.
La splendide créature avec laquelle j’étais maintenant seul bidouilla l’interface des panneaux de control, et fini par réussir a obtenir une réaction.
Un plan holographique de l’infrastructure ce déploya au milieu de la pièce.
C’était tellement colossal que je n’en croyais pas mes yeux.
Des tunnels couraient sous terre, menant a d’autres installations, entièrement souterraines.
Presque la totalité du continent abritait en son sol un vaste réseau d’infrastructures souterraines, toutes reliées les unes aux autres.
L’une des « salle » proche de notre position avait réellement des dimensions titanesques.
Ce ne pouvait être des vaisseaux !
Les infrastructures immenses (deux monstres de métal, véritables masses dans le sol de la planète) semblaient pourtant en être.
Pour la énième fois, Olvéline sembla stupéfaite un instant, et ce ressaisis.
J’irais inspecter les lieux pendant qu’elle attendait ces précieuses équipes de Carls, qui, s’ils ne s’étaient pas perdus la retrouverait dans le « post de control » dans quelques minutes.
Je m’élançais a travers ce dédale monstrueux, seul.
Re: émergence

Posté:
Dim Mai 08, 2011 10:56 pm
de tete de brique
En arrivant a la porte du hangar, j’ai eu une seconde d’appréhension.
En l’ouvrant, je contemplais le plus beau spectacle que je n’avais jamais vu.
C’était totalement indescriptible - si tu ressemble a n’importe quel pécore de base, ayant passé ta vie les yeux rivés sur la porte du bar, du restaurant, du pub, de l’hôtel ou du cabinet de dentiste ou t’occupe un siège, a espérer que la grande prêtresse des songes en personne surgisse en robe crème, ne regarde que toi, rougisse et gonfle la poitrine pour démontrer que, dieu merci, la vie a finalement un sens- si cette brève description te parlais en ton fort intérieur, alors, on est deux.
Les vaisseaux, des croiseurs de combat standard classe Gahrios, étaient deux également, aussi gigantesques que les installations ou ils avaient sommeillé pendant des siècles et des siècles.
Une voix me fit bondir ; c’était Olvéline, un des carl avait réussit à mettre en marche le système de communication interne de l’ensemble du complexe.
Je lui ai donc demandé d’envoyer tout les Carls vers ma position, et de me rejoindre aussi.
Comme cela faisait au moins cinq minutes que je n’avais pas allumé une cigarette, j’ai corrigé sa, et me suis appuyé sur la rambarde, me penchant vers les millions de tonnes de métal qui n’attendaient que nous.
Les Carls sont arriver, et elle aussi- avec ces yeux a faire babiller un adulte- et nous avons décidé de former deux équipes, elle et moi dans un vaisseau, avec la moitié des Carl chacun.
Je pris la direction de celui que j’avais nommé l’athena, et grimpait sur le pont d’embarquement.
« L’entrée » était somme toute assez sobre, vu la taille du vaisseau.
Un des Carl manipula une console, et avant que j’ai pu lui dire de faire attention un bourdonnement survint, suivit d’un flash lumineux.
Le calme revint, et, la vision me revenant, j’ai constaté que nous avions atterrit dans le « cockpit ».
Tout bonnement incroyable, le vaisseau avait un système de téléportassions interne !
Je dis aux Carls d’êtres prudents, ce a quoi ils répondirent par des regards méprisants, laissant a penser que je devais déjà être heureux de savoir parlé, tandis qu’eux étaient incontestablement supérieur.
La bande de petit génie, grâce aux informations que reléguaient ceux sur le Gahrios que j’avais nommé l’Hadès, parvint a mettre en route les systèmes principaux.
ils m’expliquèrent que treize des quatorze réacteurs étaient opérationnels, bien que leur conception soit un mystère.
les systèmes d'armements ne demandaient qu'a être testés; bien que 3% des canons latéraux soit totalement inactifs, et si les interfaces de navigations reprenaient lentement vie les radars et autres systèmes y touchant semblaient inexistant -ils entendaient sans doute par la qu'ils n'étaient pas parvenu a le trouver, ou le faire fonctionner.
mais a par ces quelques petits problèmes techniques, tout allait apparemment pour le mieux.
Le plafond entier s’ouvrit lentement, laissant une ouverture béante a la surface, de plusieurs kilomètres de long comme de large.
L’athena et l’hades decolerent lentement.
Imposants, massifs, ils venaient d’un autre temps, et pourtant, ils inspiraient une certaine terreur…
Re: émergence

Posté:
Mar Mai 17, 2011 12:29 pm
de tete de brique
Cela faisait désormais trois mois que nous avions fini cet épuisant voyage depuis notre terre primaire, et que nous étions installer dans les infrastructures millénaire.
La colonie nommée epsilon était en réalité un gigantesque chantier spatial souterrain, couplé a des hangars capables d’accueillir des milliers et des milliers de vaisseaux dans la clandestinité la plus complète.
Presque une moitié de notre convois initial c’était installé sur prime, qui, contrairement a la colonie qu’on avait investit pouvait encore accueillir des milliards et des milliards d’âmes.
En revanche, epsilon recelait de trésors pour tout bon pilote, et nos équipes scientifiques qui n’avaient jamais été dépassées connaissaient désormais ce sentiment.
Nous avions accès a des technologies et des matériaux extraordinaire, du moins sa l’était pour nous. En fait, presque tout ce sur quoi nous posions les yeux nous subjuguait.
Si nous avions découvert d’autres croiseurs de classe garhios, montant leur nombre a cinq, puis a huit, la découverte la plus stupéfiante fut faite presque deux mois après notre implantation.
L’un des scientifiques travaillant a comprendre l’utilité des très nombreuses choses qui nous laissait perplexe trouva a quoi servait l’un des laboratoires, parmi les plus éloigné de la surface.
Nous pouvions créer des nanites, et les assemblées, les manipulées a notre guise.
C’est depuis cette fameuse journée que tout avait accéléré.
Rapidement, nous avions mis sur pied une véritable armé de petit bras qui ne demandaient qu’a recevoir des ordres.
Ils avaient rapidement remis en marche l’ensemble des installations, ce qui nous aurait pris des années, réparé tout ce qui avait besoin de l’être en l’espace de quelques semaines.
A bord du tenebria, vaisseau de classe starlight, je filais dans le sub espace, en direction de prime epsilon, et le système que nous surnommions prima.
Le petit vaisseau fini par foncé dans une fenêtre hyper spatial, émergeant proche de prime alpha.
Les capteurs de technologie ancienne, qui résistait très bien au pulsar, détectèrent des fluctuations monstrueuses en orbite, et, jetant un œil par delà le module de control, j’en aperçu la cause.
Olvéline testait les capacités des Gahrios, dont les systèmes avaient été optimisés.
Un déluge d’énergie ce déversait en continu, tandis que de l’autre coté deux Gahrios déployaient leurs boucliers, faisant différent tests.
L’un d’eux déployait son bouclier toujours plus loin, arrêtant la vague d’énergie mortelle de plus de plus loin de sa coque.
Le bouclier fini par céder, laissant les tirs cadencés s’écraser sur le bouclier du deuxième vaisseau, déployé de manière a protéger les deux monstres.
Je la contactais, et pendant que nous échangions les politesses d’usages j’entendais en arrière fond les Carls qui commentaient les données enregistrées.
Tout les tests étaient concluants, dépassants toutes leurs espérances.
Dis leur que j’amène des nouveaux jouets a tester !
Le satellite orbitale abandonné n’était pas vide !!
Pendant que je parlais, je voyais sur mon radar que les deux bombardiers emergaient de chaque coté du vaisseau amiral.
Tels trois rubis, les vaisseaux de fabrication zetranne étaient notables par la couleur des alliages les composants, la plupart des plaques de blindage les recouvrant étant rouges.
Les trois Gahrios ce tournèrent vers les nouveaux venus, et une fois reçu la confirmation que les boucliers étaient a puissance optimal sur tout les appareils et que je fus a bord de l’imposant vaisseau amiral zetran, l’exercice commença.
Les deux Gahrios contrôlé par des Carls ouvrirent le feu sur le vaisseau amiral a l’unisson, tandis qu’olvéline semblait décider a tester la maniabilité de son appareil et faisait face aux bombardiers.
Ceux-ci, volant en formation très serré, et leurs boucliers ce superposant, virevoltèrent littéralement autour de l’Hadès, déversant de ci de la des masses de plasma frémissantes qui s’écrasaient sans broncher sur le bouclier de celui ci.
Ils étaient réellement incroyable.
D’une maniabilité exceptionnelle au vu de la taille des appareils, ne laisseraient aucune chance aux vaisseaux de classe inférieur, et avec la queue de protection des réacteurs, pourraient sans peine s’aventurer directement dans les lignes ennemies sans craindre grand-chose.
Le vaisseau amiral, que j’avais immédiatement nommé l’étoile primienne, était beaucoup plus imposant, et par conséquent on pouvait le penser vulnérable.
Mais depuis maintenant prés de dix minutes que deux terreur déchargeaient leurs armements sur nous, sans entamer les boucliers, les milliers de tourelles du vaisseau auraient aisément puent détruire une armada complète.
Le simulacre de combat a duré encore plusieurs dizaines de minutes, pendant lesquels les exercices d’interception et les manœuvres en tout genre s’enchainaient, au fur et a mesure que nous maitrisions de mieux en mieux ces technologies nous dépassant de beaucoup.
Il prit fin en beauté, quand quelques 500 croiseurs de classe fléaux sortirent du sub espace proche de l’étoile primienne, portant le sigle amaranth.
J’ordonnais immédiatement que l’on ouvre le feu, et avant même que l'énergie "normal" soit redirigé des boucliers aux armements, des centaines de tirs fusèrent, faisant tous mouche.
Quelques secondes encore et la totalité de la petite flotte était réduite en cendre.
Après cette bonne heure haute en couleur, Olvéline décida qu’il était temps de « garer » les vaisseaux sur epsilon.
Nombre de choses nécessitaient notre attention, et bien que la flotte que nous avions confectionnée soit prometteuse, elle n’était pas la priorité.