Leçon n°1 : les gros bras face à l’ingéniosité
Il était une fois, les amaranths, des êtres curieux, possédant à peu près tout ce qu’on peut imaginer posséder. Ils avaient de grosses infrastructures modernes, des technologies de pointes et surtout ils étaient riches, et tous le monde le sait, les riches sont influent. Ils semblaient n’avoir peur de rien et être invincible. « Le pouvoir de nos frères rejaillit sur nous » pensaient-ils. Seulement, ils avaient une faiblesse et de taille : ils se reposaient sur l’influence et la crainte que leurs frères amaranths inspiraient. C’est une grave erreur ! Ils ont ainsi de grosses lacunes concernant l’art de la guerre. C’est cette faiblesse que nous avons, il y a peu, exploitée.
Lorsque nos éclaireurs nous signalèrent plusieurs positions fortement garnies et non défendues, La Peste décida d’envoyer une partie de la flotte récupérer le surplus de ressource amaranth. La flotte revient avec un joli butin, immédiatement investit dans de nouvelles infrastructures. L’ennemi traqua notre flotte notre flotte paisiblement rangée dans les hangars du quartier général. Il ne nous envoya qu’un seul vaisseau, mais un de taille, un redoutable bombardier zétran. Il lui suffit d’un seul passage pour réduire en cendre tout ce qui se trouvait sur la planète. Il repartit ne laissant que des ruines derrière lui. Mais la Peste avait une excellent assurance, et celle-ci lui livra de nouveaux vaisseaux, fraichement sortit des chantiers spatiaux. Et le combat repris. De nouvelles positions ennemies tombèrent. Fier de leur victoire, ils n’avaient pas envisagés une seule seconde, qu’une contre-attaque allait être mise en place en si peu de temps. Le bombardier zétran fut repéré en orbite du QG. La cible était claire, il venait détruire la flotte. Mais la flotte décolla rapidement et l’ennemi fut incapable de la suivre. Les ingénieurs au sol avaient déployés un curieux engin qui s’activa à l’arrivée du bombardier zétran. Celui-ci fut détruit. Les troupes ennemiesdébarquèrent. Bien qu’elles furent plus nombreuses, elles luttèrent un moment et arrachèrent finalement la victoire sur les commandos sur-entrainés de La Peste.
Je ne sais comment cela est possible, mais le commandant de la flotte ennemie revient se frotter à notre défense avec seulement un transporteur de type MKII, qui s’écrasa avec succès sur notre planète.
Énervé et déçu par cette cuisante défaite il renvoya quelques chasseurs chargés de faire disparaitre la flotte rebelle. Par on ne sait qu’elle miracle, la flotte s’échappa de nouveau. Fou de rage, notre ennemi alla demander du renfort à l’un de ses alliés. Des chasseurs s’arrêtèrent en orbite. «Décidément, on a beaucoup de succès aujourd’hui » se dit La Peste. Il ordonna aux ingénieurs d’attaquer la flotte, les chasseurs ne résistèrent pas mais quelques croiseurs de type intercepteur réussirent à en réchapper. Un grand coup venait d’être porté à l’ennemi. L’art de la guerre semblait vraiment leur être étranger. C’est à ce moment là qu’il piégea notre flotte, avec une idée de génie, mais totalement « banale » : une interception. La flotte avait prévenue le QG quelques instant auparavant d’une panne sur l’un des réacteurs une conséquence facheuse, la flotte n’arriverait pas à temps au QG. Elle est condamnée à être détruite. Les pilotes prirent une décision sans consulter La Peste. La flotte se dirigea dans la direction de la flotte assaillante, prête pour un suicide collectif.
De nombreuse vie ont été prise aujourd’hui, mais nous espérons que ce ne sera pas en vain.
Qui s’y frotte, s’y pique.
La Peste sur vous.
Lorsque nos éclaireurs nous signalèrent plusieurs positions fortement garnies et non défendues, La Peste décida d’envoyer une partie de la flotte récupérer le surplus de ressource amaranth. La flotte revient avec un joli butin, immédiatement investit dans de nouvelles infrastructures. L’ennemi traqua notre flotte notre flotte paisiblement rangée dans les hangars du quartier général. Il ne nous envoya qu’un seul vaisseau, mais un de taille, un redoutable bombardier zétran. Il lui suffit d’un seul passage pour réduire en cendre tout ce qui se trouvait sur la planète. Il repartit ne laissant que des ruines derrière lui. Mais la Peste avait une excellent assurance, et celle-ci lui livra de nouveaux vaisseaux, fraichement sortit des chantiers spatiaux. Et le combat repris. De nouvelles positions ennemies tombèrent. Fier de leur victoire, ils n’avaient pas envisagés une seule seconde, qu’une contre-attaque allait être mise en place en si peu de temps. Le bombardier zétran fut repéré en orbite du QG. La cible était claire, il venait détruire la flotte. Mais la flotte décolla rapidement et l’ennemi fut incapable de la suivre. Les ingénieurs au sol avaient déployés un curieux engin qui s’activa à l’arrivée du bombardier zétran. Celui-ci fut détruit. Les troupes ennemiesdébarquèrent. Bien qu’elles furent plus nombreuses, elles luttèrent un moment et arrachèrent finalement la victoire sur les commandos sur-entrainés de La Peste.
Je ne sais comment cela est possible, mais le commandant de la flotte ennemie revient se frotter à notre défense avec seulement un transporteur de type MKII, qui s’écrasa avec succès sur notre planète.
Énervé et déçu par cette cuisante défaite il renvoya quelques chasseurs chargés de faire disparaitre la flotte rebelle. Par on ne sait qu’elle miracle, la flotte s’échappa de nouveau. Fou de rage, notre ennemi alla demander du renfort à l’un de ses alliés. Des chasseurs s’arrêtèrent en orbite. «Décidément, on a beaucoup de succès aujourd’hui » se dit La Peste. Il ordonna aux ingénieurs d’attaquer la flotte, les chasseurs ne résistèrent pas mais quelques croiseurs de type intercepteur réussirent à en réchapper. Un grand coup venait d’être porté à l’ennemi. L’art de la guerre semblait vraiment leur être étranger. C’est à ce moment là qu’il piégea notre flotte, avec une idée de génie, mais totalement « banale » : une interception. La flotte avait prévenue le QG quelques instant auparavant d’une panne sur l’un des réacteurs une conséquence facheuse, la flotte n’arriverait pas à temps au QG. Elle est condamnée à être détruite. Les pilotes prirent une décision sans consulter La Peste. La flotte se dirigea dans la direction de la flotte assaillante, prête pour un suicide collectif.
De nombreuse vie ont été prise aujourd’hui, mais nous espérons que ce ne sera pas en vain.
Qui s’y frotte, s’y pique.
La Peste sur vous.